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    <title>Étudier les sources des savoirs à l'époque moderne</title>
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    <category domain="https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=71">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 28 nov. 2018 11:31:09 +0100</pubDate>
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      <title>Carnets du LARHRA 2017-1 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=264</link>
      <pubDate>mer., 28 nov. 2018 11:54:22 +0100</pubDate>
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      <title>Étudier les sources des savoirs à l’époque moderne : enjeux et pistes de réflexions </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=277</link>
      <pubDate>ven., 18 janv. 2019 13:58:08 +0100</pubDate>
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      <title>Le Tableau des passions humaines : un renouveau du discours passionnel au XVIIe siècle </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=279</link>
      <description>Au XVIIe siècle, les passions, définies comme des mouvements de l’appétit sensitif qui produisent des altérations du corps, relèvent à la fois de la compétence médicale et du savoir moral. Comment les connaissances circulent-elles entre ces deux champs du savoir ? Comment les moralistes, qu’ils soient mondains ou théologiens, s’approprient-ils la doxa médicale et quels usages en font-ils dans leur discours ? Pour apporter une réponse à ces questions, je propose d’examiner le cas d’un traité exemplaire de cette circulation, celui du dominicain Nicolas Coëffeteau intitulé Tableau des passions humaines, de leurs causes et de leurs effets (1620), jusqu’à présent peu étudié, bien qu’il ait connu plus d’une vingtaine d’éditions au XVIIe siècle avant la parution du Traité des passions de Descartes. Je m’appuie particulièrement sur l’exemple de la colère. Le Tableau se distingue de la plupart des discours sur les passions du XVIIe siècle, car plutôt que de se contenter de brèves mentions des symptômes physiques des passions, il détaille le processus physiologique produit par le trouble de l’âme et montre comment les dérèglements du corps conduisent à leur tour à un égarement encore plus grand de la raison. Coëffeteau manifeste ainsi un souci tout particulier de prendre en compte les processus physiologiques du phénomène passionnel : la connaissance du corps apparaît nécessaire à la connaissance et à la maîtrise de soi. Mais si le Tableau est tout particulièrement intéressant pour étudier la médicalisation du discours sur les passions, c’est également parce qu’il n’est pas le premier ouvrage que Coëffeteau consacre à la question. En 1603, il avait fait paraître un traité allégorique intitulé L’Hydre défaite par l’Hercule chrétien, dont le propos était de dénoncer les péchés capitaux, parmi lesquels figurait déjà la colère. La comparaison entre les deux ouvrages permet d’interroger le transfert du lexique médical vers le langage moral. Les métaphores, notamment ignées, employées jusque-là pour dramatiser l’édification morale, prennent dans le Tableau une valeur plus ambiguë, et parfois presque descriptive. Malgré cette intrusion du médical dans le moral, Coëffeteau ne rompt pas dans sa démarche avec le discours traditionnel des passions, comme le fait Descartes une trentaine d’années plus tard. During the 17th century, passions are defined as sensitive appetites producing body alterations. They belong both to the medical field and to moral issues. How did knowledge travel between these two fields? How did moralists use medical doxa and to what purpose in their works? To answer some of these questions, I chose to work on the treatise wrote by Dominican Nicolas Coëffeeau, called Tableau des passions humaines, de leurs causes et de leurs effets (1620). Although it was reprinted around twenty times during the 17th century (before Descartes’ Traité des passions), it has not been studied much. I focus in particular on the example of anger.The Tableau is different from most 17th century studies about passions. Instead of giving very brief mentions of the physical symptoms of passion, it describes very carefully the physiological process which is produced by troubles of the soul. It then shows how body disruptions lead to reason distractions. Coëffeteau carefully acknowledges the physiological processes occurring in passions. Knowing and controlling oneself require some knowledge on the body.The Tableau is not the first treaty Coëffeteau wrote on this matter. In 1603 he had published an allegorical treaty named L’Hydre défaite par l’Hercule chrétien, in which he criticized the capital sins, among which was already anger. Comparing the two books allows us to study the use of medical vocabulary in moral language. </description>
      <pubDate>ven., 18 janv. 2019 17:52:39 +0100</pubDate>
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      <title>Régler les passions. La colère dans deux régimes de santé du XVIe siècle </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=291</link>
      <pubDate>lun., 21 janv. 2019 13:58:44 +0100</pubDate>
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      <title>La production de terre cuite architecturale dans les ouvrages encyclopédiques : constitution et itinéraires de savoirs technicisés </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=297</link>
      <description>La production de terre cuite architecturale constitue un sujet d'étude de choix pour analyser les logiques de constitution des discours techniques présentés dans les sources encyclopédiques et assimilées. Il est possible de mettre clairement en évidence des phénomènes de construction (ou de déconstruction) incrémentielle du savoir technicisé. Surtout, il apparaît que celui-ci, dans sa présentation, n'était souvent pas lié à un réel développement des connaissances, mais plutôt à des choix rédactionnels et éditoriaux effectués par des intellectuels cherchant avant tout à trouver aisément des informations dans les écrits préexistants. Le but pour le rédacteur était généralement avant tout d'accroître son propre « capital social » en publiant des textes dans de prestigieux ouvrages liés aux sociétés savantes de l'époque. Les premiers écrits spécifiquement consacrés à ce sujet, vers la fin du XVIIe siècle, étaient des traités d'architecture ou des dictionnaires commerciaux, qui se préoccupaient peu de la formalisation et de la transmission du savoir pratique de la production. Ces textes, associés à des traductions de la Cyclopædia de Chambers, ont servi de support pour la rédaction de l'Encyclopédie, dont les articles sur la terre cuite architecturale ont été rédigés par des néophytes, et les planches représentaient une tuilerie probablement réelle mais très particulière. À la même époque, la Description des arts et métiers de l'Académie cherchait plus explicitement à « techniciser » le savoir pratique, mais l'Art du briquetier regroupe concrètement les mémoires de deux ingénieurs militaires décrivant les fours en meule typiques des Flandres, loin de la pratique française courante. Ce texte a ensuite été recopié tel quel dans une série d'écrits techniques, notamment l'Encyclopédie Panckoucke, et ce jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle. The production of architectural terracotta is a subject of choice to analyze logics of constitution of the technical discourses presented in the encyclopedic and assimilated sources. It is possible to clearly highlight phenomena of incremental construction (or deconstruction) of technicalized knowledge. Above all, it appears that this one, in its presentation, was often not linked to a real development of knowledge, but rather to editorial choices made by intellectuals seeking especially to easily find information in pre-existing writings. The writer’s goal was generally to increase his own &quot;social capital&quot; by publishing texts in prestigious works related to learned societies of the time. The first writings specifically devoted to this subject, towards the end of the 17th century, were architectural treatises or commercial dictionaries, which cared little for the formalization and transmission of the practical knowledge of production. These texts, together with translations of Chamber’s Cyclopædia, used as a support for the Encyclopédie, which articles on the architectural terracotta were written by neophytes, and the planks represented a tilery probably real but very special. At the same time, the Academy’s Description des arts et métiers sought more explicitly to &quot;technicize&quot; the practical knowledge, but the Art du briquetier concretely gathers the memories of two military engineers describing the typical kiln furnaces of Flanders, far of current French practice. This text was then copied as is in a series of technical writings, including the Encyclopédie Panckoucke, until the second half of the nineteenth century. </description>
      <pubDate>ven., 01 févr. 2019 15:21:24 +0100</pubDate>
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      <title>Jean Rondelet, François Coignet et les nouvelles maçonneries : un exemple de généalogie des idées et des connaissances dans la littérature technique au xixe si </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=303</link>
      <pubDate>ven., 01 févr. 2019 15:32:55 +0100</pubDate>
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      <title>Sources et transmission des savoirs musicaux du XVIe au XVIIIe siècle - les flûtes à bec et la restitution sonore historiquement informée </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=305</link>
      <description>Dans l’étude de la musique ancienne européenne, la transmission des savoir-faire de maître à élève joue un rôle fondamental depuis l’époque moderne, puisqu’elle se fait majoritairement de manière interpersonnelle et orale. Ce fait posé, comment peut-on restituer de manière historiquement correcte et pertinente les techniques de jeu des instruments ainsi que les styles d’interprétation du répertoire de la Renaissance (XVIe siècle) et baroque (XVIIe-début XVIIIe siècle) ? L’analyse des modalités d’enseignement de ces techniques de jeu et leur restitution passent donc par l'analyse de divers types de sources, ainsi que par l’expérimentation sur instruments d’époque ou répliques. Une telle approche de la musique ancienne, comme démarche de restitution la plus documentée possible, nécessite l’usage étendu des méthodes d’analyse historiques et archéologiques des sources textuelles, iconographiques, et matérielles (les instruments). La présente étude se propose d’interroger les traités de réduction en art, les méthodes, l’iconographie, et les recueils de partitions originaux, en illustrant le propos instruments à la main. Il s’agit de mettre en exergue leurs spécificités en tant que sources, à la fois d’apprentissage et de pratique musicale, mais également les effets de source induits. En particulier, la documentation existante sous forme de traités et de méthodes doit être recoupée avec d’autres types de sources, car elle était destinée à un marché amateur bourgeois supposément accompagné d’un professeur ou maître de musique, et ne renseigne ni sur les pratiques populaires, ni sur celles des solistes. Les instruments choisis comme cas d’étude sont la famille des flûtes à bec ou flûtes douces. En effet, non seulement flûtes à bec n’ont pas évolué dans leur facture instrumentale et leur jeu pour intégrer les orchestres, mais ces instruments et leurs usages dans la musique populaire ont été complètement oubliés. Par ailleurs, si les flûtes à bec ont été redécouvertes et à nouveau fabriquées au XXe siècle, elles ont fait l’objet de peu de travaux et sont peu appréhendées en tant qu’instruments historiques de la période moderne propres à faire l’objet de restitutions.  The oral transmission of knowledge from masters to students plays is a key role in the study of ancient European music. How then can we recreate the playing technics and interpretation styles of the Renaissance and baroque repertoires in a historically correct and accurate way? Both the study of several kinds of sources and experiments on ancient instruments (or replicas) might allow researchers to discover how these playing technics were taught and how to reproduce them. Historical and archaeological work on textual, iconographical and physical sources (instruments themselves) is required. This study analyses treaties, methods, iconographic sources and original scores collections. It focuses on the flutes family. These instruments have not evolved to join orchestras, and their use in popular music has been totally forgotten. Flutes have not been studied as early modern instruments, nor have they been subject to historically informed restitutions. </description>
      <pubDate>lun., 04 févr. 2019 17:14:25 +0100</pubDate>
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      <title>Entendre la musique du passé : ce que la pratique des instruments anciens peut apprendre aux historiens </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=321</link>
      <pubDate>lun., 04 févr. 2019 17:37:29 +0100</pubDate>
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      <title>Sources et méthodes d’un antiquaire du XVIIe siècle : le jésuite Alexandre Wiltheim (1604-1684), « père de l’archéologie luxembourgeoise » </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=331</link>
      <description>Alexandre Wiltheim (1604-1684), auteur d’un manuscrit intitulé Luciliburgensia sive Luxemburgum Romanum, est certainement l’une des figures majeures de la vie intellectuelle dans les Pays-Bas méridionaux du XVIIe siècle. Pendant trois décennies, cet antiquaire jésuite a parcouru le duché de Luxembourg afin d’étudier son passé romain et, aujourd’hui, il est bien souvent considéré comme le « père de l’archéologie luxembourgeoise ». Cet article entend mettre en exergue les sources et la méthodologie qu’il a mises en œuvre.Un premier point de cette contribution est consacré au repérage et à la découverte des vestiges antiques. La grande diversité de sources utilisées par l’auteur y est mise en évidence : comme de nombreux antiquaires européens, il a eu recours aux itinéraires antiques, aux traditions locales, aux travaux d’érudits modernes et à ses réseaux de contacts. De manière beaucoup plus originale, il utilise aussi la toponymie, à partir de sources franques, et des observations topographiques.Le deuxième point porte sur la place de l’observation dans le processus d’étude des vestiges antiques. L’observation personnelle des vestiges est en effet, selon Wiltheim, le fondement de toute enquête sur le passé romain. L’auteur décrit donc minutieusement chaque vestige étudié et en fournit souvent un dessin à son lecteur. L’interprétation des reliquats romains est finalement abordée dans le troisième point. Afin de comprendre les inscriptions, les représentations iconographiques et la nature des objets étudiés, l’érudit jésuite les compare aux textes des auteurs antiques (Pline, Virgile, Plaute…) ou avec d’autres vestiges romains. Ce faisant, il a abondamment recours aux grands recueils d’antiquités de son temps (Gruter, Bergier, Lipse…) et aux données que lui fournissent ses correspondants. Il se montre également attentif à l’histoire des techniques et à la datation des vestiges, deux champs d’études encore peu pris en compte par les antiquaires de son époque. Alexandre Wiltheim (1604-1684), the author of the Luciliburgensia sive Luxemburgum Romanum, was certainly a major figure in the intellectual life of the seventeenth-century Southern Netherlands. For three decades, this Jesuit antiquarian traveled across the duchy of Luxembourg to study the Roman past of the region. Today still, he is frequently known as the “father of the Luxembourg archaeology”. This article aims to present and study his methodology and his sources.The first part of the paper deals with the detection and the rediscovery of the Antique remains. It highlights the broad range of sources consulted by Wiltheim. As many early modern antiquarians, he used Ancient Itineraries, early modern scholars’ works, local traditions and his network of contacts. In a more original way, his method also included toponymy (with the use of Frankish documents) and topographical observations.The second part focuses on the observation of the Roman vestiges and their place in Wiltheim’s methodology. In Wiltheim’s view, the personal observation of the remains was an absolute necessity to carry out a serious survey of the Roman past. Thus, he took great care to describe them and he often provided drawings to the reader.The last part is devoted to the interpretation of the Antique vestiges. To understand Roman inscriptions, artefacts and iconographic representations, the Jesuit scholar compared them with Ancient authors (Pliny, Virgil, Plautus…) or with other Roman remains. He frequently used the main collections of antiquities of his time (Gruterus, Lipsius, Bergier…) and the data provided by his correspondents. He was also interested in the history of technology and in the dating of the remains, two fields rarely studied by the seventeenth-century antiquarians. </description>
      <pubDate>jeu., 07 févr. 2019 12:15:28 +0100</pubDate>
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      <title>Motivations du travail des antiquaires </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=344</link>
      <pubDate>jeu., 07 févr. 2019 14:27:39 +0100</pubDate>
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      <title>Une voie concrète de transmission des savoirs. La circulation des instruments techniques entre la France et le Royaume de Naples (fin XVIIIe siècle – début XIXe siècle) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=346</link>
      <description>Les rapports scientifiques entre le royaume de Naples et la France se sont construits sur une intense circulation des hommes et des recherches scientifiques. Ces dernières se sont toutefois également renforcées grâce à l’échange d’objets et instruments techniques. L’instrument scientifique est un trait d’union entre la théorie et l’expérimentation, entre la connaissance pure et la connaissance appliquée. Il ne représente pas seulement un objet en cuivre, en verre ou en cristal. Si tel était le cas, il existerait un risque élevé de masquer la complexité des rapports entre la théorie et la pratique dans le domaine scientifique. À partir du moment où la science devient expérimentale, son développement ne repose plus seulement sur l’exercice des facultés intellectuelles. L’instrument acquiert, dans cette perspective, un rôle fondamental pour vérifier une hypothèse. Il n’est donc plus possible de séparer l’activité du savant de l’utilisation de ces équipements.Les souverains napolitains, qu’il s’agisse des Bourbons ou des Napoléonides, se tournent vers le marché européen, en particulier anglais et français, entre la fin du XVIIIe siècle et les premières décennies du XIXe siècle afin d’acheter les instruments scientifiques. En effet, déjà à partir de la seconde moitié du dix-huitième siècle, les souverains méridionaux comprennent la nécessité pour les scientifiques universitaires d’enseigner à la jeunesse non seulement par la voie théorique mais également et surtout par la pratique qui passe par l’utilisation des instruments.La contribution se focalise sur les missions parrainées par les souverains et destinées à l’acquisition des instruments techniques auprès des artisans parisiens les plus importants. Ces équipements se sont révélés dans certains cas indispensables à la création de certains laboratoires, comme par exemple celui de chimie dirigé par Luigi Sementini, alors que pour d’autres, ces appareils ont connu un destin beaucoup moins glorieux, abandonnés dans des entrepôts et jamais utilisés comme dans le cas des collections minéralogiques de Matteo Tondi. Scientific relationships between France and Naples kingdom were built upon intense circulations of men and works, which were reinforced by the exchange of technical objects and instruments.The scientific instrument creates a connexion between theory and experiments, between abstract and applied knowledge. It is more than just a copper, glass or crystal object. When science started to rely on experiments, its evolution could not be limited to intellectual faculties: instruments became necessary to ascertain hypothesises. It is not possible to separate scientific research from the use of these devices.Between the end of the 18th century and the first decades of the 19th century, Napolitan leaders, both Bourbons and Napoleonic kings, turned to the European market, and especially to the French and British, to buy scientific devices. Since the middle of the 18th century, Mediterranean kings understood instruments were necessary to teach sciences in the universities.This study focuses on several missions supported by the crown to acquire technical instruments from the most important Parisian craftsmen. These devices appeared necessary to create laboratories such as Luigi Sementini’s chemical laboratory. However, some of them were far less significant and were left in storage, just as Matteo Tondi’s mineralogical collections. </description>
      <pubDate>jeu., 07 févr. 2019 14:39:54 +0100</pubDate>
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      <title>Histoire du déclassement d’une machine scientifique. Les planétariums entre la fin du xviiie siècle et le milieu du xixe siècle </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=359</link>
      <pubDate>jeu., 07 févr. 2019 14:57:52 +0100</pubDate>
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      <title>Histoire des œuvres sociales de l’Église vaudoise </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=361</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:05:50 +0100</pubDate>
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      <title>Cléricalisme et anticléricalismes à Lyon, de la Commune à la Première Guerre mondiale (1870-1914) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=363</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:08:53 +0100</pubDate>
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      <title>Les Franciscaines missionnaires de Marie, 1938-1980. Adaptation et mutation </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=365</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:09:53 +0100</pubDate>
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      <title>« Travailler dans les Petits Mickeys » : les dessinateurs-illustrateurs en France et en Belgique de 1945 à 1968 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=367</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:21:31 +0100</pubDate>
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      <title>Camille de Neufville, pouvoir et fortune </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=369</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:22:07 +0100</pubDate>
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      <title>Ethnonationalisme au Meghalaya (Inde) : Une étude de cas des Garo </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=371</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:22:41 +0100</pubDate>
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      <title>« Une nouvelle vie dans un nouveau pays ».Trajectoires d’orphelins de la Shoah vers le Canada (1947-1952) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=373</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:23:17 +0100</pubDate>
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      <title>La Zone et les zoniers de Paris, approches spatiales d’une marge urbaine (1912-1946) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=375</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:23:53 +0100</pubDate>
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      <title>L’art des Frères voyantsCaractéristiques et dynamiques du marché de l’art autour du mouvement surréaliste (1919-1930) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=377</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 11:24:26 +0100</pubDate>
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      <title>Faire ou ne pas faire ? Travail et paresse dans l’activité artistique au tournant du XXIe siècle (1980‑2014) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=379</link>
      <pubDate>mer., 13 févr. 2019 14:24:12 +0100</pubDate>
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      <title>L’engagement des femmes dans les sociétés françaises de la Croix-Rouge, 1864-1940 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=384</link>
      <pubDate>lun., 25 févr. 2019 10:16:10 +0100</pubDate>
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