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    <title>Archives</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=111</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Regard sur la Journée d’études des doctorants du LARHRA au prisme des archives de l’Inquisition romaine</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=146</link>
      <description>Si la diversité des thèmes abordés et les distances spatiales et temporelles qui différencient les contributions données lors de cette journée d’étude invitent à de grandes précautions dans les généralisations, il est toutefois possible de les mettre en perspective avec l’exemple de l’appareil répressif de l’Inquisition romaine. La façon dont les archives des institutions répressives subissent des altérations ou des destructions par les acteurs de la répression est notamment une constante de l’histoire, de la période moderne à l’époque contemporaine. Aujourd’hui encore, bien des institutions sont réticentes à ouvrir leurs archives aux chercheurs, comme en témoignent les exemples fort différents mais tous deux italiens de l’Institut Gramsci et de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais sous la sévérité des appareils répressifs et la constance des tentatives d’occultation de leurs archives percent toujours des formes de faiblesse des institutions répressives, notamment dans les périphéries, et des modes de résistance populaire, comme en témoigne là encore le cas de l’Inquisition romaine. If the diversity of the topics and the spatial and temporal distances that differentiate the contributions given during this study day invite great caution in the generalizations, it is however possible to put them into perspective with the example of the repressive apparatus of the Roman Inquisition. The way in which the archives of the repressive institutions undergo alterations or destruction by the actors of the repression themselves is in particular a constant of the history, from the modern period to contemporary times. Even today, many institutions are reluctant to open their archives to researchers as evidenced by the very different but Italian examples of the Gramsci Institute and the Congregation for the Doctrine of the Faith. But under the severity of repressive devices and the constant attempts to destroy their archives still exist forms of weakness in repressive institutions, particularly in the peripheries, and modes of popular resistance, as evidenced here again by the case of the Roman Inquisition. </description>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:31:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 31 janv. 2019 17:31:21 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les archives de la répression des Chinois travaillant dans le Nord durant la Grande Guerre</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=97</link>
      <description>De 1916 à 1920, de nombreux Chinois ont été employés par les Français et les Alliés en tant que travailleurs civils dans le Nord de la France, à l’arrière du front britannique. Étant soumis aux mêmes normes et règles que les autres ouvriers des chantiers et des entreprises, ils ont subi les mêmes types de sanctions, peines et condamnations que tout autre citoyen au travail.Il s’avère néanmoins qu’une répression particulière s’est abattue sur cette catégorie de travailleurs volontaires venus pour aider principalement au transport, à la logistique et au débarrassage des terrains du conflit. Cette répression présente des caractères à la fois coloniaux, sociétaux et enfin politiques dans la mesure où le but des édiles français et des militaires britanniques de la zone des armées était d’imposer un ordre, de supprimer tout mouvement contestataire, de retirer du circuit les individus responsables des troubles.Dès lors, il apparaît intéressant de s’interroger sur les sources qui disent à la fois les contestations et la répression qui s’exerce sur les travailleurs chinois du Nord de la France. Ces sources sont, d’une part, des textes en chinois, difficilement accessibles à qui ne parle pas la langue, mais qui ont été exploitées par des historiens spécialisés, et d’autre part des documents en français, mais en nombre infime, non regroupés, peu explicites, présents à Lille et à Arras-Dainville aux Archives Départementales. L’étude présente une analyse basée sur trois problématiques : d’abord la matérialité et l’organisation archivistique générale des sources sur les travailleurs chinois, ensuite le discours inhérent à ces sources, et enfin les modes de répression tels qu’ils apparaissent dans ces documents. Between 1916 and 1920, many Chinese were employed by the French and the Allies as civilian workers in the north of France, behind the British front. And since they were subject to the same standards and rules as other construction and business workers, they were similarly subjected to the same types of penalties as any other citizen at work.But it seems clear that a particular repression weighed on this category of voluntary workers who came to help mainly in the transport, the logistics and the clearing of the lands of the conflict. This repression has colonial, societal and political characteristics because the aim of French and British armies in the armed zone was to impose an order, to suppress any protest movement, to withdraw from the circuit the individuals responsible for the disorders.Therefore, it seems interesting to question the sources that tell at the same time the dissent and the repression against the Chinese workers in the North of France. These sources are, on the one hand, texts in Chinese and then difficult to access to who does not speak the language, but that have been used by specialized historians, and, on the other hand, documents in French, but in small number, not grouped, not very explicit, available in Lille and in Arras-Dainville Departmental Archives. The study presents an analysis based on three issues : first, the general materiality and archival organization of sources about Chinese workers, then the discourse inherent of these sources, and finally the modes of repression as they appear in these documents. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 11:01:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 sept. 2018 11:05:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les archives de la répression ou la répression en utilisant les archives. Le « dossier » Vintilă Horia aujourd’hui</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=122</link>
      <description>En Roumanie, Vintilă Horia est un écrivain peu connu pour son œuvre, mais de plus en plus présent dans la mémoire collective en raison du scandale qui persiste autour de son nom. En 1960, le prix Goncourt lui avait été attribué pour le roman historique Dieu est né en exil. Mais accusé par le Parti Communiste Français d’avoir publié pendant sa jeunesse des articles antisémites et pro-fascistes et d’avoir fait partie de la Garde de Fer, il s’est vu obligé de renoncer à son prix.Depuis lors, plusieurs chercheurs ont essayé d’établir la vérité concernant sa culpabilité, les uns ayant eu un accès direct aux dossiers de la Securitate, d’autres utilisant des documents fournis par des intermédiaires. Or, les positions extrêmes et contradictoires prises envers le sujet l’ont déplacé de son terrain légitime - celui de l’investigation scientifique – vers l’espace public.Loin d’avoir l’intention de prendre une position pour ou contre l’écrivain et ses responsabilités devant l’histoire et la littérature, cette contribution se veut être une démarche de restitution de la vérité historique telle qu’on a pu la déterminer à travers l’étude des dossiers qui concernent le « cas » Vintilă Horia présents au Conseil National pour Étudier les Archives de la Sécurité (CNSAS).Un changement de point de vue sur la question en cause nous a paru aussi d’extrême importance. Tout comme l’écrivain qui est le sujet de cette (comme de n’importe quelle) recherche doit répondre face à la postérité (si toutefois la postérité peut avoir les compétences d’un juge et le droit de juger), le chercheur doit être également tenu responsable de l’exactitude des informations fournies et de la neutralité – autant que possible – de son raisonnement. C’est d’ailleurs l’unique moyen de déterminer si les archives de la répression peuvent, à la rigueur, être utilisées elles-mêmes pour exercer un nouveau degré de répression. As a writer, Vintilă Horia is little known by his works in Romania, but he seems to be rather more and more present in the collective memory, due to the scandal still haunting his name. In 1960, he was awarded the Prix Goncourt for the novel God was Born in Exile. Accused by the French Communist Party of having published, in his youth, anti-semitic and pro-fascist articles, and of having been a member of the Iron Guard, he saw himself forced to give up his prize.Many researchers have tried, ever since, to establish the truth regarding his guilt, some of them having had access to the Securitate files, others using documents furnished by intermediates. Lately, extreme and contradictory stances regarding the subject have displaced it from its legitimate ground – which is the scientific investigation – to the public space.Also, a change in perspective regarding the matter in cause seemed of great importance to us. Not only the writer who makes the subject of this (and of no matter what) research has to answer before posterity (if posterity has the competences of a judge or the right to judge), but also the researcher needs to be held responsible for the accuracy of the information provided and – as much as possible – for the equipose of his reasoning. It is, in fact, the only way to determine if the archives of repression might be used, at a pinch, to exert a new degree of repression themselves. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 15:16:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 sept. 2018 11:03:07 +0200</lastBuildDate>
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