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    <title>Carnets du LARHRA</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/larhra</link>
    <description>Les Carnets du LARHRA, à raison d'une à deux livraisons par an, proposent des articles autour des thématiques de recherche du laboratoire. Après avoir alterné numéros Varia présentant des recherches en cours et numéros thématiques proposant des textes issus de séminaires, ils ont été confiés aux doctorants en 2016. La ligne éditoriale a donc été réorientée vers des numéros proposant d'une part un dossier issu des communications présentées aux journées d’études organisées par et pour les doctorants et d'autre part une section consacrée aux positions de thèses permettant aux docteurs du LARHRA de présenter leurs travaux.</description>
    <language>fr</language>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1201</link>
      <description>Dans le cadre d’une habilitation à diriger des recherches sur L’imaginaire du prince, soutenue en juin 2012, j’ai pu mener, dans de bonnes conditions1, une recherche inédite sur l’éducation des princes au tournant des XVe et XVIe siècles en Occident. Pour autant, la question des « devoirs du jeune prince » n’avait d’abord été envisagée que de façon subsidiaire, dans le cadre d’un projet beaucoup plus vaste que je réserve donc pour l’avenir. En effet, après une thèse sur L’Empire imaginaire de Philippe II d’Espagne, puis suivant le fil rouge de ma problématique – celle des représentations discursives du prince – et au gré de rencontres déterminantes, mes recherches m’amenèrent à envisager le plus grand « signifié » commun à ces représentations, à savoir la vocation sacrificielle du prince. Mais ce premier projet d’habilitation se révéla rapidement trop important en dépit des nombreux matériaux déjà rassemblés sur le sujet, depuis la thèse elle-même, soutenue en 1999. Le projet initial couvrait ainsi environ une quinzaine d’années de recherches sur les représentations monarchiques, surtout en Espagne et en France. Ces dernières privilégient la part de la connaissance historique qui relève de la construction à laquelle participent les représentations collectives comme perceptions ainsi que les formes d’identification. Ce qui apparaît désormais sous le terme générique d’imaginaire renvoie à une somme de regards croisés qui ne sont autres que des témoignages sur soi, sur l’autre e</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <description>Un prieuré est, à l’origine, un monastère dépendant d’une abbaye, une sorte de maison satellite des grands ordres moyenâgeux. Il est dit séculier ou régulier selon qu’il est confié à un prieur issu du clergé séculier ou régulier. Un prieuré conventuel est un véritable monastère non érigé en abbayes et, dès lors, placé sous l’autorité d’un prieur claustral. Lorsque le prieuré est autonome, le prieur claustral est élu par les religieux. Lorsqu’il est une simple dépendance d’une abbaye, le prieur est nommé par l’abbé de tutelle. Au fil des siècles, de nombreux prieurés cessent d’être conventuels pour devenir de simples « bénéfices ecclésiastiques », sans qu’aucune forme de vie monastique ne subsiste en leur sein. Ils sont tenus par des prélats, de simples clercs, des nouvelles congrégations ou des laïcs, qui se contentent de percevoir les bénéfices. À l’époque moderne, les derniers prieurés conventuels sont tenus en commende et abritent de petites communautés monastiques. En 1606, l’évêque François de Sales1 dénombre cinq prieurés conventuels dans le diocèse de Genève. Parmi ces maisons, quatre sont issues de la grande vague d’implantations monastiques qui se produit autour de l’an mil2. Il s’agit des prieurés de Talloires, de Peillonnex, de Bellevaux-en-Bauges et de Contamine3. L’étude que nous avons réalisée porte sur la place qu’occupent ces maisons dans la vie quotidienne des habitants du diocèse de Genève-Annecy à l’époque moderne. Intérêt du sujet Pourquoi étudier l’histoi</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1204</link>
      <description>L’idée de ma thèse est née de l’envie de travailler sur des images, en historien. La proposition qui m’avait été faite, à l’origine, d’étudier le thème du mariage, m’a immédiatement séduit, parce qu’elle s’intégrait parfaitement à une approche d’anthropologie historique avec laquelle j’étais familier pour avoir suivi, un peu avant, un cours d’anthropologie de la Grèce antique, mais aussi un cours d’ethnologie à l’Université Paris I. Il y a eu, immédiatement après, la rencontre, totalement fascinée, avec le travail de Christiane Klapisch-Zuber sur le Sposalizio, le thème du Mariage de la Vierge, dans la Toscane des XIIIe et XIVe siècles. Dans cette étude, l’historienne cherche à la fois à relier l’iconographie du Sposalizio avec les rites de charivari pratiqués par la jeunesse, mais aussi à expliquer la présence importante de ce thème dans les églises toscanes, sur l’espace d’un siècle, par une volonté de « propagande » de l’Église pour imposer aux fidèles le rôle de l’Église dans le rite nuptial. Pour ma part, j’avais envie d’examiner ce qu’il en était dans les Pays du Nord, à partir du XVe siècle. Non seulement il s’agissait de l’autre foyer de la Renaissance artistique, mais en plus cet espace était particulièrement intéressant sur le plan de l’histoire religieuse, des réformes et de leurs conséquences, pour l’institution matrimoniale, puisqu’à l’époque elle est au cœur d’un processus de réhabilitation et de cristallisation confessionnelle de dispositions dogmatiques et dis</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1205</link>
      <description>Envisagée autant dans sa globalité que dans sa diversité, la noblesse a fait l’objet de monographies et de synthèses irremplaçables depuis la fin des années 19601. Plus récemment la recherche sur le groupe social a connu un second souffle avec les approches nouvelles du modèle de l’État moderne. Sous l’influence de l’historiographie anglo-saxonne en particulier2, l’absolutisme a été réévalué et est apparu plutôt comme un pouvoir négocié et sans cesse ajusté. De ce fait l’attitude de la noblesse face à la centralisation, ainsi que sa présence effective dans les institutions afférentes à l’exercice du pouvoir (armée, administration et cour)3 occupent une place importante dans les travaux consacrés à la rencontre entre les élites locales et l’État moderne. Notre étude des relations entre noblesse et pouvoir princier dans les duchés de Lorraine et de Bar, des années 1620 à 1737, s’inscrit dans ce champ historiographique qui revisite les notions de service, d’engagement et de fidélité. Le cas d’un État frontalier exposé à la convoitise des pays limitrophes et confronté à des ruptures politiques importantes, permet de s’interroger sur les effets des influences extérieures et d’une conjoncture troublée dans la construction/déconstruction identitaire de la noblesse, ainsi que sur son rapport au pouvoir. Comme dans toutes les autres monarchies, la noblesse occupe dans la Lorraine ducale une place de premier plan dans la sphère politique, et en partie parce que le territoire dominé par</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1207</link>
      <description>En mars 1852, un pharmacien parisien, François-Louis-Marie Dorvault (1815-1879), appelait ses confrères à se rassembler autour d’une coopérative industrielle et commerciale. En octobre 1852, la Pharmacie centrale de France ou Maison Dorvault était devenue réalité. Comment expliquer l’émergence d’une telle structure dans une profession réputée individualiste et repliée sur son officine ? En quoi cette entreprise symbolise-t-elle l’émergence d’une forme de capitalisme propre aux classes moyennes ? Dans quelle mesure peut-on dire de cette entreprise qu’elle a participé d’une redéfinition de l’identité pharmacienne au cours du XIXe siècle ? Tels sont les axes qui ont structuré notre réflexion. Parachevée par F.L.M. Dorvault en 1852, la Pharmacie centrale de France est en gestation depuis de longues années dans la profession. Dès 1797, la Société des pharmaciens de Paris avait proposé la création d’une compagnie commerciale destinée à fournir les pharmacies de détail avec des produits en gros comme l’eau de mélisse ou la thériaque. Ce mutualisme commercial est inséparable d’un discours corporatiste extrêmement puissant qui tend à s’affirmer durant la première moitié du XIXe siècle, notamment par des pétitions. Celles-ci sont portées par la société de pharmacie de Paris (1810) mais également par les sociétés de province (Lyon, Caen, Strasbourg…). La profession demande le respect de son monopole et réclame une lutte accrue des autorités contre les illégaux. Il s’agit également, pour</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1209</link>
      <description>Le choix de faire une thèse sur les veuves de la Première guerre mondiale1 a découlé de mon intérêt pour l’histoire des femmes et du genre, c’est-à-dire de l’analyse des rapports de sexe et de pouvoir en vigueur dans les sociétés. Plus précisément, ce choix est provenu de mon souhait d’étudier des femmes seules, plus exactement des femmes sans homme, c’est-à-dire des femmes qui, étant sans mari ou sans père, se trouvent être majeures civilement et par conséquent dérangent socialement. Les veuves de la Première guerre mondiale constituaient le sujet adéquat pour entreprendre une telle étude, car elles présentaient plusieurs avantages. Le premier était d’être identifiables comme des femmes sans mari par la mention, dans les sources, de leur statut matrimonial, à savoir leur veuvage et surtout de leur statut juridique, « veuve de guerre ». Le deuxième avantage était que, quoique veuves, elles ne cantonnaient pas pour autant la recherche à l’étude de femmes âgées. Il ne s’agissait pas de faire une histoire de la vieillesse, mais une histoire des femmes qui circonvenaient aux modèles féminins que leur imposait la société. Et, à la différence de la majorité des veuves civiles, les veuves de guerre étaient encore, pour la plupart, des femmes jeunes encore en âge de procréer et donc sujet d’un contrôle social sexué. Enfin, l’objet d’étude « veuves françaises de la Première guerre mondiale » proposait l’autre atout d’ancrer l’analyse dans les premières décennies du XXe siècle (1920-19</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <description>Thèmes et contexte Un des objectifs de cette recherche est celui de parcourir, dans une perspective anthropologique soutenue par une analyse historique, les différentes phases, les trajectoires et les manifestations actuelles de la présence italienne à Grenoble et en Isère de la fin de la Seconde Guerre Mondiale à nos jours. Les données de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) concernant le recensement de 2006 montrent, à Grenoble et en Isère, la présence d’environ 1 600 Italiens ; toutefois, ces données sont loin de représenter le nombre effectif des personnes d’origine italienne. On estime, en effet, qu’en France plus de la moitié des immigrés italiens (de la soi-disant « première génération ») a été naturalisée au cours du temps ; de plus, la majorité des Otaliens de deuxième et troisième génération sont de nationalité française, par la naissance ou par naturalisation. À Grenoble et en Isère l’ancienneté et la consistance de l’immigration italienne ont contribué, de la deuxième moitié du XIXe siècle à nos jours, à composer une présence stratifiée et constamment renouvelée avec la succession de différentes vagues migratoires. Actuellement – au-delà des descendants des migrations antérieures à la Seconde Guerre Mondiale – dans la ville et dans son département, il y a les anciens immigrés arrivés après le conflit mondial et leurs pairs de deuxième génération, les immigrés de deuxième génération d’âge moyen (mais avec des écarts jusqu’à dix ou</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1213</link>
      <description>Dans quelle mesure les grandes entreprises suisses ont-elles été capables de résister à l’avènement des révolutions managériale et financière qui sont censées avoir succédé au capitalisme familial ? C’est la question centrale autour de laquelle s’articule cette recherche, dont l’objectif principal consiste à mettre en évidence la persistance du capitalisme familial en Suisse au cours du XXe siècle. Longtemps associé à un mode de gouvernance historiquement dépassé ou à une forme de retard économique, le capitalisme familial fait à partir des années 19901 l’objet d’un fort regain d’intérêt, aussi bien au sein du champ académique – en particulier en histoire économique – qu’en dehors de celui-ci. De nombreux auteurs ont ainsi récemment montré que le capitalisme familial, historiquement lié à la première révolution industrielle, a su, en partie tout du moins, « survivre » aux phases de capitalismes managérial et financier qui lui ont succédé2. Si le constat s’applique également au cas de la Suisse, le sujet reste cependant peu étudié pour ce pays à l’heure actuelle : cette recherche a ainsi pour but de combler cette lacune. Pour ce faire, nous nous intéressons aux grandes entreprises du secteur des machines, de l’électrotechnique et de la métallurgie (ci-après MEM) qui représente la principale branche de l’industrie suisse pour la période retenue dans notre étude. Cette recherche s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire, qui relève à la fois de l’histoire de l’entreprise et</description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <description>Au terme de l’enquête menée dans le cadre du GDR « Les écrits du for privé en France de la fin du Moyen Age à 1914 », la somme de livres de raisons et de compte recueillis pour le Dauphiné est dense. L’Isère et, dans une moindre mesure, les Hautes Alpes ont été ciblés. Sous la direction de René Favier, deux doctorants de l’Université Pierre Mendès France, Nicolas Krautberger et Anne-Sophie Gallo1, ont dépouillé, entre 2008 et 2010, 198 livres où étaient susceptibles d’apparaître une prise de parole personnelle, conservés aux Archives Départementales de l’Isère, dans les séries H et J (181 livres) et aux Archives Départementales des Hautes-Alpes, séries F et J (17 livres). La moisson a ensuite été rentrée sous forme de fiches individuelles sur le site du GDR et est aujourd’hui consultable en ligne (www.ecritsduforprive.fr). Les livres de raison font l’objet de notices particulièrement détaillées, avec transcription de l’incipit et de plusieurs paragraphes. Certains livres étaient déjà connus, ainsi de ceux de Pierre-Philippe Candy, publiés et étudiés par René Favier2, ou encore du libraire grenoblois Jean Nicolas (1645-1668), analysés par Henri-Jean Martin et Micheline Lecocq3, mais la grande majorité n’a pas encore été étudiée. On peut ici en donner une présentation succinte, dans leur dimension chronologique, matérielle et thématique. Temporalités, genres, auteurs Les livres dépouillés s’échelonnent sur cinq siècles, de 1495 (livre de raison de François de Monteynard, seigne</description>
      <pubDate>ven., 04 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=1154</link>
      <description>La Jordanie est un des parents pauvres des études moyen-orientales. Les participants au colloque des 4 et 5 novembre 2011 se sont réunis dans l’idée que ce territoire était néanmoins le lieu de phénomènes intéressant l’étude des circulations et des migrations, et qu’il constituait un point d’ancrage éclairant pour étudier ces phénomènes à l’échelle régionale. On cherchera ici surtout à rendre compte de la discussion comme un état de nos recherches, en préalable à la mise en place d’un projet d’enquête collective plus vaste. La journée du vendredi 4 a consisté en l’exposition de travaux, à partir d’une problématique posée en introduction par Véronique Bontemps sur le thème de « mobilités entravées et transnationalisme ». Cette introduction avait pour objectif de présenter le point de départ du projet et de le situer par rapport aux travaux sur les frontières, d’une part ; sur les mobilités transnationales, d’autre part. Mobilités et transnationalisme Le projet se fonde sur un double constat : d’une part, celui que l’espace du Proche-Orient apparaît aujourd’hui morcelé par de multiples frontières fortement marquées dans l’espace à grand renfort de barbelés et de tours de contrôles (frontières fermées, frontières contestées ou disputées, frontières au statut parfois ambigu), parfois sur des espaces très réduits. D’autre part, ces frontières sont d’importants lieux de passages pour des populations dispersées, réparties de part et d’autre au gré des aléas de l’histoire régionale. </description>
      <pubDate>ven., 04 avril 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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