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    <title>creative writing</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=458</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Danser les textes : une expérience créative du corps pensant</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=452</link>
      <description>Cet article présente un dispositif mené dans le cadre d’un Atelier de pratiques professionnelles (APP) proposé à des étudiants de M1 MEEF 1er degré en CP, dans lequel la rencontre créative avec l’œuvre littéraire (des albums jeunesse) passe par un corps dansant. Il s’agit donc de poser les bases de ce qui pourrait être une « lecture créative » en interrogeant la manière dont le texte en réception mais aussi en production, touche le corps ainsi que les effets créatifs produits par le corps sur le texte même en termes de gestes. Cette expérimentation s’inscrit dans une recherche collaborative plus globale (LéA-IFÉ Posture d’auteur et compétences d’écriture) dans laquelle nous nous interrogeons sur la construction en lecture et écriture d’un espace de partage du sensible. Nous posons l’hypothèse que l’intermédialité peut aider à explorer différents points de vue et aider au décentrement que nécessite l’écriture créative, autant du point de vue des élèves que de celui des futurs-enseignants. This article presents a project carried out as part of an Atelier de pratiques professionnelles (APP) offered to M1 MEEF 1er degré students in first grade of school, in which the creative encounter with the literary work (children’s albums) involves a dancing body. The aim is to lay the foundations for what could be “creative reading”, by examining the way in which text, both in reception and in production, affects the body, as well as the creative effects produced by the body on the text itself in terms of gestures. This experiment is part of a more global collaborative research project (LéA-IFÉ Posture d'auteur et compétences d’écriture) in which we are looking at the construction of a space for sharing sensibility in reading and writing. We hypothesize that intermediality can help explore different points of view and contribute to the decentering required for creative writing, from the point of view of both students and future teachers. </description>
      <pubDate>mer., 09 juil. 2025 18:26:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 nov. 2025 12:10:07 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Une ligne sur deux, ou comment amener des élèves du secondaire II à travailler le style en écriture à visée littéraire</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=551</link>
      <description>On se souvient de l’« écriture blanche », au style minimaliste, celle qui fuit les digressions jusqu’à en effacer la présence de l’auteur. L’article qu’on va lire présente le compte rendu d’une expérience d’enseignement / apprentissage de l’écriture à visée littéraire qui s’inspire de ce procédé et qui, plutôt que de se focaliser sur la brièveté des productions des élèves en développant d’ambitieuses stratégies pour les pousser à écrire davantage, se propose de leur enseigner au contraire à manier « l’écriture comme un couteau » (Ernaux, 2003) en leur faisant découvrir les vertus de l’ellipse. Elle a été menée dans une classe de niveau secondaire II d’un lycée / gymnase de Suisse romande. Enseigner la création, tel en est l’enjeu. Il s’agira avant tout de faire éprouver aux élèves ce que peut signifier s’emparer de la langue pour en faire de la littérature. We are reminded of écriture blanche—a minimalist style that avoids digression to the point of erasing the author’s presence. The article that follows presents an account of a teaching and learning experience in literary writing inspired by this approach. Rather than focusing on the brevity of students’ texts and developing ambitious strategies to make them write more, the project aimed instead to teach them how to wield “writing like a knife” (L’écriture comme un couteau, Ernaux, 2003), introducing them to the power of ellipsis. The experiment was conducted in an upper-secondary classroom in a lycée / gymnase in French-speaking Switzerland. The challenge here is to teach literary creation: above all, to give students a real sense of what it means to seize language and turn it into literature. </description>
      <pubDate>dim., 12 oct. 2025 20:58:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 nov. 2025 11:39:55 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Faire classe dehors ou redéfinir l’expérience de poésie à l’école</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=518</link>
      <description>La contribution présente un dispositif de « classe dehors » comme apport essentiel d’un engagement (Boch et al., 2021) dans l’appropriation d’un recueil poétique contemporain, Histoire de bleu de Maulpoix, pour deux classes de 3e de REP (Réseau d’éducation prioritaire). La démarche poétique est créative puisque, interrogeant le rapport au monde et à la langue, elle génère des mondes inédits. Nous cherchons donc à installer l’élève dans une situation où il sera lui-même en position d’« habitation poétique du monde » (Pinson, 1998) dans une approche phénoménologique de rapport sensible au monde en proposant des « situations didactiques » (Dias-Chiaruttini, 2020) hétérotopiques (Armellini, 2024) susceptibles d’engager une posture d’auctorialité. Comment cette translation de la classe vers l’espace du dehors permet-elle de repenser l’expérience de poésie comme expérience créative et de mettre en réussite une majorité d’élève ? À partir d’éléments définitoires de l’expérience de poésie et de l’analyse des comptes-rendus d’expérience écrits par les élèves, nous montrerons que, pour générer un engagement dans l’écriture créative poétique, la situation proposée aux élèves doit être pensée comme surprenante, installer un état d’attention, mettre en œuvre le vécu subjectif de l’élève et instaurer des valeurs partagées. The contribution presents a “outdoor class” as an essential contribution of anengagement (Bloch et al., 2021) in the appropriation of a contemporary poetic collection, Histoire de bleu by Maulpoix, for two classes in priority education (14–15 years). The poetic approach is creative since, questioning the relationship to the world and language, it generates new worlds. Therefore, we seek to place the student in a situation where he will himself be in a position of “poetic habitation of the world” (Pinson, 1998) in a phenomenological approach of sensitive relationship to the world by proposing “didactic situations” (Dias-Chiaruttini, 2020) heterotopic (Armellini, 2024) likely to engage an authorial posture. How does this translation of the classroom to the outdoor space allow us to rethink the experience of poetry as a creative experience and successfully engage a majority of students to succeed? Based on defining elements of the poetry experience and the analysis of experience reports written by students, we will show that, to generate engagement in creative poetic writing, the situation proposed to the students must be thought of as surprising, establish a state of attention, implement the subjective experience of the student and establish shared values. </description>
      <pubDate>sam., 04 oct. 2025 15:10:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 nov. 2025 10:41:49 +0100</lastBuildDate>
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