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    <title>Russie</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=608</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title></title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=698</link>
      <pubDate>ven., 08 déc. 2023 15:31:42 +0100</pubDate>
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      <title></title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=604</link>
      <description>Cette contribution évoque l’expérience personnelle de l’auteur, à la fois historien de la pensée politique russe et européenne du XIXe siècle, et traducteur, de l’italien vers le russe, d’ouvrages de microhistoire, notamment ceux de Carlo Ginzburg. Ces traductions permettent d’abord de mettre à la disposition du public russe des œuvres de microhistoire qui suscitent un réel intérêt, à l’heure où les sciences humaines et sociales sont soumises à maintes manipulations idéologiques. Le succès de la microhistoire, en Russie comme dans d’autres pays périphériques, repose en effet sur son potentiel critique, sa capacité à pratiquer une critique philologique des sources, et sur sa valorisation de la notion de preuve. Cette méthodologie lui confère une dimension politique, en fait une arme possible contre la propagation des fake news. L’auteur évoque enfin la façon dont la traduction d’œuvres de la microhistoire lui a permis d’élargir le champ de ses propres investigations historiques. En mobilisant cette méthodologie, il devient en effet possible à l’historien de monter en généralité, grâce à la familiarité acquise par ailleurs par l’exercice de traduction sur des domaines qui lui étaient jusqu’alors étrangers, et grâce à la maîtrise de nouveaux champs lexicaux, et d’articuler dès lors un cas spécifique par lui étudié à des phénomènes plus globaux, parfois éloignés de son propre champ de compétence. This contribution draws on the author’s particular experience as a historian of nineteenth-century Russian and European political thought, and as a translator from Italian into Russian of works in the field of microhistory, in particular those by Carlo Ginzburg. First, these translations make it possible to make available to the Russian public works of microhistory that are of real interest at a time when the human and social sciences are subject to a great deal of ideological manipulation. The success of microhistory, in Russia as in other peripheral countries, is based on its critical potential, its ability to apply philological criticism to sources, and its emphasis on the notion of evidence. This methodology gives it a political dimension, making it a possible weapon against the spread of fake news. Finally, the author discusses how translating works of microhistory has enabled him to broaden the scope of his own historical investigations. By using this methodology, the historian is able to move up the scale of generality, thanks to the familiarity acquired through the translation exercise in fields hitherto unknown to him, and thanks to the mastery of new lexical fields, and to link a specific case studied by him to more global phenomena, sometimes far removed from his own field of expertise. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2023 09:45:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 déc. 2023 11:05:12 +0100</lastBuildDate>
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