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    <title>anonymity</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=538</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De la scène de théâtre de société à l’édition : quels parcours pour les autrices fin xviiie-début xix</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=928</link>
      <description>À travers quelques parcours d’autrices de théâtre de société, on s’aperçoit que la pratique amateur ne constitue pas forcément une aide pour accéder à un parcours allant de l’écriture à la publication. L’édition des pièces ou des scénographies de fêtes de société n’est jamais une évidence, y compris pour les auteurs qui, pour des raisons de carrière, opèrent des choix dans leurs textes. Mais la situation est encore plus complexe pour les femmes, qu’elles écrivent pour leur propre scène ou pour un autre lieu de sociabilité. Les contraintes et les freins à la publication sont multiples : posture de modestie, anonymat voulu ou imposé, autocensure, refus divers. On tentera à travers des exemples diversifiés d’autrices de théâtre de société (femmes du monde, actrices, autrices par ailleurs d’autres types d’ouvrages) d’analyser le cheminement de ces textes, attestés par des représentations, puis perdus, restés manuscrits ou publiés sous diverses formes (seuls, en recueils, inclus dans d’autres œuvres, de leur vivant ou posthumes, encadrés ou non de paratextes écrits par elles ou par d’autres qui interprètent leur démarche). Through the experience of some female writers of amateur theatre, we realise that amateur practice does not necessarily facilitate access to the procedures required to transform writing into publishing. Overseeing the publication of plays or private events is never obvious, even for male authors who, for career reasons, make choices in their texts. However, the situation is even more complex for women, whether they write for their own stage or a social one. Constraints and obstacles to publication are multiple: displayed modesty, the desire or imposition to remain anonymous, self-censorship and various refusals. We will try, through different examples of female authors of amateur theatre (socialites, actresses, as well as female authors of other types of works), to see how their texts, which have been performed, and subsequently lost, remained as manuscripts or are published in various forms (alone, in collections, included in other works, during their lifetime or posthumously, framed or not by paratexts written by them or by others who interpret the female author’s approach). </description>
      <pubDate>ven., 30 janv. 2026 18:02:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 févr. 2026 17:12:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>En quête d’une définition : les libelles dans la Correspondance littéraire de Grimm (1765)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=597</link>
      <description>L’article, « En quête d’une définition : les libelles d’après la Correspondance littéraire de Grimm en 1765 », propose un relevé organisé des recensions de libelles de Friedrich Melchior Grimm dans la Correspondance littéraire, auxquelles s’ajoutent les brochures adressées séparément aux lectrices et lecteurs couronnés de ces nouvelles à la main. Les éléments connexes dont fait état la nouvelle édition critique de cette « correspondance » permettent une analyse matérielle et intellectuelle du corpus, double examen dont la finalité est de déterminer ce qu’on entend par « libelle » en 1765, de clarifier les emplois du terme, d’en déterminer les effets, tels qu’ils se lisent sous la plume des critiques qui les recensent. Si le libelle échappe à la définition étymologique, s’il oppose aux normes établies ses calomnies ou ses libertés (notamment génériques ; car les libellistes font feu de tout bois), il présente des dénominateurs communs, une cible notoirement identifiable, même lorsqu’elle n’est pas nommée, une indétermination auctoriale bien compréhensible en raison du statut juridique des libelles, une position aux marges des circuits officiels. This article proposes a structured list of the recensions concerning libels in the “Correspondance littéraire” during the year 1765 according to Friedrich Melchior Grimm, with the addition of brochures addressed separately to feminine and masculine readers crowned with these short hand-written texts. The associated corpus reported in the new critical edition of this “correspondence” allows both a material and intellectual analysis of this corpus, both of which aim to define the meaning in 1765 of the French word libelle, to clarify its use and determine its effects as interpreted by those who drafted critical texts based on these libels. If the libel eludes an etymological definition, and if its slanders or liberties oppose the established norms (notably generic, since the libellists will make a great effort to achieve something), it presents some common denominators, a clearly defined, albeit unnamed target, an understandable absence of authorship given the legal status of libels, and a position on the fringe of official circuits. </description>
      <pubDate>dim., 03 déc. 2023 00:11:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 15 déc. 2023 17:58:25 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Guillaume Du Vair sous la Ligue. Des libelles anonymes aux œuvres signées, l’affirmation d’un auteur</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=530</link>
      <description>Guillaume Du Vair (1556-1621), connu par ailleurs pour son œuvre philosophique néo-stoïcienne, est aussi un homme activement engagé dans les luttes politiques de son temps. D’abord sympathisant de la Ligue, il prend ensuite parti pour Henri IV. Il est l’auteur de plusieurs libelles anonymes, qu’il réunit plus tard dans ses Œuvres complètes. On s’intéresse ici aux divers effets de sens qu’il a tirés de l’anonymat, avant de revendiquer ensuite ses écrits de combat, en intégrant certains de ses libelles du temps de la Ligue à la construction de sa figure d’auteur. Guillaume Du Vair (1556–1621), otherwise well known for his philosophical works in the neo-Stoic trend, is also actively engaged in the political struggles of his time. First sympathising with the League, he then changes his support to Henri IV. He is the author of several anonymous libels, which he later brings together in his complete works. We are interested here in the impact on his readers he achieved from publishing anonymously before officially claiming to be the author of these seditious texts, while integrating a number of them during the era of the League to the construction of his author identity. </description>
      <pubDate>ven., 01 déc. 2023 19:14:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 14 déc. 2023 11:32:47 +0100</lastBuildDate>
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