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    <title>reflexivity</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=288</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Recherche collaborative sur l’évolution des gestes professionnels d’explicitation en contexte UPE2A : une étude croisant observation et analyse de l’agentivité enseignante</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=627</link>
      <description>Cet article explore le développement professionnel d’une enseignante en UPE2A confrontée à un sentiment d’insécurité lié à l’hétérogénéité de son public, à l’isolement et au flou institutionnel. En s’appuyant sur un compagnonnage de six mois avec une étudiante-chercheuse, il retrace les leviers d’une évolution agentique progressive, ancrée dans l’analyse conjointe des gestes professionnels. Loin d’un transfert vertical, le dispositif repose sur une coconstruction située : observation partagée, tâtonnements, écriture collaborative de supports et verbalisation des pratiques. Ce récit réflexif interroge les conditions d’un accompagnement respectueux de la zone proximale de développement de l’enseignante. Il montre comment l’insécurité, loin d’être un frein, peut devenir moteur d’analyse et de transformation, lorsqu’elle est habitée, mise en mots, et pensée ensemble. This article explores the professional development of a UPE2A teacher faced with a feeling of insecurity linked to the heterogeneity of her public, isolation and institutional vagueness. Based on a six-month apprenticeship with a student researcher, it traces the levers of a gradual agentic evolution, anchored in the joint analysis of professional gestures. Far from a vertical transfer, the process is based on situated co‑construction: shared observation, trial and error, collaborative writing of supports and verbalization of practices. This reflexive account questions the conditions for support that respects the teacher’s zone of proximal development. It shows how insecurity, far from being a hindrance, can become a driving force for analysis and transformation, provided it is inhabited, put into words and thought through together. </description>
      <pubDate>dim., 29 mars 2026 12:13:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 mai 2026 09:19:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Construire ensemble malgré l’insécurité : une expérience de dispositif collaboratif en didactique du français</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=845</link>
      <description>Cet article analyse un dispositif collaboratif mis en place en master 1 MEEF premier degré dans un INSPÉ, où des étudiants prennent en charge des séances de grammaire, préparées et discutées collectivement lors de temps de retours collectifs. Des Conseils, inspirés de la pédagogie institutionnelle, organisent la vie du groupe et offrent un espace où peuvent se dire tensions et insécurités. L’analyse qualitative de différents matériaux (comptes rendus des séances pris en note par les étudiants, questionnaires de retour d’expérience, journal de bord de la formatrice) fait apparaitre plusieurs formes d’insécurité (contextuelle, épistémique, didactique) chez les étudiants, en miroir avec celles d’une formatrice novice. L’originalité du travail réside dans l’articulation de ces insécurités croisées avec les dimensions collaborative et réflexive : les espaces institués de parole apparaissent comme des lieux d’objectivation, de régulation et de réflexivité où l’insécurité, lorsqu’elle est accompagnée et mise en discussion, devient un levier de développement professionnel partagé. This article analyses a collaborative approach implemented in a first‑year Master’s programme (MEEF premier degré) at an INSPÉ, where students take charge of grammar sessions, which are prepared and discussed collectively during group feedback sessions. Councils, inspired by Institutional Pedagogy, organize group life and provide a space where tensions and insecurities can be expressed. Qualitative analysis of various materials (session reports taken by students, feedback questionnaires, trainer’s logbook) reveals several forms of insecurity (contextual, epistemic, didactic) among students, mirroring those of a novice trainer. The originality of the work lies in the articulation of these intersecting insecurities with the collaborative and reflexive dimensions: the established spaces for discussion appear as places of objectification, regulation, and reflexivity where insecurity, when accompanied and discussed, becomes a lever for shared professional development. </description>
      <pubDate>lun., 18 mai 2026 10:32:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 19 mai 2026 09:16:48 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Présentation du numéro — Écrire ensemble ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=281</link>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2025 11:05:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 06 mai 2025 10:29:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Écrire en recherche collaborative : processus de coécriture autour de la relation école-famille</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=390</link>
      <description>Déjà impliqué dans un projet de recherche collaborative, un collectif de travail a créé un sous‑groupe afin de coécrire un article réflexif d’expérience sur le sujet de la coéducation et d’analyser le processus de construction de ce texte en plusieurs étapes : mettre en mots l’ensemble des étapes du processus d’écriture, faire analyser les textes par une personne extérieure, réaliser une méta‑écriture pour le collectif puis pour l’article.Ainsi, à partir de la réflexion du sous‑groupe sur la relation entre le lien école famille et la réussite des élèves, il apparait que l’enfant est à prendre dans sa globalité, de manière systémique, sans dissocier l’élève de son identité d’enfant.Toutefois, face à une diversité des points de vue, le collectif n’a pas souhaité nuancer, tenter d’homogénéiser les positionnements de chacun, mais plutôt de retranscrire par des mots cette pluralité. Enfin, quelques éléments facilitateurs sont proposés afin d’encourager ce type de travail d’écriture. Already involved in a collaborative research project, a working group set up a sub‑group to co‑write a reflective article on the subject of coeducation and to analyse the process of constructing this text in several stages: putting into words all the stages of the writing process, having the texts analysed by an outside person, and carrying out meta‑writing for the group and then for the article.Thus, based on the sub‑group’s reflections on the relationship between the school-family link and pupil success, it appears that the child must be taken as a whole, in a systemic way, without dissociating the pupil from his identity as a child.However, given the diversity of points of view, the group did not want to qualify or try to homogenise everyone’s positions, but rather to put this plurality into words. Finally, a number of facilitating elements are suggested to encourage this type of writing. </description>
      <pubDate>mer., 23 avril 2025 12:54:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 05 mai 2025 09:49:03 +0200</lastBuildDate>
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