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    <title>mythe</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=483</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ariane ou l’immortel féminin de Marina Tsvetaeva</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=1323</link>
      <description>L’article est consacré à la pièce de théâtre Ariane de Marina Tsvetaeva, écrite en 1923-1924, inspirée de la légende de Thésée. Il analyse le processus de réécriture et la réactualisation du mythe. Tandis que le Minotaure symbolise la force obscure et la violence des passions, le labyrinthe est une construction architecturale qui reflète la complexité de la structure poétique. Le fil d’Ariane, signe de continuité et d’enchevêtrement, permet de remonter aux origines de la culture européenne et de faire apparaître un archétype de l’immortel féminin. This article focuses on Marina Tsvetaeva’s play Ariadne, written in 1923-1924 and inspired by the legend of Theseus. It analyses the process of rewriting and updating the myth. While the Minotaur symbolizes the dark force and violence of passions, the labyrinth is an architectural construction that reflects the complexity of the poetic structure. Ariadne’s thread, a sign of continuity and entanglement, takes us back to the origins of European culture and reveals an archetypal feminine immortal. </description>
      <pubDate>mar., 02 sept. 2025 18:22:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 sept. 2025 09:16:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le surréalisme d’André Breton : du mythe à l’histoire et de l’histoire au mythe</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/marge/index.php?id=481</link>
      <description>Le rapport du surréalisme à l’histoire est ambivalent. Tout en la dénonçant comme une construction idéologique, André Breton fixe inlassablement les repères d’une entrée de son mouvement dans l’histoire. Cette dernière est donc un objet d’attraction et de répulsion : répulsion pour un récit national qui révèle la partialité du savoir historique et pour un culte du passé qui témoigne de l’erreur de trajectoire anthropologique dont la pensée occidentale s’est rendue coupable ; attraction pour la « splendide illustration » des manuels scolaires et pour le sens téléologique de l’histoire qui promet l’accomplissement hégélien. Breton a une vision proprement surréaliste de l’histoire. Elle suppose de reconsidérer non seulement les positions, mais également l’épistémologie de la discipline. En réévaluant le concept même de temps, en valorisant l’instant qui surgit contre la durée qui s’écoule, en exaltant l’actuel et le possible plutôt que l’accompli, en confiant au mythe non plus envisagé comme une fable le pouvoir de révéler le contenu latent de la matière historique, le surréalisme actionne autant de leviers capables d’introduire l’imagination, le désir et le rêve dans l’histoire, déplaçant du même coup le centre de gravité du passé vers le présent et l’avenir. </description>
      <pubDate>mer., 12 oct. 2022 09:38:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 oct. 2022 09:38:23 +0200</lastBuildDate>
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