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    <title>Archives de la répression</title>
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    <category domain="https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=71">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 05 juin 2018 15:32:42 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 24 juin 2024 15:24:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Carnets du LARHRA 2016-1 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=73</link>
      <pubDate>ven., 08 juin 2018 10:39:27 +0200</pubDate>
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      <title>Les archives de la répression des Chinois travaillant dans le Nord durant la Grande Guerre </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=97</link>
      <description>De 1916 à 1920, de nombreux Chinois ont été employés par les Français et les Alliés en tant que travailleurs civils dans le Nord de la France, à l’arrière du front britannique. Étant soumis aux mêmes normes et règles que les autres ouvriers des chantiers et des entreprises, ils ont subi les mêmes types de sanctions, peines et condamnations que tout autre citoyen au travail.Il s’avère néanmoins qu’une répression particulière s’est abattue sur cette catégorie de travailleurs volontaires venus pour aider principalement au transport, à la logistique et au débarrassage des terrains du conflit. Cette répression présente des caractères à la fois coloniaux, sociétaux et enfin politiques dans la mesure où le but des édiles français et des militaires britanniques de la zone des armées était d’imposer un ordre, de supprimer tout mouvement contestataire, de retirer du circuit les individus responsables des troubles.Dès lors, il apparaît intéressant de s’interroger sur les sources qui disent à la fois les contestations et la répression qui s’exerce sur les travailleurs chinois du Nord de la France. Ces sources sont, d’une part, des textes en chinois, difficilement accessibles à qui ne parle pas la langue, mais qui ont été exploitées par des historiens spécialisés, et d’autre part des documents en français, mais en nombre infime, non regroupés, peu explicites, présents à Lille et à Arras-Dainville aux Archives Départementales. L’étude présente une analyse basée sur trois problématiques : d’abord la matérialité et l’organisation archivistique générale des sources sur les travailleurs chinois, ensuite le discours inhérent à ces sources, et enfin les modes de répression tels qu’ils apparaissent dans ces documents. Between 1916 and 1920, many Chinese were employed by the French and the Allies as civilian workers in the north of France, behind the British front. And since they were subject to the same standards and rules as other construction and business workers, they were similarly subjected to the same types of penalties as any other citizen at work.But it seems clear that a particular repression weighed on this category of voluntary workers who came to help mainly in the transport, the logistics and the clearing of the lands of the conflict. This repression has colonial, societal and political characteristics because the aim of French and British armies in the armed zone was to impose an order, to suppress any protest movement, to withdraw from the circuit the individuals responsible for the disorders.Therefore, it seems interesting to question the sources that tell at the same time the dissent and the repression against the Chinese workers in the North of France. These sources are, on the one hand, texts in Chinese and then difficult to access to who does not speak the language, but that have been used by specialized historians, and, on the other hand, documents in French, but in small number, not grouped, not very explicit, available in Lille and in Arras-Dainville Departmental Archives. The study presents an analysis based on three issues : first, the general materiality and archival organization of sources about Chinese workers, then the discourse inherent of these sources, and finally the modes of repression as they appear in these documents. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 11:01:29 +0200</pubDate>
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      <title>Les archives de la répression ou la répression en utilisant les archives. Le « dossier » Vintilă Horia aujourd’hui </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=122</link>
      <description>En Roumanie, Vintilă Horia est un écrivain peu connu pour son œuvre, mais de plus en plus présent dans la mémoire collective en raison du scandale qui persiste autour de son nom. En 1960, le prix Goncourt lui avait été attribué pour le roman historique Dieu est né en exil. Mais accusé par le Parti Communiste Français d’avoir publié pendant sa jeunesse des articles antisémites et pro-fascistes et d’avoir fait partie de la Garde de Fer, il s’est vu obligé de renoncer à son prix.Depuis lors, plusieurs chercheurs ont essayé d’établir la vérité concernant sa culpabilité, les uns ayant eu un accès direct aux dossiers de la Securitate, d’autres utilisant des documents fournis par des intermédiaires. Or, les positions extrêmes et contradictoires prises envers le sujet l’ont déplacé de son terrain légitime - celui de l’investigation scientifique – vers l’espace public.Loin d’avoir l’intention de prendre une position pour ou contre l’écrivain et ses responsabilités devant l’histoire et la littérature, cette contribution se veut être une démarche de restitution de la vérité historique telle qu’on a pu la déterminer à travers l’étude des dossiers qui concernent le « cas » Vintilă Horia présents au Conseil National pour Étudier les Archives de la Sécurité (CNSAS).Un changement de point de vue sur la question en cause nous a paru aussi d’extrême importance. Tout comme l’écrivain qui est le sujet de cette (comme de n’importe quelle) recherche doit répondre face à la postérité (si toutefois la postérité peut avoir les compétences d’un juge et le droit de juger), le chercheur doit être également tenu responsable de l’exactitude des informations fournies et de la neutralité – autant que possible – de son raisonnement. C’est d’ailleurs l’unique moyen de déterminer si les archives de la répression peuvent, à la rigueur, être utilisées elles-mêmes pour exercer un nouveau degré de répression. As a writer, Vintilă Horia is little known by his works in Romania, but he seems to be rather more and more present in the collective memory, due to the scandal still haunting his name. In 1960, he was awarded the Prix Goncourt for the novel God was Born in Exile. Accused by the French Communist Party of having published, in his youth, anti-semitic and pro-fascist articles, and of having been a member of the Iron Guard, he saw himself forced to give up his prize.Many researchers have tried, ever since, to establish the truth regarding his guilt, some of them having had access to the Securitate files, others using documents furnished by intermediates. Lately, extreme and contradictory stances regarding the subject have displaced it from its legitimate ground – which is the scientific investigation – to the public space.Also, a change in perspective regarding the matter in cause seemed of great importance to us. Not only the writer who makes the subject of this (and of no matter what) research has to answer before posterity (if posterity has the competences of a judge or the right to judge), but also the researcher needs to be held responsible for the accuracy of the information provided and – as much as possible – for the equipose of his reasoning. It is, in fact, the only way to determine if the archives of repression might be used, at a pinch, to exert a new degree of repression themselves. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 15:16:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les « états des crimes dignes de mort ou de peines afflictives » : une source sur le contrôle de l’activité des officiers de justice au XVIIIe siècle en France </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=128</link>
      <description>Le 9 octobre 1733, le chancelier Henri-François d’Aguesseau adresse une circulaire à l’ensemble des procureurs généraux et des intendants du royaume de France mettant en place les « états des crimes dignes de mort ou de peines afflictives ». Dressés tous les six mois, ils seront exécutés jusqu’à la Révolution française. Ces « états » ont pour but de contrôler l’activité des cours de justice et de veiller notamment à ce que l’ensemble des crimes soit poursuivi et que l’instruction des procédures soit réalisée dans un délai raisonnable. Pour pouvoir les réaliser, les intendants et leurs subdélégués s’appuient sur les officiers de justice, les faisant ainsi participer à l’enquête même qui est chargée d’évaluer la qualité de leur service. Cette collaboration ne se fait pas sans heurt et certains officiers refusent de participer à l’enquête. La situation est telle que le chancelier Lamoignon met en place en 1760 un système d’amende. Celui-ci, basé sur des procès-verbaux dressés par les subdélégués, fait intervenir le Conseil d’État qui, suivant les cas (refus de participer ou simple oubli), peut condamner par un arrêt les officiers à une amende plus ou moins forte. Ces amendes n’empêchent cependant pas certaines juridictions d’être régulièrement nommées dans les procès-verbaux, preuve qu’elles n’ont pas l’effet dissuasif souhaité. De plus cette répression n’a été menée que très brièvement puisqu’elle ne semble pas avoir été poursuivie au-delà du cancellariat de Lamoignon. Ces condamnations ne concernent que les officiers qui ont refusé de participer à l’enquête et de transmettre les états des crimes. En effet, aucune sanction n’est prévue pour ceux coupables de retards ou de négligence dans la poursuite des crimes et l’instruction des procès. La chancellerie se bornant dans ces cas-là à avertir le procureur général pour qu’il rappelle à l’ordre les officiers fautifs. On October 9, 1733, Chancellor Henri-François d’Aguesseau sent a circular to all attorneys general and intendants of the Kingdom of France putting in place the &quot;states of death-related crimes or affective sentences&quot;. Made every six months, they will be executed until the French Revolution. The purpose of these &quot;states&quot; is to control the activities of the courts of law, and in particular to ensure that all crimes are prosecuted and that the proceedings are heard within a reasonable time. To be able to carry them out, the intendants and their subdelegates rely on the officers of justice by involving them in the survey which is responsible for evaluating the quality of their own service. This collaboration is not smooth and some officers refuse to participate in the investigation. The situation is such that Chancellor Lamoignon set up in 1760 a system of fine. This system, based on the minutes drawn up by the subdelegates, involves the Council of State which, according to the cases (refusal to participate or simple forgetfulness) can condemn by a judgment the officers to a fine more or less strong. These fines, however, do not prevent certain jurisdictions from being regularly named in the minutes, an evidence that they do not have the desired deterrent effect. Moreover this repression was conducted only briefly because it does not seem to have been continued beyond the cancellariat of Lamoignon. These convictions concern only those officers who refused to participate in the investigation and transmit the crime reports. Indeed, no punishment is provided for those guilty of delays or negligence in the prosecution of crimes and trial proceedings. The Chancery confines itself in these cases to warning the Attorney General to call the offending officers to order. </description>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 15:40:42 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=140</link>
      <pubDate>ven., 06 juil. 2018 15:46:18 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Regard sur la Journée d’études des doctorants du LARHRA au prisme des archives de l’Inquisition romaine </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=146</link>
      <description>Si la diversité des thèmes abordés et les distances spatiales et temporelles qui différencient les contributions données lors de cette journée d’étude invitent à de grandes précautions dans les généralisations, il est toutefois possible de les mettre en perspective avec l’exemple de l’appareil répressif de l’Inquisition romaine. La façon dont les archives des institutions répressives subissent des altérations ou des destructions par les acteurs de la répression est notamment une constante de l’histoire, de la période moderne à l’époque contemporaine. Aujourd’hui encore, bien des institutions sont réticentes à ouvrir leurs archives aux chercheurs, comme en témoignent les exemples fort différents mais tous deux italiens de l’Institut Gramsci et de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais sous la sévérité des appareils répressifs et la constance des tentatives d’occultation de leurs archives percent toujours des formes de faiblesse des institutions répressives, notamment dans les périphéries, et des modes de résistance populaire, comme en témoigne là encore le cas de l’Inquisition romaine. If the diversity of the topics and the spatial and temporal distances that differentiate the contributions given during this study day invite great caution in the generalizations, it is however possible to put them into perspective with the example of the repressive apparatus of the Roman Inquisition. The way in which the archives of the repressive institutions undergo alterations or destruction by the actors of the repression themselves is in particular a constant of the history, from the modern period to contemporary times. Even today, many institutions are reluctant to open their archives to researchers as evidenced by the very different but Italian examples of the Gramsci Institute and the Congregation for the Doctrine of the Faith. But under the severity of repressive devices and the constant attempts to destroy their archives still exist forms of weakness in repressive institutions, particularly in the peripheries, and modes of popular resistance, as evidenced here again by the case of the Roman Inquisition. </description>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:31:52 +0200</pubDate>
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      <title>Les sources de la Police Politique fasciste </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=191</link>
      <description>Le régime mussolinien s’est appuyé, dans sa volonté de contrôle totalitaire de la société, sur plusieurs organes de surveillance et de répression. Si certains d’entre eux datent en réalité des années précédentes, et ont été créés par le régime libéral (notamment le Casellario Politico Centrale des services de sûreté publique, visant à identifier et ficher les individus considérés comme potentiellement dangereux, notamment politiquement), d’autres sont des créations du régime.Cet article porte son attention sur l’organe central de la répression fasciste, la Police Politique. Nous retraçons brièvement, dans un premier temps, la restructuration et l’évolution des services de sûreté publique et de la Police Politique. Nous exposons ensuite l’état des sources de cette institution, lesquelles n’ont été exploitées que récemment par les historiens du fascisme. Enfin, nous avons mis la question de ces sources de la Police Politique (rapport des informateurs de police, échanges avec les différents services de l’État et du parti, dossiers personnels des individus surveillés, etc..) au centre d’une étude de cas, celle des journalistes italiens, cible privilégiée de la surveillance et parfois de la répression du régime. La particularité de telles sources, notamment dans un régime à caractère totalitaire, pose en effet un certain nombre de problèmes mais ouvre aussi de nombreuses perspectives de recherche. Dans ce cas précis, elles permettent également de questionner de manière judicieuse certaines logiques du régime fasciste et certaines de ses ambiguïtés, notamment le grand fossé entre discours et réalité. The mussolinan regime was based, in the context of its willingness of totalitarian control of the society, on a plurality of supervisory and repression bodies. If some of them were created by the liberal regime, before the coming to power of fascism (like the Casellario Politico Centrale, which try to identify and recording details of suspected people, especially in the political field) others are been funded by the regime.This article turns his attention toward the central institution of fascist repression, the Political Police. In a first time, we describe briefly the restructuration and evolution of the public safety services and the Political Police. Then we try to expose the status of the archives, recently exploited by historians of fascism. Finally, we question the archives of Political Police (reports, letters with the various State and party services, personal files of watchlisted individuals…) in a context of a case study, that of Italian journalists, prime target of the surveillance and sometimes of the repression of the regime. The particularity of such sources, in a regime with totalitarian nature, poses a certain number of problems but opens also many research perspectives. They also allow to question some logics of the fascist regime and his ambiguities, in particular the big gap between discourses and reality. </description>
      <pubDate>lun., 16 juil. 2018 17:02:47 +0200</pubDate>
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      <title>Les procès-verbaux d’arrestation des ecclésiastiques déviants sexuels du XVIIIe siècle : une répression qui ne dit pas son nom </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=234</link>
      <description>Au milieu du XVIIIe siècle, les ecclésiastiques fréquentant les prostituées parisiennes font l’objet d’une vaste entreprise de surveillance et d’arrestation. 970 procès-verbaux rédigés par un commissaire et un inspecteur décrivent de manière détaillée la sexualité tarifée des clercs ainsi que les suites qui lui sont données par les autorités. Dans leur grande majorité, les contrevenants sont relaxés, mais la trace archivistique de leur déviance subsiste. L’action policière n’est pas vaine : elle s’inscrit dans une démarche à la fois judiciaire et confessionnelle, aboutissant à un aveu. La permanence de l’écrit fait en outre planer le danger d’une indiscrétion. L’enregistrement de l’exaction sert dès lors de garde-fou contre le risque de récidive et fait donc office de répression passive. In the middle of the 18th century, a large case of surveillance and arrest targeted clergymen seeing Parisian prostitutes. 970 minutes of proceedings written by a commissioner and a detective testify with numerous details of the commercial sexual partnerships with the clergy as well as the follow-up by judicial authorities. Most of the offenders were released but the archival evidence of their deviance persists. The police efforts were not in vain: they were part of a judicial and confessional process leading to an admission of guilt. The permanence of the written words thus leaves a perpetual threat of indiscretion hanging. The record of the exaction works as a safeguard against any risk of reoffending and as passive repression. </description>
      <pubDate>sam., 22 sept. 2018 22:26:15 +0200</pubDate>
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      <title>Les combattants haut-savoyards de la Grande Guerre dans la société (1889–1940) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=159</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:40:12 +0200</pubDate>
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      <title>L’image de Louis XV et Louis XVI, entre tradition et création : stratégies figuratives et inscription dans l’espace public (1715-1793) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=161</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:42:17 +0200</pubDate>
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      <title>« La tête en capilotade ». Les soldats de la Grande Guerre internés dans les hôpitaux psychiatriques français de 1914 aux années 1980 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=163</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:43:37 +0200</pubDate>
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      <title>Laurent de Montchenu (1726-1802), commandant en second pour le roi en Vivarais et Velay : introduction à l’édition commentée de sa correspondance administrative pour les années 1788 et 1789 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=167</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:46:58 +0200</pubDate>
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      <title>Peinture et cinéma dans l’œuvre de Mimmo Rotella autour de 1960 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=170</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:04:06 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Transformer les collèges communaux en lycées. La coproduction d’une action publique (1830-1880) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=174</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:08:23 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Polonais, Polonaises et Juifs, Juives polonais réfugiés à Lyon (1935-1945). Esquives et Stratégies </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=176</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:28:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’élaboration d’une culture artistique régionale. Grenoble et ses artistes de 1796 à 1853 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=178</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:31:16 +0200</pubDate>
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      <title>« Belle comme Vénus ». Le portrait historié entre Grand Siècle et Lumières </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=180</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:33:46 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Conflits franco-allemands et présence missionnaire. La fondation et le développement de la mission des Capucins d’Alsace à Madagascar (1932-1960) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=182</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:34:43 +0200</pubDate>
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      <title>La gestuelle dans le portrait peint de la Renaissance italienne </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=184</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:35:31 +0200</pubDate>
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      <title>Rendre les armes, le sort des vaincus, XVIe-XVIIe siècles </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=186</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 10:40:53 +0200</pubDate>
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      <title>Avant-propos </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/larhra/index.php?id=157</link>
      <pubDate>jeu., 12 juil. 2018 09:38:06 +0200</pubDate>
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