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    <title>court</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=651</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ironie dramatique et didactisme dans le théâtre de Marguerite de Navarre</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=826</link>
      <description>La critique a souvent fait du théâtre de Marguerite de Navarre un théâtre non théâtral qui ne sert qu’à véhiculer les idées religieuses de la reine. Cet article s’oppose à cette tendance en affirmant que la dimension didactique du théâtre margaritique ne peut se passer des effets proprement théâtraux, et notamment de l’ironie dramatique. Procédé tout à fait typique des farces et des mystères médiévaux dont Marguerite s’approprie les conventions, l’ironie dramatique sert à provoquer le rire ou le mépris face à l’ignorance des personnages, mais en même temps, elle fait voir au public courtisan de Marguerite son propre attachement aux choses extérieures et son aveuglement. Scholars of Marguerite de Navarre have often made her plays out to be non-theatrical theatre whose only purpose was to serve as a vehicle for the queen’s religious ideas. This article contests this tendency and argues that the didactic dimension of Marguerite’s plays depends upon specifically theatrical effects, in particular dramatic irony. A typical element of the medieval farces and mysteries whose conventions Marguerite appropriated for her own ends, dramatic irony is meant to provoke laughter or disdain at the expense of ignorant characters onstage, but at the same time, it allows Marguerite’s audience of courtly aristocrats to see its own attachment to external things, and hence its blindness. </description>
      <pubDate>lun., 08 déc. 2025 19:18:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 27 févr. 2026 17:08:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Coq-à-l’âne et affaires du temps (1565-1622)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=684</link>
      <description>Pendant les guerres de Religion et au-delà, des auteurs anonymes se sont attaqués aux affaires du temps par le prisme du rire et de l’incohérence du coq-à-l’âne. Tous les camps du conflit – protestant, catholique, ligueur et politique – ont repris le genre inventé par Marot. Cet article cherche à mettre en lumière une sélection de ces textes peu connus pour aborder la question du lien entre le rire, le non-sens et l’actualité. Le coq-à-l’âne est souvent ancré dans une situation précise. Il s’agit d’intervenir dans les circonstances contemporaines par voie de polémiques violentes. Le coq-à-l’âne se relève être une pratique littéraire privilégiée pendant des décennies pour aborder des affaires du temps conflictuelles. During the French Wars of Religion and beyond, anonymous authors addressed current affairs through laughter and incoherence in a genre known as coq-à-l’âne. All sides of the conflict – Protestants, Catholics, the Catholic League and ‘Politiques’ – reappropriated this poetic form invented by Marot. This article seeks to bring a number of these little-studied pieces to light to address the issue of the link between laughter, nonsense, and current affairs. Coq-à-l’âne were often rooted in specific events during the wars. They tend to intervene in current affairs through violent polemics. For several decades, coq-à-l’âne became a significant means to address conflict-ridden times. </description>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 20:23:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 sept. 2024 18:06:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Enquête de vendeurs. Production, diffusion et destruction des libelles dans le Palais de Paris au xviiie siècle</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=583</link>
      <description>Si les libelles ont été perçus comme des « imprimés sans auteurs », ils ne sont pas des écrits sans vendeurs. Des liens étroits existent entre la production et la diffusion des brochures illicites. Le Palais de Paris présente le cas d’un espace où ces liens s’expriment au xviiie siècle. La Grande Salle, qualifiée également de salle des Libraires ou de salle des Procureurs, forme un haut lieu d’information à l’oral et à l’écrit. La présence de nombreux libraires et de bureaux d’écrivains favorise la distribution de manuscrits et d’imprimés. Ce territoire d’affrontement policier entre les officiers du bailliage du Palais et les agents du Châtelet est marqué par une relation singulière à l’imprimé prohibé dans la mesure où il concentre des juridictions. Certaines d’entre elles sont chargées de réprimer les écrits illicites. Pourtant les affaires présentées devant elles donnent matière à des publications interdites. L’article entend dresser une micro-géographie de la diffusion et du contrôle des libelles. Si les libelles s’écrivent par les territoires, ils écrivent aussi les territoires dans la mesure où ils s’inscrivent dans la construction des interconnaissances entre libraires et agents de l’ordre. La vente relève donc en partie d’une forme d’auctorialité. If libels have been perceived as “printed matter without authors”, they cannot be considered as writings without vendors. Close links exist between the production and distribution of illicit brochures. The Palais de Paris provides an instance of a space where these links were revealed in the 18th century. The Grande Salle, also known as the Booksellers’ room or the Prosecutors’ room, is a centre for oral and written information. The presence of numerous booksellers and writers’ offices favours the distribution of manuscripts and prints. This territory of police confrontation between the officers of the bailiwick of the Palais and the agents of the Châtelet is marked by a singular relationship with regard to prohibited printed matter insofar as it groups jurisdictions. Some of them are responsible for repressing illicit writings. However, the cases submitted to them provide material for prohibited publications. The article intends to draw up a micro-geography of the distribution and control of libels. While the libels are drawn up by the territories, they also form the territories insofar as they are part of the construction of mutual knowledge between booksellers and law enforcement officers. The sale is therefore partly a form of authorship. </description>
      <pubDate>sam., 02 déc. 2023 23:50:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 déc. 2023 16:20:20 +0100</lastBuildDate>
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