<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Tsvetaeva (Marina)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1328</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Alla Golovina, poétesse de la jeune génération de l’émigration russe, et ses rapports avec Marina Tsvetaeva au prisme de son œuvre et de ses marginalia</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1334</link>
      <description>Alla Golovina née baronne de Steiger (15(28)/07/1909-02/06/1987) est certes une poétesse émigrée russe peu connue du lecteur français, mais qui peut représenter par une sorte de métonymie toute cette effervescence artistique en exil dans la période de l’entre-deux-guerres. Après la mort de la poétesse, une partie de sa bibliothèque a été transmise au Fonds Saint-Georges de Meudon. À partir de 2002, ces documents sont conservés aux fonds slaves des Jésuites de la bibliothèque Diderot de Lyon. La poétesse a laissé les traces de sa vie et de ses lectures dans ses livres sous la forme de notes, d’inscriptions, de dédicaces et de photographies. Dernièrement, en mars 2023, ces matériaux ont été complétés par un carton d’archives légué à la bibliothèque Diderot de Lyon par la fondation Gillès de la ville de Bruxelles. Le présent article a pour but d’explorer ce fonds des notes manuscrites d’Alla Golovina, en le mettant en parallèle avec sa création en vers et en prose, dans laquelle on retrouvera des réfractions mineures et vivantes de l’émigration russe, notamment à travers les évocations de l’une de ses figures fondamentales – Marina Tsvetaeva. Alla Golovina, born Baroness de Steiger (15(28)/07/1909-02/06/1987) is a Russian émigré poet who is certainly little known among the French readers, but who can represent, through a kind of metonymy, all this artistic effervescence in exile in the interwar period. After the poet’s death, part of her library was transferred to the Fonds Saint-Georges in Meudon. Since 2002, these documents have been kept in the Slavic funds of the Jesuits of the Diderot library in Lyon. The poet left traces of her life and her readings in her books in the form of notes, inscriptions, dedications and photographs. Recently, in March 2023, these materials were supplemented by a box of archives bequeathed to the Diderot library in Lyon by the Gillès Foundation of Brussels. The aim of this article is to explore this collection of Alla Golovina’s handwritten notes, by comparing it with her work in verse and prose, in which we find minor and lively refractions of Russian emigration, notably through the mentions of one of its fundamental figures – Marina Tsvetaeva. </description>
      <pubDate>jeu., 04 sept. 2025 14:09:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 sept. 2025 11:50:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1334</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ariane ou l’immortel féminin de Marina Tsvetaeva</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1323</link>
      <description>L’article est consacré à la pièce de théâtre Ariane de Marina Tsvetaeva, écrite en 1923-1924, inspirée de la légende de Thésée. Il analyse le processus de réécriture et la réactualisation du mythe. Tandis que le Minotaure symbolise la force obscure et la violence des passions, le labyrinthe est une construction architecturale qui reflète la complexité de la structure poétique. Le fil d’Ariane, signe de continuité et d’enchevêtrement, permet de remonter aux origines de la culture européenne et de faire apparaître un archétype de l’immortel féminin. This article focuses on Marina Tsvetaeva’s play Ariadne, written in 1923-1924 and inspired by the legend of Theseus. It analyses the process of rewriting and updating the myth. While the Minotaur symbolizes the dark force and violence of passions, the labyrinth is an architectural construction that reflects the complexity of the poetic structure. Ariadne’s thread, a sign of continuity and entanglement, takes us back to the origins of European culture and reveals an archetypal feminine immortal. </description>
      <pubDate>mar., 02 sept. 2025 18:22:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 sept. 2025 09:16:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1323</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>