<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Pratiques et formes littéraires</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires</link>
    <description>Pratiques et formes littéraires 16-18 est une revue éditée par le Groupe d’Analyse de la Dynamique des Genres et des Styles (GADGES), intégré depuis 2016 à l’IHRIM (Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités), UMR CNRS 5317. La vocation de la revue est l’étude de l’évolution des pratiques discursives et éditoriales caractérisant la production littéraire en France entre le XVIe et le XVIIIe siècle.</description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Conclusions</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=808</link>
      <description>Je commencerai par évoquer des émotions, car elles auront été fort grandes tout au long de ce colloque. L’immense tristesse, d’abord, dans laquelle m’a plongée la nouvelle de la mort de Perry Gethner, quoique je ne puisse m’ôter de la tête l’idée qu’il nous a offert là son dernier clin d’œil, en quittant cette terre au moment où on attendait de le voir apparaitre à l’écran. Quelque part, comme on dit – au milieu de l’Atlantique, peut-être – cette délicieuse personne si engagée dans notre sujet n’aura pas raté sa mort ! Tristesse aussi que cette rencontre n’ait pas été pour moi l’occasion de revoir mon amie Henriette Goldwyn, dont la santé ne lui permet plus de prendre l’avion, ce qu’elle a fait si longtemps et si souvent ! C’est avec elle et Perry qu’Aurore Évain et moi avons mis sur pied l’anthologie française Théâtre de femmes de l’Ancien Régime, la deuxième après celle de Perry1, mais la première éditée en poche, à Saint-Étienne, où nous avons publié les trois premiers volumes en faisant appel aux spécialistes de la SIEFAR – dont plusieurs sont ici –, avant de migrer chez Garnier, maison d’édition plus solide et mieux équipée que des presses universitaires pour porter un tel projet. Mais quelle satisfaction, en même temps, devant la réussite de cette folle entreprise ! Née des recherches d’Aurore sur L’Apparition des actrices professionnelles en Europe (L’Harmattan, 2001), l’idée de cette anthologie a émergé peu après ma nomination à l’Institut universitaire de France (200</description>
      <pubDate>mar., 03 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=808</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction. « La pièce est d’une dame » : le théâtre de femmes de l’édition à la scène (xvie‑xviiie siècles)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=976</link>
      <description>En 1838, Théophile Gautier rend compte d’une pièce de théâtre intitulée L’Attente de Mme de Senant, jouée au Français : « L’Attente est une petite pièce qui n’a pas répondu à l’attente du public ni probablement à celle de l’auteur, ou de l’auteure, pour nous servir de la terminologie féminine de madame Madeleine Poutret de Mauchamps, rédacteure en cheffe de la Gazette des Femmes, car la pièce est d’une dame1. » Madeleine Poutret de Mauchamps n’était autre que le prête-nom d’un homme, fait que Gautier ne pouvait guère ignorer. Ce compte rendu n’en est pas moins parlant : d’une part, en articulant dans une phrase genre théâtral et genre féminin, Théophile Gautier signale que leur association est en soi remarquable – la phrase « la pièce est d’un homme » est en revanche difficilement concevable, tant l’association des auteurs masculins et du théâtre relève de l’évidence. D’autre part, la virulente critique de Théophile Gautier est symptomatique d’une longue tradition qui dénie aux autrices la capacité d’écrire pour la scène. Contre cette tradition, la recherche universitaire s’emploie, depuis plusieurs décennies, à mettre au jour les œuvres des femmes dramaturges. Un chantier éditorial et critique en plein essor En 1993, paraissait, sous l’impulsion de Perry Gethner, la première anthologie consacrée au théâtre de femmes (Femmes dramaturges en France, 1650-17502). En plus de trente ans, l’entreprise éditoriale n’a cessé de se développer à partir de ce recueil fondateur, élargissa</description>
      <pubDate>mar., 03 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=976</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ironie dramatique et didactisme dans le théâtre de Marguerite de Navarre</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=826</link>
      <description>La critique a souvent fait du théâtre de Marguerite de Navarre un théâtre non théâtral qui ne sert qu’à véhiculer les idées religieuses de la reine. Cet article s’oppose à cette tendance en affirmant que la dimension didactique du théâtre margaritique ne peut se passer des effets proprement théâtraux, et notamment de l’ironie dramatique. Procédé tout à fait typique des farces et des mystères médiévaux dont Marguerite s’approprie les conventions, l’ironie dramatique sert à provoquer le rire ou le mépris face à l’ignorance des personnages, mais en même temps, elle fait voir au public courtisan de Marguerite son propre attachement aux choses extérieures et son aveuglement. Scholars of Marguerite de Navarre have often made her plays out to be non-theatrical theatre whose only purpose was to serve as a vehicle for the queen’s religious ideas. This article contests this tendency and argues that the didactic dimension of Marguerite’s plays depends upon specifically theatrical effects, in particular dramatic irony. A typical element of the medieval farces and mysteries whose conventions Marguerite appropriated for her own ends, dramatic irony is meant to provoke laughter or disdain at the expense of ignorant characters onstage, but at the same time, it allows Marguerite’s audience of courtly aristocrats to see its own attachment to external things, and hence its blindness. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=826</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Avant-propos. La découverte des femmes dramaturges : une aventure personnelle</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=753</link>
      <description>Quand j’ai commencé mon exploration des femmes dramaturges du Grand Siècle, vers 1980, le sujet m’était tout à fait inconnu, et je n’ai pas trouvé de bibliographie1. Je savais qu’un certain nombre de femmes avaient écrit des pièces de théâtre et que certaines de ces pièces avaient été représentées, mais que les manuels de littérature n’en faisaient aucun cas. Je savais qu’il y avait un renouveau d’intérêt pour les femmes dramaturges en Angleterre de cette même époque, mais je n’avais pas encore trouvé d’autres chercheurs qui s’intéressaient à leurs homologues en France. En somme, je ne pouvais pas prédire ce que j’allais découvrir, et puisque je n’avais pas adopté une méthodologie quelconque, je me gardais prêt à lire les textes qui allaient me tomber entre les mains sans idées préconçues. Par bonheur, j’ai commencé ma lecture de ces textes avec Le Favori, car un de mes collègues à ce moment-là, Bruce Morrissette, qui avait écrit sa thèse de doctorat sur Mme de Villedieu2, m’a appris que cette romancière influente avait débuté comme dramaturge et que ses pièces méritaient une lecture. J’ai tout de suite compris que j’avais déniché un chef-d’œuvre, et cette découverte m’a confirmé dans ma décision de suivre cette nouvelle piste. Mon idée initiale était de faire une édition critique du seul Favori, mais j’ai bientôt décidé qu’il était crucial de faire connaître au public universitaire l’existence des femmes dramaturges, qui, même si elles ne formaient pas un mouvement, constitu</description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=753</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le théâtre des femmes dans le marché européen du livre : enquête dans les catalogues de vente des bibliothèques privées au xviiie siècle</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=755</link>
      <description>Cet article porte sur les dramaturges françaises et sur leur première réception européenne, d’un point de vue commercial et éditorial. Par le biais de la base de données MEDIATE (Measuring Enlightenment : Disseminating Ideas, Authors, and Texts in Europe), renfermant des notices sur plus d’un demi-million de livres mis à la vente entre 1665 et 1830, nous étudions la place des éditions des pièces des femmes dramaturges, plus particulièrement les dramaturges françaises, à l’intérieur du commerce international du livre. Nous nous penchons notamment sur le nom de l’auteur tel qu’il apparaît (ou pas) dans les catalogues, et sur la façon dont sont décrits les ouvrages des femmes dramaturges mis à la vente. En effet, le nom d’auteur comme « marque » reconnue, en lien avec la matérialité du livre, apparaît comme un facteur décisif dans la valorisation de certaines œuvres féminines. Afin de contextualiser les données quantitatives sur les femmes dramaturges françaises, nous évoquons aussi quelques cas anglais et néerlandais, ainsi que les femmes traductrices de théâtre. Cette approche comparative permet de mieux cerner la spécificité des dramaturges françaises dans le champ éditorial et commercial. This article explores the early circulation and reception of the works of French female playwrights in Europe, from a commercial and publishing perspective. Using a database containing records on more than half a million books that were offered for sale between 1665 and 1830, MEDIATE (Measuring Enlightenment : Disseminating Ideas, Authors, and Texts in Europe), I study the place within the European book trade of editions of plays by women playwrights, especially French ones. I focus in particular on how the author-function, or the name of the author as it appears (or not) in the catalogues, affected the reception of these women playwrights. Indeed, the strength of the author’s name as a recognizable “brand”, together with the material aspects of the publications in which their works appeared, emerge as decisive factors in the successful circulation of women playwright’s works. In order to contextualize the quantitative data on French women playwrights, I also discuss some English and Dutch cases, as well as women translators of theatrical works, to pinpoint the specificity of French women playwrights as commercial brands within the broader European book trade. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=755</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Trois reines légendaires dans des tragédies de femmes au xviiie siècle, ou le genre renversé</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=790</link>
      <description>À la recherche d’une légitimité auctoriale et exclues du champ littéraire sérieux, les autrices de tragédies au xviiie siècle semblent développer une attitude commune vis-à-vis du genre tragique et mettre en place des stratégies d’écriture comparables, qui dépassent la simple reprise de thèmes similaires ou la cohérence de leurs propositions féministes. À travers l’analyse de Tomyris de Marie-Anne Barbier, Sémiramis de Madeleine-Angélique de Gomez et Les Amazones d’Anne-Marie Du Bocage, cet article se propose de montrer comment la maîtrise des codes de la tragédie, que les autrices atteignent pour compenser leur « angoisse d’auctorialité », leur permet de renverser les stylèmes du genre tragique et de proposer des textes véritablement capables de défier les paradigmes éthiques et littéraires de leur époque. In search of authorial legitimacy and excluded from the serious literary field, the women playwrights of the 18th century seem to develop a common attitude toward the tragic genre and implement comparable writing strategies, going beyond merely reworking similar themes or maintaining coherence in their feminist approaches. Through the analysis of Tomyris by Marie-Anne Barbier, Semiramis by Madeleine-Angélique de Gomez, and Les Amazones by Anne-Marie Du Bocage, this article aims to show how these playwrights’ mastery of the codes of tragedy – achieved to compensate for their “anxiety of authorship” – allows them to subvert the stylistic conventions of the tragic genre and offer texts genuinely capable of challenging the ethical and literary paradigms of their time. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=790</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une poésie guerrière ? Saint-Balmon et ses Jumeaux martyrs (1650) au prisme de l’historiographie féministe</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=810</link>
      <description>Les Jumeaux martyrs (1650) demeure la seule pièce connue de la plume d’Alberte-Barbe d’Ernecourt, dame de Saint-Balmon. Bien qu’elle s’inscrive, par sa forme et son sujet, dans la tradition néo-stoïcienne de son époque, cette œuvre, tout comme son autrice, se distingue par une singularité marquée. C’est précisément à partir de cette exceptionnalité que l’histoire théâtrale féministe a façonné une figure à la fois insolite et emblématique : celle de la « poétesse guerrière ». Cette désignation et son influence dans l’histoire du théâtre résultent d’une construction historiographique qui appelle une analyse approfondie. Je me propose d’examiner le processus par lequel s’est instauré le récit de son auctorialité féminine, lequel a été amorcé de son vivant et prolongé jusqu’aux années 1990. J’émets l’hypothèse que la « fonction autrice », pour reprendre le concept de Michel Foucault, soulève autant de défis qu’elle offre de potentialités pour écrire l’histoire des femmes dramaturges. Il pourrait désormais être opportun d’adopter de nouvelles approches méthodologiques. À cet égard, je m’appuie sur la proposition d’Annalisa Nicholson en faveur d’une historiographie spéculative et responsable. Les Jumeaux martyrs (1650) remains the only surviving play attributed to Alberte-Barbe d’Ernecourt, dame de Saint-Balmon. While its form and subject are typical of the neo-stoic trend characteristic of the period, the play itself as well as its author are rightly considered to be singular. It is because of this singularity that feminist theatre history has made of Saint-Balmon a figure at once iconic and exceptional, known today as a “poetess warrior”. This title and its role in theatre history are derived from a specific historiographical operation worthy of close analysis. I herein trace the establishment of this play’s authorship narrative, which began during its author’s lifetime and continued through the 1990s. I advance the hypothesis that the “authoress function”, to borrow a concept from Foucault, offers us as many difficulties as it does possibilities in the construction of a history of women playwrights, and therefore that it might be time to adopt new approaches and methodologies. I conclude by proposing a methodology borrowed from Annalisa Nicholson, that of a « responsible speculative » feminist historiography. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=810</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Autrices de théâtre du xvie au xviiie siècle : disponibilité en ligne et visibilité</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=834</link>
      <description>Le croisement de bases de données en ligne, issues de bibliothèques, de travaux de recherche, de structures associatives ou d’initiatives personnelles, permet à la fois de recenser les pièces de théâtre écrites par des femmes du xvie au xviiie siècle, d’en récupérer des versions numériques et de collecter des informations relatives à la visibilité de leurs autrices. Nous présenterons la méthodologie qui a été suivie pour créer le site web Théâtre de femmes 16-18 et la base de données associée, dans le cadre du projet de recherche Cité des dames, créatrices dans la cité. En s’appuyant notamment sur de précédents travaux comme ceux de David Trott, du projet de recherche Play Summary 18 de Carol Sherman, Perry Gethner, Althea Arguelles-Ling ou encore du Répertoire du théâtre français imprimé (1600-1699) d’Alain Riffaud, le site web recense plus de 400 pièces, dont plus de 250 avec une version numérisée en mode image et plus de 70 avec accès au texte intégral.En présentant les divers sites web qui fournissent des numérisations de pièces, nous verrons de quelle manière la disponibilité en ligne de ces pièces progresse, avec parfois l’utilisation de plateformes numériques collaboratives pour l’établissement du texte. Ces constats incitent, dans l’objectif d’une meilleure accessibilité des œuvres, à adopter les bonnes pratiques de la science ouverte pour établir et mettre à disposition les données et les textes. Nous montrerons en particulier comment l’utilisation comme base pivot de la base de données collaborative Wikidata permet d’enrichir les informations mises à disposition sur le site, à propos des pièces et de leurs autrices. The cross-referencing of databases made available online by libraries, research projects, associations or resulting from personal initiatives makes it possible to identify plays written by women from the 16th to the 18th century, to retrieve digital versions and to gather information on the visibility of their authors. We will present the methodology used to create the Théâtre de femmes 16-18 website and associated database, as part of the Cité des dames, créatrices dans la cité research project. Drawing on previous work by David Trott, the Play Summary 18 research project by Carol Sherman, Perry Gethner and Althea Arguelles-Ling, and Alain Riffaud’s Répertoire du théâtre français imprimé (1600-1699), the website lists over 400 plays, including more than 250 with digitized image versions and over 70 with full-text access.By studying the sources of the digitized plays, we will see how their online availability is progressing, sometimes with the help of collaborative digital platforms to establish the text. With the aim of making the works more accessible, these findings prompt us to adopt the best practices of open science to establish and make available data and texts. In particular, we will show how the use of the Wikidata collaborative database as a pivot database can help to enrich the information made available on the site, about the plays and their authors. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=834</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Sources, genres et dramaturgie de la production féminine des années 1650-1660</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=845</link>
      <description>Consacrée à l’intégralité des pièces écrites par des femmes publiées au cours des deux décennies 1650-1660, la présente étude s’attache à déterminer de quelle manière ces œuvres s’inscrivent dans le paysage dramatique contemporain et à mesurer leur éventuelle singularité, en termes de choix et de dénominations génériques, ainsi que de sources, de modèles et de ressorts dramatiques. Après une cartographie générale du corpus, le propos prend la forme de trois études de cas (L’Amoureuse vaine et ridicule de Françoise Pascal, L’Illustre Philosophe de Sœur de La Chapelle et Manlius de Marie-Catherine Desjardins). Focusing on all the plays written by women published during the two decades between 1650 and 1660, this study seeks to determine how these works fit into the contemporary dramatic landscape and to measure their possible singularity, in terms of choice and generic names, as well as sources, models and dramatic devices. After a general mapping of the corpus, the presentation takes the form of three case studies (L’Amoureuse vaine et ridicule by Françoise Pascal, L’Illustre Philosophe by Sœur de La Chapelle and Manlius by Marie-Catherine Desjardins). </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=845</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le travail des corps dans La Folle Enchère, du papier à la scène</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=865</link>
      <description>La mise en scène de La Folle Enchère par Aurore Évain témoigne d’une recherche active de procédés proprement théâtraux et scéniques pour incarner les suggestions dramaturgiques que la pièce recèle. Cette quête se matérialise tout particulièrement dans le travail des corps qui catalysent autant d’indices d’oppression que d’élans émancipateurs. Le travestissement, tour à tour source de libération – de classe ou de genre – et de caricature du genre féminin, est symptomatique de l’ambiguïté fondamentale des corps, tiraillés entre affranchissement et soumission. En ce sens, l’étude des partis pris d’incarnation propres à cette mise en scène rend compte de la densité tonale de La Folle Enchère, prise entre burlesque et cynisme. Aurore Évain’s staging of La Folle Enchère bears witness to an active search for theatrical and scenic devices to embody the dramaturgical suggestions concealed in La Folle Enchère. It is particularly obvious in the work with bodies, which catalyze as many signs of oppression as emancipatory impulses. Cross-dressing, which is both a source of liberation – class or gender – and a caricature of the female gender, is symptomatic of the fundamental ambiguity of bodies, torn between emancipation and submission. Therefore, studying the staging’s embodiment choices reveals the tonal density of La Folle Enchère, caught between burlesque and cynicism. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=865</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>