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    <title>Rire des affaires du temps II (1560-1653)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=657</link>
    <description> Dans la continuit&amp;eacute; du volume &amp;laquo; Rire des affaires du temps (1560-1653). L&amp;rsquo;actualit&amp;eacute; au prisme du rire &amp;raquo;, les articles de ce collectif examinent comment le rire sert d&amp;rsquo;outil au traitement des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements qui int&amp;eacute;ressaient les contemporains d&amp;rsquo;alors. Les contributions de ce second num&amp;eacute;ro articulent toutefois plus &amp;eacute;troitement &amp;eacute;critures comiques et r&amp;eacute;flexion sur la temporalit&amp;eacute;. Comment les &amp;eacute;crits comiques sont-ils adapt&amp;eacute;s ou r&amp;eacute;adapt&amp;eacute;s aux circonstances ou aux publics ? Certaines formes ou pratiques d&amp;rsquo;&amp;eacute;critures comiques sont-elles circonscrites &amp;agrave; telle p&amp;eacute;riode ou tel &amp;eacute;v&amp;eacute;nement ? Peut-on &amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;historicit&amp;eacute; de certaines publications comiques ? </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=73">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 24 mai 2024 15:22:59 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 20 févr. 2026 18:10:25 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Introduction : Historicités comiques </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=659</link>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 19:17:29 +0200</pubDate>
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      <title>Réinvestissement d’un mandement joyeux français dans un almanach parodique néerlandais : résultats d’une enquête bibliographique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=660</link>
      <description>Dans cet article, nous proposons de montrer comment l’analyse de la matérialité du livre s’avère être une méthode efficace pour appréhender les circonstances de production de « mandements joyeux » (des parodies d’ordonnances royales ou épiscopales) imprimés au xviᵉ siècle, alors que celles-ci demeurent souvent très floues et difficiles à cerner. Nous prendrons comme exemple le mandement joyeux intitulé le Mandement de Carême. Nous démontrons tout d’abord comment les aspects bibliographiques et paratextuels permettent d’identifier que ce mandement joyeux fut probablement imprimé en 1546, pendant la Réforme, en France et à La Rochelle en particulier. Puis, nous montrons l’utilité de prendre en compte deux aires linguistiques différentes, néerlandophone et francophone, afin de mieux comprendre l’actualité dissimulée dans ces textes. En effet, le Mandement de Carême se retrouve aussi dans le Rijm almanach ende ghenerale prognosticatie, eewelijckduerende (1595) (« Almanach en rimes et pronostication générale et éternelle »), imprimé environ une décennie après les difficultés religieuses et politiques ayant frappé les Pays-Bas méridionaux dans la seconde moitié du xviᵉ siècle. Cet article met ainsi en lumière la circulation des mandements joyeux à une échelle européenne et l’existence d’un échange international de ces écritures comiques qui s’appuyaient sur le réinvestissement d’un même texte dans un autre contexte. In this article, I will show how material bibliography proves to be an effective method for apprehending the circumstances of production of “mandements joyeux” (parodies of royal or episcopal ordinances) printed in the 16th century, while these circumstances often remain very unclear and difficult to pin down. I will take as an example the mandement joyeux entitled the Mandement de Carême. I will first demonstrate how bibliographical and paratextual aspects of the mandement allow us to identify that this mandement joyeux was printed in 1546, during the Reformation in France and in La Rochelle in particular. Then, I will show the interest of taking into account two different linguistic areas, Dutch-speaking and French-speaking, in order to better understand the actuality hidden in these texts. Indeed, the Mandement de Carême is also found in the Rijm almanach ende ghenerale prognosticatie, eewelijckduerende (1595) (“Almanac in rhyme and a general and eternal prognostication”), printed following the religious and political difficulties that had hit the southern Low Countries in the second half of the 16th century. This article thus highlights the circulation of the mandement joyeux on a European scale and the existence of an international exchange of these parodic or comic writings that was based on the reinvestment of the same text in another context. </description>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 19:35:39 +0200</pubDate>
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      <title>La Muse normande de David Ferrand, le temps de l’œuvre, l’œuvre du temps (1621-1655) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=672</link>
      <description>Imprimeur-libraire de son état, David Ferrand (1590 ?-1660) fut aussi l’auteur de La Muse normande, une parution annuelle de pièces en vers, composée en langue purinique pour commenter et rire de l’actualité. Si le lien de ce corpus gros de plusieurs centaines de poèmes avec la petite et la grande actualité paraît évident, il s’estompe pourtant avec le temps qui passe, de sorte que l’Inventaire, qui paraît en 1655 et compile vingt ans de publication, engage un rapport différent avec des événements pour une large part déjà oubliés. Par les grandes étapes de sa genèse, l’œuvre témoigne par ailleurs de la manière dont ce dernier a prétendu passer du rôle de farceur, commentant les faits d’actualité, à celui d’« auteur » de la Muse normande, dont la vie entière aurait été consacrée à l’élaboration de ce monument, érigé à la mémoire d’un Rouen déjà disparu. A printer-bookseller by profession, David Ferrand (1590?-1660) was also a poet and a facetious author, who had the original concept, to print since 1621, each year, under the title of “La Muse normande”, booklets composed of pieces in verse and in purinic language to comment and laugh at current events. If the link between this corpus of hundreds of poems and the small and the big news seems obvious, it fades away as time goes by, so that the Inventory, which D. Ferrand published in 1655, compiling twenty years of publication, engages a different relationship with events that have already been largely forgotten. By the main stages of its genesis, the work of D. Ferrand testifies to the way in which he claimed to pass from the role of a joker, commenting on current events, to that of the true “author” of the “Norman Muse”, whose entire life would have been devoted to the development of this monument, erected in memory of the old city of Rouen. </description>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 19:50:04 +0200</pubDate>
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      <title>Coq-à-l’âne et affaires du temps (1565-1622) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=684</link>
      <description>Pendant les guerres de Religion et au-delà, des auteurs anonymes se sont attaqués aux affaires du temps par le prisme du rire et de l’incohérence du coq-à-l’âne. Tous les camps du conflit – protestant, catholique, ligueur et politique – ont repris le genre inventé par Marot. Cet article cherche à mettre en lumière une sélection de ces textes peu connus pour aborder la question du lien entre le rire, le non-sens et l’actualité. Le coq-à-l’âne est souvent ancré dans une situation précise. Il s’agit d’intervenir dans les circonstances contemporaines par voie de polémiques violentes. Le coq-à-l’âne se relève être une pratique littéraire privilégiée pendant des décennies pour aborder des affaires du temps conflictuelles. During the French Wars of Religion and beyond, anonymous authors addressed current affairs through laughter and incoherence in a genre known as coq-à-l’âne. All sides of the conflict – Protestants, Catholics, the Catholic League and ‘Politiques’ – reappropriated this poetic form invented by Marot. This article seeks to bring a number of these little-studied pieces to light to address the issue of the link between laughter, nonsense, and current affairs. Coq-à-l’âne were often rooted in specific events during the wars. They tend to intervene in current affairs through violent polemics. For several decades, coq-à-l’âne became a significant means to address conflict-ridden times. </description>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 20:23:57 +0200</pubDate>
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      <title>Farces et mazarinades. Actualité d’une forme théâtrale comique pendant la Fronde </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=697</link>
      <description>Cet article examine les manifestations et usages du modèle farcesque en France dans la première moitié du xviiᵉ siècle en proposant de décloisonner des corpus parfois isolés selon des critères génériques avec, d’une part, le théâtre et, d’autre part, les écrits polémiques. Cette méthode permet la mise au jour de la valeur esthétique et politique de la farce au cours de cette période. Après avoir considéré plusieurs pièces publiées au début du siècle, l’analyse se concentre sur la crise politique de la Fronde et s’attarde sur une étude de cas : La Farce des courtisans de Pluton (1649). Loin d’être en désuétude comme l’a parfois estimé l’histoire du théâtre, la farce apparaît comme une forme d’actualité dont le nom, les figures vedettes, les codes et les ressorts comiques sont exploités par ceux qui traitent des affaires du temps. This article examines the manifestations and uses of the farcical model in France at the beginning of the 17th century. Its proposes to decompartmentalize sets of texts sometimes isolated according to generic criteria : theater and polemical writings. This method reveals the aesthetic and political value of farce during this period. After considering several plays published in the first half of the century, the analysis focuses on the Fronde, with a case study : La Farce des courtisans de Pluton (1649). Far from being obsolete, as theater history has sometimes suggested, farce appears to be a topical form whose name, star figures, codes and comic devices are exploited by those dealing with the affairs of the time. </description>
      <pubDate>jeu., 01 août 2024 11:48:53 +0200</pubDate>
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      <title>Contribution de Laurent de Laffemas à la Fronde et au burlesque : des Feuillantines à l’Énéide « accommodée à l’histoire du temps » </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=704</link>
      <description>La présente étude s’intéresse à la contribution de Laurent de Laffemas à la Fronde et au burlesque. Ce fils du fameux « bourreau de Richelieu », Isaac de Laffemas, auteur de pamphlets en vers burlesques et de parodies de Virgile, n’a signé aucune de ses œuvres, mais sa notoriété était telle que ses contemporains en ont parlé abondamment, que ce soit Tallemant dans ses Historiettes, Loret dans sa Muse historique ou Gabriel Naudé dans son Mascurat. De sa chanson des Feuillantines à son Virgile goguenard en passant par sa Lettre, a Monsieur le cardinal, burlesque, sa poésie se caractérise par les jeux de mots, les allusions à l’actualité et un regard amusé devant la folie des hommes. This study aims to bring together the contributions of Laurent de Laffemas to the Fronde and burlesque poetry. This son of the famous « bourreau de Richelieu », Isaac de Laffemas, author of satires and parodies of Virgil, did not sign any of his works, but he was notorious enough that his contemporaries mentioned him on numerous occasions, either Tallemant in his Historiettes, Loret in his Muse historique, or Gabriel Naudé in the Mascurat. From the song of the Feuillantines to his Virgile goguenard, including the famous Lettre, a Monsieur le cardinal, burlesque, his poetry is characterized by the use of play on words, hints to recent events and a point of view that laughs at men’s foolishness. </description>
      <pubDate>jeu., 01 août 2024 12:15:18 +0200</pubDate>
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      <title>Les affaires du temps relatées par Loret dans La Muse historique : portée et postérité d’anecdotes en vers burlesques (1650 – 1652) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=714</link>
      <description>À partir de 1650, Jean Loret commence la publication de sa Muse historique, gazette en vers burlesques qui sera publiée chaque semaine jusqu’à sa mort en 1665. Contrairement à la Gazette de Renaudot, le but de Loret est d’offrir à ses lecteurs un véritable divertissement et, comme il vise le delectare, il lui faut trouver une forme particulière pour traiter de l’actualité. Le succès incontestable de son entreprise au xviiᵉ siècle est marqué par le nombre et la qualité de ses lecteurs, et par le fait que cette gazette devienne rapidement un modèle, pour Scarron notamment. Les épîtres rédigées pendant les premières années sont en grande partie consacrées à la Fronde, ce qui permet d’examiner les modalités de la raillerie ainsi que le regard porté sur les différents acteurs et événements de l’Histoire. Cependant, rire des affaires du temps n’est pas toujours une entreprise facile et Loret ne cesse de se plaindre de la censure. From 1650, Jean Loret began publishing his Muse historique, a gazette in burlesque verse which was published weekly until his death in 1665. Unlike Renaudot’s Gazette, Loret’s goal was to offer his readers genuine entertainment and, as his aim was delectare, he needed to find a distinctive form to deal with current events. The undeniable success of this undertaking in the 17th century was marked by the number and the status of his readers, and by the fact that this gazette quickly became a model, most notably for Scarron. The epistles written during the first years are largely devoted to the Fronde, which makes it possible for us to examine the modalities of mockery as well as the view taken on the different actors and events of History. However, laughing at the affairs of the time is not always an easy undertaking and Loret never ceased to complain about censorship. </description>
      <pubDate>jeu., 01 août 2024 12:39:21 +0200</pubDate>
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      <title>Traduire la satire : Il Divortio celeste et Ferrante Pallavicino en France de 1643 à l’an III </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=721</link>
      <description>Cet article s’interroge sur les raisons du remarquable succès que connut en France le libelle satirique anonyme intitulé Il Divortio celeste (1643) qui raconte comment Jésus a décidé de divorcer de l’Église catholique. Envoyé sur terre pour recueillir des preuves contre l’épouse infidèle, saint Paul s’entretient avec plusieurs personnages représentatifs de la société italienne de l’époque qui dénoncent unanimement la corruption de la cour de Rome et la cupidité du pape Urbain VIII. Aujourd’hui, le libelle est couramment attribué à Ferrante Pallavicino, écrivain que le pape fit exécuter en 1644. Il Divortio a été très rapidement traduit en français dans deux versions différentes en 1644, dont l’article met en relief la nature « véhiculaire », avant de s’interroger sur le rapport temporel entre une information politique et son élaboration satirique, notamment en ce qui concerne la guerre de Castro (dernier chapitre du Divortio). L’article présente ensuite la traduction du libelle de 1696. Le traducteur, appartenant au cercle de Pierre Bayle, essaye de masquer la charge anticléricale du Divortio, en le présentant par prudence comme un libelle diffamatoire ancré dans le passé. À l’inverse, dans son ultime version en français qui date de l’an III de la Révolution (1794-1795), Il Divortio est ouvertement présenté comme une œuvre toujours actuelle, puisque les vices du clergé « sont à-peu-près les mêmes dans tous les tems ». This paper attempts to explain the impressive success enjoyed in France by the anonymous satirical libel Il Divortio celeste (1643). The latter tells us that Jesus has decided to divorce the Catholic Church. Sent to Earth to gather evidence against the unfaithful spouse, Saint Paul confers with several characters representative of contemporary Italian society who unanimously denounce the corruption of the Roman Court and the cupidity of pope Urban VIII. Nowadays the libel is currently ascribed to the writer Ferrante Pallavicino, that the pope had executed in 1644. Il Divortio was quickly translated into French, with to two different versions in 1644, of which the article stresses the “vehicular” essence, before questioning the temporal relationship between political information and its satirical elaboration, namely with regard to the War of Castro (Il Divortio's last chapter). The article concludes on the 1696 translation of the libel. Indeed, the author of this translation, belonging to Pierre Bayle’s circle, attempts to mask the anticlerical charge of Il Divortio by prudently presenting it as a defamatory libel rooted in the past. Quite the contrary, in its ultimate version dating to the year III of the French Revolution (1794-1795), Il Divortio is openly presented as a timeless work, since the vices of the clergy are “all the time almost the same”. </description>
      <pubDate>ven., 02 août 2024 15:56:12 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture PFL n°21 2024 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=734</link>
      <pubDate>ven., 02 août 2024 18:34:56 +0200</pubDate>
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