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    <title>Italie</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=223</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les sources de la Police Politique fasciste</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=191</link>
      <description>Le régime mussolinien s’est appuyé, dans sa volonté de contrôle totalitaire de la société, sur plusieurs organes de surveillance et de répression. Si certains d’entre eux datent en réalité des années précédentes, et ont été créés par le régime libéral (notamment le Casellario Politico Centrale des services de sûreté publique, visant à identifier et ficher les individus considérés comme potentiellement dangereux, notamment politiquement), d’autres sont des créations du régime.Cet article porte son attention sur l’organe central de la répression fasciste, la Police Politique. Nous retraçons brièvement, dans un premier temps, la restructuration et l’évolution des services de sûreté publique et de la Police Politique. Nous exposons ensuite l’état des sources de cette institution, lesquelles n’ont été exploitées que récemment par les historiens du fascisme. Enfin, nous avons mis la question de ces sources de la Police Politique (rapport des informateurs de police, échanges avec les différents services de l’État et du parti, dossiers personnels des individus surveillés, etc..) au centre d’une étude de cas, celle des journalistes italiens, cible privilégiée de la surveillance et parfois de la répression du régime. La particularité de telles sources, notamment dans un régime à caractère totalitaire, pose en effet un certain nombre de problèmes mais ouvre aussi de nombreuses perspectives de recherche. Dans ce cas précis, elles permettent également de questionner de manière judicieuse certaines logiques du régime fasciste et certaines de ses ambiguïtés, notamment le grand fossé entre discours et réalité. The mussolinan regime was based, in the context of its willingness of totalitarian control of the society, on a plurality of supervisory and repression bodies. If some of them were created by the liberal regime, before the coming to power of fascism (like the Casellario Politico Centrale, which try to identify and recording details of suspected people, especially in the political field) others are been funded by the regime.This article turns his attention toward the central institution of fascist repression, the Political Police. In a first time, we describe briefly the restructuration and evolution of the public safety services and the Political Police. Then we try to expose the status of the archives, recently exploited by historians of fascism. Finally, we question the archives of Political Police (reports, letters with the various State and party services, personal files of watchlisted individuals…) in a context of a case study, that of Italian journalists, prime target of the surveillance and sometimes of the repression of the regime. The particularity of such sources, in a regime with totalitarian nature, poses a certain number of problems but opens also many research perspectives. They also allow to question some logics of the fascist regime and his ambiguities, in particular the big gap between discourses and reality. </description>
      <pubDate>lun., 16 juil. 2018 17:02:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 sept. 2018 11:02:43 +0200</lastBuildDate>
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