<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>technicians</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1394</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>‘Bump them up! Just give them a chance!’ Gender, Ethos and Collective Filmmaking in South Africa</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1384</link>
      <description>This article is the outcome of the exploratory phase of a research project on collective filmmaking in South Africa that focuses on the lived experience of workers in the audiovisual industry. The first part offers a brief overview of South African colonial history and multilingual culture, of early film exhibition and production in South Africa, of the development of the Afrikaans film industry under apartheid and of its institutional transformation in the post-apartheid period, highlighting how social and political factors shape the industry's evolution. The second and third parts, dedicated to a survey conducted by the researchers, highlight the particular circumstances of a first generation of entrepreneurs who founded the post-1944 South African film industry. We then delve into an analysis of 25 interviews conducted in late 2021 and early 2022 with workers in the industry, that covered film culture and training, career paths and lived experiences on sets. We explore the transformation of the industry, most notably the interviewees’ ongoing commitment to make the sets a more integrated (yet non-unionized) workforce that is still subjected to very harsh working conditions. In the absence of sustained institutional support, we examine female workers’ agency and capacity to organize in countering the effects of misogyny and racism and in the promotion of both female and Black technicians, reflecting ongoing efforts for representation and equality. Cet article est issu de la phase exploratoire d’un projet de recherche sur la création cinématographique collective en Afrique du Sud, qui aborde la question de l’expérience vécue au quotidien des travailleurs de l’industrie audiovisuelle. La première partie offre un bref aperçu de l’histoire coloniale et de la culture multilingue sud-africaines, des débuts de l’exploitation et de la production cinématographiques en Afrique du Sud, du développement de l’industrie cinématographique afrikaans sous l’apartheid et de sa transformation institutionnelle après l’apartheid, soulignant comment les facteurs sociaux et politiques ont façonné l’évolution de cette industrie. Les deuxième et troisième parties, consacrées à l’enquête, mettent en lumière la situation particulière d’une première génération d’entrepreneurs ayant fondé l’industrie cinématographique, puis analysent les résultats de l’enquête menée fin 2021 et début 2022 auprès de professionnel·les du secteur. Les 25 entretiens recueillis portaient sur la culture et la formation cinématographiques, les parcours professionnels et le vécu sur les plateaux de tournage. Nous explorons la transformation de l’industrie, notamment l’engagement continu des répondant·es à faire des tournages un espace plus inclusif, même si les personnels de l’industrie sont non syndiqués et soumis à des conditions de travail très difficiles. En l’absence de soutien institutionnel durable, le pouvoir d’agir et la capacité d’organisation des professionnel·les pour contrer les effets de la misogynie et du racisme et pour promouvoir les technicien·nes noir·es, reflétant ainsi les efforts continus en faveur de la représentation et de l’égalité. </description>
      <pubDate>jeu., 03 sept. 2026 10:39:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 sept. 2026 11:31:06 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1384</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Parcours de techniciens togolais de l’audiovisuel</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1400</link>
      <description>Il n’existe aucune grande entreprise ni organisation structurée dans le secteur audiovisuel togolais. Pour tous ceux qui y exercent une fonction technique, de très grandes difficultés matérielles pèsent au quotidien, et seule une infime minorité parvient à tirer un revenu issu de son activité en ce secteur suffisant pour subsister, et absolument aucun n’exerce qu’un seul métier. Cette situation induit de nombreuses complications pratiques pour tous ces professionnels, mais également pour la filière par empêchement de se perfectionner et de maîtriser les métiers par absence de pratique régulière et développée, ce qu’une enquête de terrain a tenté de mettre en lumière et formaliser. There are no large companies or structured organizations in the Togolese audiovisual sector. Those working in technical roles face significant daily material hardships, and only a tiny minority manage to earn a sufficient income to live on, with virtually no one practicing a single profession. This situation creates numerous practical complications for these professionals, as well as for the sector as a whole, hindering professional development and mastery due to a lack of regular and extensive practice. This field research aimed to highlight and document these issues. </description>
      <pubDate>jeu., 03 sept. 2026 11:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 22 sept. 2026 18:51:21 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1400</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>