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    <title>post-truth</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1034</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>“When Cecil Rhodes’ Colossal Statue Has a Foot in Cape Town and the Other in Oxford”: Post‑Truth Political Reactions to Contested British Imper</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1037</link>
      <description>If many monuments inspired by Greco-Roman statuary have been destroyed in the history of humanity, it is because their aesthetics, their closeness to reality and above all their symbolism have made them, and still make them, prime targets for conveying political messages, without the need for direct attacks on human beings. This radical iconoclasm was magnified in South Africa in 2015 by the debate at the University of Cape Town (UCT) when some students demanded that the statue of the tycoon Cecil Rhodes be taken down because, they said, it was a daily offence when they walked past it, reminding them of the days of colonisation and apartheid. As the movement gathered momentum, the debate shifted to another statue of Rhodes, this one in Oxford. The aim of this article is to try to understand the phenomena at play in this period from 2015 to 2024 by comparing the treatment of two statues of the same figure but located in different memorial spaces, namely a former settlement colony and what used to be its metropolis, in an attempt to understand the imperial legacy. Si de nombreux monuments, inspirés par la statuaire gréco-romaine, ont été détruits dans l’histoire de l’humanité, c’est que leur esthétique, leur rapport avec la réalité et surtout leur symbolique en ont fait, et en font encore, des cibles privilégiées pour véhiculer des messages politiques, sans que pour cela, on ait besoin de s’en prendre directement à des êtres humains. Cet iconoclasme radical a été amplifié en Afrique du Sud en 2015 par le débat qui a agité l’Université du Cap (UCT) lorsque certains étudiants ont demandé que la statue du magnat Cecil Rhodes soit déboulonnée, car, disaient‑ils, elle était une offense quotidienne lorsqu’ils passaient devant elle, leur rappelant les jours de la colonisation et de l’apartheid. Le mouvement ayant pris de l’ampleur, le débat s’est déplacé vers une autre statue de Rhodes, érigée à Oxford celle‑là. Cet article vise à essayer de comprendre les phénomènes en jeu dans cette période de 2015 à 2024 en comparant le traitement des deux statues d’un même personnage mais situées dans des espaces mémoriels différents, à savoir une ancienne colonie de peuplement et ce qui fut sa métropole afin d’essayer d’appréhender l’héritage impérial. </description>
      <pubDate>mar., 19 nov. 2024 16:59:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 23 janv. 2026 17:40:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1023</link>
      <pubDate>jeu., 07 nov. 2024 12:48:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 16 déc. 2024 15:50:14 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Australia’s “Moment of Truth” and the Burden of Historical Proof</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1069</link>
      <description>The intensification of efforts since the turn of the millenium to uncover and map sites where massacres of indigenous Australians are said to have taken place during the frontier wars participate in what Mark McKenna calls “Australia’s moment of truth”—the culmination of the work of diverse agencies to recover “forgotten” histories and remake Australia’s national narrative by coming to terms with its violent colonial past. Yet, substantiating violence and dispossession that is shrouded in centuries of forgetting and denial continues to prove problematical and controversial in the wake of the History Wars. Faced with the challenges of gathering irrefutable evidence, authors have turned to historical fiction or literary memoir to probe frontier massacres, and historians to archeology and the earth sciences to supplement and proof-test scarce sources. Can forensic science and GIS be trusted to provide corroboration “when the truth may only be ashes and dust”, or are shifting burdens and standards of historical proof gradually reframing the national story? L’intensification des efforts déployés depuis le tournant du millénaire visant à découvrir et cartographier les sites où des massacres d’Australiens indigènes auraient eu lieu pendant les guerres frontalières participe à ce que Mark McKenna appelle « l’heure de vérité de l’Australie » consacrant le travail de divers acteurs civiques pour désenterrer des histoires « oubliées » et réécrire le récit national australien en faisant la lumière sur son passé violent. Pourtant, révéler la violence et la dépossession enveloppées dans des siècles d’oubli et de déni continue à poser des problèmes et à susciter la controverse dans le sillage des guerres de la mémoire. Face à la difficulté d’établir les faits, des auteurs se sont tournés vers la fiction historique ou les mémoires littéraires pour sonder les sombres recoins des lieux de massacres, et des historiens vers l’archéologie et les sciences de la terre pour compléter et tester des sources limitées. Peut‑on faire confiance à la science médico-légale ou au SIG pour trouver des éléments de preuve « lorsque la vérité n’est que cendres et poussière », ou bien s’agit‑il de recadrer progressivement l’histoire nationale grâce à une réévaluation des modes de preuve ? </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 13:44:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 déc. 2024 12:35:40 +0100</lastBuildDate>
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