<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Partages</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/partages</link>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Recherche collaborative sur l’évolution des gestes professionnels d’explicitation en contexte UPE2A : une étude croisant observation et analyse de l’agentivité enseignante</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=627</link>
      <description>Cet article explore le développement professionnel d’une enseignante en UPE2A confrontée à un sentiment d’insécurité lié à l’hétérogénéité de son public, à l’isolement et au flou institutionnel. En s’appuyant sur un compagnonnage de six mois avec une étudiante-chercheuse, il retrace les leviers d’une évolution agentique progressive, ancrée dans l’analyse conjointe des gestes professionnels. Loin d’un transfert vertical, le dispositif repose sur une coconstruction située : observation partagée, tâtonnements, écriture collaborative de supports et verbalisation des pratiques. Ce récit réflexif interroge les conditions d’un accompagnement respectueux de la zone proximale de développement de l’enseignante. Il montre comment l’insécurité, loin d’être un frein, peut devenir moteur d’analyse et de transformation, lorsqu’elle est habitée, mise en mots, et pensée ensemble. This article explores the professional development of a UPE2A teacher faced with a feeling of insecurity linked to the heterogeneity of her public, isolation and institutional vagueness. Based on a six-month apprenticeship with a student researcher, it traces the levers of a gradual agentic evolution, anchored in the joint analysis of professional gestures. Far from a vertical transfer, the process is based on situated co‑construction: shared observation, trial and error, collaborative writing of supports and verbalization of practices. This reflexive account questions the conditions for support that respects the teacher’s zone of proximal development. It shows how insecurity, far from being a hindrance, can become a driving force for analysis and transformation, provided it is inhabited, put into words and thought through together. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=627</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La recherche sur l’agir enseignant comme source d’auto-efficacité à travers l’expérience indirecte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=731</link>
      <description>Dans le cadre d’une enquête sur le tout premier cours de langue avec des apprenants débutants, nous avons mené des entretiens avec des enseignantes de langues dans des contextes universitaires à travers cinq pays (Aykurt-Buchwalter et al., 2024). L’objectif de cet article est d’explorer la manière dont cette recherche qualitative est susceptible de contribuer au sentiment d’auto-efficacité (Bandura, 2003) des chercheuses et des enseignantes ayant participé à l’enquête, comme enquêtrices et comme participantes. Dans l’étude, nous analysons d’abord les différentes composantes de l’auto-efficacité dans les discours enseignants. Les analyses révèlent une variété de marqueurs liés aux expériences de succès, souvent en rapport avec la capacité à s’adapter aux situations changeantes, à improviser et à anticiper les problèmes dans une optique d’expérimentation. Les émotions des enseignants et des apprenants sont fortement présentes. Nous nous penchons enfin de manière réflexive sur le rôle de l’enquête comme une « expérience indirecte », source d’auto-efficacité. As part of a study on the very first language class with beginner learners, we conducted interviews with language teachers in university settings across five countries (Aykurt-Buchwalter et al., 2024). The aim of this article is to explore how this type of qualitative research may contribute to the sense of self-efficacy (Bandura, 2003) of the researchers and teachers who participated in the study, both as investigators and as participants. In the article, we first analyse the different components of self-efficacy in teachers’discourse. The analyses reveal a variety of experiences of success, often linked to the ability to adapt to changing situations, improvise, and anticipate problems with a view to experimentation. The emotions of teachers and learners are strongly present. Finally, we reflect on the role of the survey as an “indirect experience”, which constitutes a source of self-efficacy. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=731</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Guidant la plume, je questionne la mienne : bilan d’un accompagnement à l’écriture d’un article</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=742</link>
      <description>Cet article, organisé sous forme d’entretien, présente le point de vue de l’un des accompagnateurs à la rédaction d’un article pour ce numéro 4 de la revue Partages. Cette expérience, qu’il décrit particulièrement positive, lui a également offert l’occasion de prendre du recul sur sa propre manière d’écrire un article scientifique, en observant les étapes, les doutes et plus généralement le processus de rédaction propre à une autre autrice. This article, organized in the form of an interview, presents the point of view of one of the coaches involved in writing an article for issue 4 of Partages. The experience, which he describes as particularly positive, also gave him the opportunity to take a step back from his own approach to writing a scientific article, by observing the stages, doubts and, more generally, the writing process of another author. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=742</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Stratégies de développement professionnel d’enseignants : coexistence des sentiments d’insécurité et d’auto-efficacité</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=834</link>
      <description>Cet article introductif du numéro 4 rappelle les notions-clés et les axes principaux proposés dans l’appel et développés au sein de deux articles appartenant à la rubrique 2, de deux témoignages sous forme d’entretien d’enseignants-chercheurs qui ont accompagné deux auteures dans la rédaction et enfin d’un article varia. This introductory article to issue 4 recalls the key concepts and main themes proposed in the call for proposals, and developed in two articles in section 2, two testimonials in the form of interviews with the teacher-researchers who accompanied the two authors in their writing, and a varia article. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=834</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Retour sur un accompagnement à la publication : l’importance de préserver le point de vue de l’auteur</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=839</link>
      <description>Cet article, organisé sous forme d’entretien, présente le point de vue d’une enseignante chercheuse, accompagnatrice à la rédaction d’un article pour ce numéro 4 de la revue Partages. Cette mission, acceptée dans l’esprit de transmission, est cependant définie comme « chronophage ». Elle attribue à la personne qui accompagne un rôle de guide sans se substituer à l’autrice. L’espace de dialogue tissé au fil des échanges et des versions textuelles nourrit aussi la personne plus experte qui aide à la rédaction scientifique. Ici, l’insécurité décrite et analysée par l’autrice accompagnée a pu être perçue de l’intérieur par l’accompagnatrice grâce aux interactions entourant la rédaction. Ces échanges ont renvoyé l’accompagnatrice à ses premières expériences d’enseignante et de formatrice, ainsi qu’à la nécessité de prendre en compte les formes plurielles d’insécurité lors de la formation des enseignants ou formateurs novices. This article, organized in the form of an interview, presents the perspective of a lecturer and researcher who acted as a mentor involved in writing an article for issue 4 of Partages. This role, undertaken in the spirit of knowledge-sharing, is nevertheless described as “time-consuming”. It assigns to mentor the role of a guide, without taking the place of the author. The space for dialogue that emerges through exchanges and successive drafts also enriches the more experienced person assisting with the scientific writing. Here, the insecurity described and analysed by the author being mentored could be perceived from the inside by the mentor thanks to the interactions surrounding the writing process. These exchanges reminded the mentor of her own early experiences as a teacher and trainer, as well as the need to take into account the various forms of insecurity when training novice teachers or trainers. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=839</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Construire ensemble malgré l’insécurité : une expérience de dispositif collaboratif en didactique du français</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=845</link>
      <description>Cet article analyse un dispositif collaboratif mis en place en master 1 MEEF premier degré dans un INSPÉ, où des étudiants prennent en charge des séances de grammaire, préparées et discutées collectivement lors de temps de retours collectifs. Des Conseils, inspirés de la pédagogie institutionnelle, organisent la vie du groupe et offrent un espace où peuvent se dire tensions et insécurités. L’analyse qualitative de différents matériaux (comptes rendus des séances pris en note par les étudiants, questionnaires de retour d’expérience, journal de bord de la formatrice) fait apparaitre plusieurs formes d’insécurité (contextuelle, épistémique, didactique) chez les étudiants, en miroir avec celles d’une formatrice novice. L’originalité du travail réside dans l’articulation de ces insécurités croisées avec les dimensions collaborative et réflexive : les espaces institués de parole apparaissent comme des lieux d’objectivation, de régulation et de réflexivité où l’insécurité, lorsqu’elle est accompagnée et mise en discussion, devient un levier de développement professionnel partagé. This article analyses a collaborative approach implemented in a first‑year Master’s programme (MEEF premier degré) at an INSPÉ, where students take charge of grammar sessions, which are prepared and discussed collectively during group feedback sessions. Councils, inspired by Institutional Pedagogy, organize group life and provide a space where tensions and insecurities can be expressed. Qualitative analysis of various materials (session reports taken by students, feedback questionnaires, trainer’s logbook) reveals several forms of insecurity (contextual, epistemic, didactic) among students, mirroring those of a novice trainer. The originality of the work lies in the articulation of these intersecting insecurities with the collaborative and reflexive dimensions: the established spaces for discussion appear as places of objectification, regulation, and reflexivity where insecurity, when accompanied and discussed, becomes a lever for shared professional development. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=845</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Appel n°6</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=704</link>
      <description>Sous la direction de Dorothée Sales-Hitier1 et Emmanuelle Soucy2 Texte de cadrage Le titre du numéro 6 de la Revue Partages fait référence à l’ouvrage de Frank Marchand, Le français tel qu’on l’enseigne, publié en 1971, ouvrage pionnier en didactique du français, avant que celle-ci ne se constitue comme discipline de recherche. Ce numéro a pour objectif, à l’instar de l’ouvrage de référence, de se centrer sur les pratiques enseignantes lorsqu’il s’agit d’enseigner l’oral. Il vise à donner à voir, trente ans après la constitution de la didactique de l’oral comme champ de recherche à part entière (voir notamment Nonnon, 2016), les pratiques de l’oral observables aujourd’hui dans les classes. Dans l’esprit de la revue Partages, nous souhaitons toutefois aborder cette exploration depuis une perspective partagée, où les savoirs sont construits conjointement par les chercheur·euse·s et les enseignant·e·s. Plutôt que d’adopter un regard extérieur sur les classes, nous cherchons à comprendre, avec les acteurs, comment les pratiques se développent, se transforment et se redéfinissent au fil de la recherche et du travail quotidien. Ce numéro propose ainsi d’examiner les évolutions observées au fil des collaborations entre recherche et pratique, en montrant comment ces deux pôles s’enrichissent mutuellement lorsqu’il est question de didactique de l’oral. En 1998, le constat réalisé par De Pietro et Wirthner à partir de l’observation et des déclarations de plus de trois-cents enseignant·</description>
      <pubDate>sam., 30 mai 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=704</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Organisation scientifique</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=71</link>
      <description>Direction de la revue  Cindy De Amaral, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Lorraine, laboratoire CREM Secrétariat de rédaction Roxanne Comotti, docteure en sciences du langage, Université Grenoble Alpes, laboratoire LIDILEM Hélène Le Levier, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Strasbourg, laboratoire LiLPa Comité de rédaction Françoise Boch, professeure des universités, Université Grenoble Alpes, sciences du langage, laboratoire LIDILEM, co‑directrice de la revue Lidil Véronique Bourhis, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Versailles, laboratoire EMA Jean-Charles Chabannes, professeur des universités en sciences de l’éducation et de la formation, ENS de Lyon, laboratoire ECP Roxanne Comotti, docteure en sciences du langage, Université Grenoble Alpes, laboratoire LIDILEM Cindy De Amaral, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Lorraine, laboratoire CREM Catherine Frier, maitresse de conférences HDR, Université Grenoble Alpes, sciences du langage, laboratoire LIDILEM Hélène Le Levier, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Strasbourg, laboratoire LiLPa Véronique Lemoine-Bresson, maitresse de conférences en sciences du langage, INSPÉ de Lorraine, laboratoire ATILF, qualifiée en sciences de l’éducation Sylvie Plane, professeure émérite de sciences du langage, Sorbonne Université, laboratoire STIH Aurore Promonet, professeure des universités en sciences du langage, Université de</description>
      <pubDate>mar., 26 mai 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=71</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Appel à varias pour le numéro 5</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=583</link>
      <description>Pour sa cinquième parution, la revue Partages publiera, en octobre 2026, un numéro non thématique. Aussi, lance-t-elle un appel à varias. Vous pouvez soumettre vos propositions d’articles complets et rédigés avant le 30 janvier 2025. Les propositions reçues devront entrer dans l’une des trois rubriques proposées par la revue et en respecter le format : Des analyses de dispositifs didactiques mis à l’épreuve de la classe (adossés ou non à des dispositifs de recherche et d’évaluation) ne dépassant pas 50 000 signes ; Des récits réflexifs d’expériences écrits par des acteurs/auteurs de recherches collaboratives qui problématisent leur retour d’expérience autour d’un enjeu méthodologique, épistémologique ou éthique émergeant de cette expérience ne dépassant pas 40 000 signes ; Des « chantiers de recherche » qui mettent en lumière des projets de recherche et d’action éducative en cours d’élaboration, ne dépassant 30 000 signes. Les articles soumis feront l’objet d’un premier examen de recevabilité nous permettant de nous assurer qu’ils respectent la ligne de la revue et sont donc bien consacrés à des questions de recherche collaborative ou de collaboration en recherche, dans le champ de la didactique du français. S’ils sont jugés recevables, les articles feront ensuite l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les soumissions sont attendues à cette adresse partages.revue[at]gmail.com </description>
      <pubDate>mar., 04 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=583</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Danser les textes : une expérience créative du corps pensant</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=452</link>
      <description>Cet article présente un dispositif mené dans le cadre d’un Atelier de pratiques professionnelles (APP) proposé à des étudiants de M1 MEEF 1er degré en CP, dans lequel la rencontre créative avec l’œuvre littéraire (des albums jeunesse) passe par un corps dansant. Il s’agit donc de poser les bases de ce qui pourrait être une « lecture créative » en interrogeant la manière dont le texte en réception mais aussi en production, touche le corps ainsi que les effets créatifs produits par le corps sur le texte même en termes de gestes. Cette expérimentation s’inscrit dans une recherche collaborative plus globale (LéA-IFÉ Posture d’auteur et compétences d’écriture) dans laquelle nous nous interrogeons sur la construction en lecture et écriture d’un espace de partage du sensible. Nous posons l’hypothèse que l’intermédialité peut aider à explorer différents points de vue et aider au décentrement que nécessite l’écriture créative, autant du point de vue des élèves que de celui des futurs-enseignants. This article presents a project carried out as part of an Atelier de pratiques professionnelles (APP) offered to M1 MEEF 1er degré students in first grade of school, in which the creative encounter with the literary work (children’s albums) involves a dancing body. The aim is to lay the foundations for what could be “creative reading”, by examining the way in which text, both in reception and in production, affects the body, as well as the creative effects produced by the body on the text itself in terms of gestures. This experiment is part of a more global collaborative research project (LéA-IFÉ Posture d'auteur et compétences d’écriture) in which we are looking at the construction of a space for sharing sensibility in reading and writing. We hypothesize that intermediality can help explore different points of view and contribute to the decentering required for creative writing, from the point of view of both students and future teachers. </description>
      <pubDate>lun., 03 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/partages/index.php?id=452</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>