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    <title>poésie</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=419</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Écrire dans les décombres : Philippe Jaccottet, des cendres à la semaison</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=487</link>
      <description>Cet article interroge le rapport entretenu par Philippe Jaccottet avec l’Histoire. Il s’agit dans un premier temps de s’étonner du petit nombre de textes poétiques ouvertement inspirés par un événement historique. Philippe Jaccottet lui-même en a relevé trois, que l’on commentera : Requiem, une œuvre de jeunesse inspirée par des photographies de maquisards torturés, puis deux poèmes de L’Ignorant intitulés « L’insurrection au-delà des chênaies » et « Dans un tourbillon de neige ». Dans un deuxième temps, l’article étudie le motif de la pulvérisation, qui rapporte la désintégration des décombres de la guerre à un processus plus long d’enfouissement des civilisations. Le poète apparaît alors dans un troisième temps comme un chercheur de décombres, un glaneur en quête d’un éclat transitoire, apte à promener sur le monde qui se délabre un regard proche de celui des enfants. </description>
      <pubDate>jeu., 03 nov. 2022 10:30:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 nov. 2022 15:57:04 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Poésie, photographie et contre-histoires : identités en tension</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=424</link>
      <description>Autour du travail poétique, photographique et performé de Lisette Lombé (1978, Belgique), il s’agit d’analyser la politique du document photographique dans des œuvres personnelles, militantes et à dimension historique. Après un rappel sur des œuvres emblématiques et un état des lieux de la création contemporaine, l’article se concentre sur Black Words (L’Arbre à Paroles, 2018), recueil phototextuel en français de la poétesse belgo-congolaise dérivé d’une série de performances au cœur desquelles l’histoire coloniale et la prise de parole sont centrales. L’ouvrage est mis en perspective avec des productions phototextuelles anglophones, témoignant de l’Archival Turn dans l’art contemporain et d’une poétique visuelle engagée liée aux identités noires, qu’elles soient liées à la situation post-ségrégationniste états-unienne ou postcoloniale européenne. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2022 15:33:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 nov. 2022 15:02:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Illustrer L’Année terrible</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=435</link>
      <description>Dans L’Année terrible, Victor Hugo narre avec émotion les déboires d’une société profondément marquée par la débâcle de la guerre franco-prussienne ainsi que par l’épisode traumatique de la Commune. Peu de temps après la parution du recueil, les éditeurs s’emparent du verbe poétique pour lui adjoindre une iconographie riche de sens. À travers l’étude comparative de trois éditions illustrées qui se succèdent chronologiquement – celle de Michel Lévy en 1874, celle d’Eugène Hugues en 1879 et celle de l’Édition Nationale en 1888 –, l’article se propose d’étudier la manière dont s’articule en cette fin de xixe siècle le fragile équilibre entre poésie, histoire et illustration. En mettant en lumière les partis-pris iconographiques qui prévalent au fil des publications, il pose ainsi la question de la réception du texte hugolien et de ses variations relatives au contexte de publication. Entre souvenir bruyant de la défaite humiliante contre la Prusse et silence autour de la révolution parisienne et du sort des communards, l’image reflète en un sens les brèches d’une société profondément meurtrie par l’événement historique. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2022 17:00:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 nov. 2022 15:00:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Poésie et imprimerie : les notes d’Alfred de Vigny</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=445</link>
      <description>La poésie d’Alfred de Vigny a la réputation, peut-être plus qu’une autre, d’être tournée vers l’histoire. La raison en est qu’elle ne raconte pas l’histoire seulement sur un mode narratif, mais qu’elle fait l’effort de se penser historiquement. Poser la question du rapport entre poésie et imprimerie, c’est de ce fait s’interroger sur les difficultés que connaît la parole poétique à être au monde historiquement. L’histoire étant par excellence le lieu de l’écrit et du récit, cet article vise à mettre en évidence un antagonisme plus ou moins prononcé entre l’oral et l’écrit, le chant et la technique. </description>
      <pubDate>mer., 17 août 2022 16:08:42 +0200</pubDate>
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      <title>(In)achèvement de la poésie – Sur Ivar Ch’Vavar</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=417</link>
      <description>Ivar Ch’Vavar (né en 1951) déclare à maintes reprises l’histoire de la poésie « achevée » depuis la fin du xixe siècle, avec Rimbaud, Lautréamont et Mallarmé. Continuer à écrire de la poésie relève dès lors de l’impossible, et constitue une entreprise menacée par le ressassement mélancolique, l’imposture, ou l’inachèvement. Pour autant, qu’il s’agisse d’inventer une poésie picarde, celle de la « Grande Picardie mentale », de compiler la « poésie des fous et des crétins dans le nord de la France » (Cadavre grand m’a raconté), quitte pour cela à recourir à de multiples hétéronymes, ou de se confronter à l’épopée (Titre), la poésie d’Ivar Ch’Vavar ne se détourne pas de sa tâche historique, mais elle le fait en multipliant les légendes, les mystifications et les dérapages burlesques. Constatant le caractère inaccessible de l’idée de poésie, Ch’Vavar produit une poésie historique malgré elle, où ce qui signe l’échec de la poésie est aussi ce qui en permet la relance. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2022 13:19:41 +0200</pubDate>
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      <title>Au contre-jour de l’histoire : Joë                        Bousquet</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=456</link>
      <description>Ancien combattant valeureux de la Grande Guerre, grièvement                     atteint, paralysé à vie, Joë Bousquet incarne un itinéraire existentiel et                     poétique des plus singuliers, qui déroute les lectures historiennes. En revenant                     sur son expérience martiale ainsi que sur le travail conjoint de son écriture et                     de sa blessure, l’article tente de comprendre pourquoi son œuvre résiste aux                     analyses habituelles. À partir du cas Bousquet, il réfléchit aux conditions de                     possibilité d’un dépassement des antagonismes entre étude historique et lecture                     littéraire. Plutôt que d’opposer les deux démarches, il cherche ce qui, dans la                     lecture littéraire, peut enrichir l’étude historique et ce que la littérature                     peut offrir à l’histoire quand elle est autre chose qu’une simple source. Malgré                     les divergences épistémologiques et méthodologiques, trouve-t-on des carrefours                     où se nouent avec fruit les deux points de vue ? L’œuvre de Bousquet se prête                     parfaitement à cette quête. </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2022 15:45:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 nov. 2022 14:55:17 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Captures, traces, empreintes poétiques de l’expérience historique : Paris, xixe siècle ; ghetto de Varsovie, 1941-1943</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=449</link>
      <description>Cet article propose un parcours entre deux massifs poétiques éloignés : la poésie baudelairienne et des poèmes écrits dans le ghetto de Varsovie entre 1941 et 1943. En réfléchissant sur la question des « circonstances » en poésie et en utilisant les réflexions d’Yves Bonnefoy sur l’« événement poétique », on se demande ici ce que documentent ces poèmes en tant que poèmes, en les observant comme autant d’actes d’écriture effectués dans des formes conçues, identifiées et transmises comme relevant de « la poésie » en leur temps comme dans le nôtre. Il s’agit ainsi de dessiner quelques pistes pour une lecture « historienne » de la poésie, une lecture sans réduction documentaire, attentive à la création poétique comme pratique sociale et au geste poétique comme geste dans l’histoire. </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2022 13:26:01 +0200</pubDate>
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      <title>Le surréalisme d’André Breton : du mythe à l’histoire et de l’histoire au mythe</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=481</link>
      <description>Le rapport du surréalisme à l’histoire est ambivalent. Tout en la dénonçant comme une construction idéologique, André Breton fixe inlassablement les repères d’une entrée de son mouvement dans l’histoire. Cette dernière est donc un objet d’attraction et de répulsion : répulsion pour un récit national qui révèle la partialité du savoir historique et pour un culte du passé qui témoigne de l’erreur de trajectoire anthropologique dont la pensée occidentale s’est rendue coupable ; attraction pour la « splendide illustration » des manuels scolaires et pour le sens téléologique de l’histoire qui promet l’accomplissement hégélien. Breton a une vision proprement surréaliste de l’histoire. Elle suppose de reconsidérer non seulement les positions, mais également l’épistémologie de la discipline. En réévaluant le concept même de temps, en valorisant l’instant qui surgit contre la durée qui s’écoule, en exaltant l’actuel et le possible plutôt que l’accompli, en confiant au mythe non plus envisagé comme une fable le pouvoir de révéler le contenu latent de la matière historique, le surréalisme actionne autant de leviers capables d’introduire l’imagination, le désir et le rêve dans l’histoire, déplaçant du même coup le centre de gravité du passé vers le présent et l’avenir. </description>
      <pubDate>mer., 12 oct. 2022 09:38:23 +0200</pubDate>
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      <title>Poésie et histoire, entre œuvre de mémoire et œuvre de communauté : l’exemple de Glissant</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=475</link>
      <description>L’article tente d’analyser ce qu’il en est des relations entre l’univers poétique de Glissant et l’histoire, à travers notamment l’un de ses recueils majeurs, Les Indes ; et en abordant les notions d’épique, de tragique et la vision particulière qu’il donne du paysage antillais. </description>
      <pubDate>ven., 07 oct. 2022 11:57:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 oct. 2022 08:53:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Rois russes</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=463</link>
      <description>Pierre Jean Jouve a été présent à l’histoire, en 1914, optant pour le pacifisme, et en 1940, participant depuis la Suisse à la résistance intellectuelle contre le nazisme. Mais il n’est pas soumis à l’histoire. Il montre au contraire qu’elle est subordonnée à des instances « spirituelles », parmi lesquelles se trouve l’inconscient tel que la psychanalyse en montre les mécanismes, comme dans l’une de ses Histoires sanglantes, « Les Rois russes », sorte de grand récit de rêve où agissent des personnages symboliques, dans le cadre des révolutions de 1905 et 1917. </description>
      <pubDate>ven., 02 sept. 2022 16:20:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 06 sept. 2022 09:51:36 +0200</lastBuildDate>
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