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    <title>Kerouac (Jack)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1549</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Redressing Whitman: Jack Kerouac and the Postwar Anxiety of Queer Influence</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1548</link>
      <description>In his novels, poems and essays, Jack Kerouac emulated Whitman’s poetics—his democratic ethos, his open form and his sexual themes—and identified with Whitman’s literary persona. This position enabled him to distance himself from the Modernist canon, which he deemed “sterile” and “castrating”. Yet, the ambiguity and ambivalence surrounding Whitman’s literary persona led him to address Whitman’s sexuality in terms that speak volumes about the anxieties attached to male poetic identity in the 1950s. Indeed, in the context of the anti‑homosexual paranoia that pervaded American politics and poetics in the postwar years, Whitman’s scandalous reputation as well as the age‑old debates surrounding his sentimental attachments remained an embarrassing issue. In many of his texts, Kerouac re‑dressed him as a thoroughly heterosexual poet in order to redress what he presented as other writers’ and critics’ misreadings of Whitman’s poetics. The numerous references to Whitman’s ‘manly’ persona, his celebration of Whitman’s homosocial ideal and his confining him to the closet demonstrate the enduring anxiety of queer influence in American letters and Kerouac’s desire to distance himself from his homosexual colleagues and friends. Dans ses romans, ses poèmes et ses essais, Jack Kerouac célèbre la poétique whitmanienne, qu’il s’agisse de son ethos démocratique, du recours au vers libre ou de l’érotisme farouche de certains passages de Leaves of Grass. La persona de Whitman devient ainsi un modèle auquel Kerouac s’identifie, notamment afin de se distancier d’un canon moderniste qu’il juge « stérile » et « castrateur ». Cependant, l’ambiguïté et l’ambivalence qui entourent la persona littéraire de Whitman le mènent à s’attaquer à la sexualité de ce dernier en des termes qui en disent long sur le malaise qui mine l’identité poétique masculine dans les années cinquante. En effet, dans le contexte de paranoïa anti‑homosexuelle qui pèse sur la scène politique et poétique américaine à l’époque de la guerre froide, la réputation scandaleuse de Whitman ainsi que les vieux débats autour de ses liaisons sentimentales représentent plus que jamais un sujet épineux qui embarrasse critiques et écrivains. Dans de nombreux textes, Kerouac travestit ainsi Whitman en poète farouchement hétérosexuel afin de rectifier ce qu’il présente comme les erreurs d’interprétation dont les textes de Whitman ont fait l’objet. Les nombreuses références à la persona virile de Whitman, son éloge de l’idéal fraternel et la façon dont il cantonne l’auteur de Leaves of Grass au placard démontrent la persistance d’une crainte paranoïaque d’une influence homosexuelle dans la littérature américaine, ainsi que la volonté de Kerouac de se distancier de certains de ses pairs tels que William S. Burroughs ou Allen Ginsberg. </description>
      <pubDate>ven., 17 oct. 2025 10:10:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 nov. 2025 12:11:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Nabokov, Kerouac, Updike: Exploring the Failed American Road Trip</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1534</link>
      <description>This paper discusses overlooked explorations of the American road trip as a failed or failing enterprise in three canonical road novels of the postwar period: Lolita (1955) by Vladimir Nabokov, On the Road (1957) by Jack Kerouac, and Rabbit, Run (1960) by John Updike. While giving an overview of the existing academic literature historicising the road trip as a cultural trope, the paper also reviews the question of influence and cultural heritage attached to the works in focus via their respective assimilations of a historically American form and socio‑cultural paradigm. The paper finally proposes a new reading of these road trip narratives as unavowed quests for national and social assimilation, rather than the desire for pure escape which is traditionally associated with the practice since the 1950s. Cet article propose une discussion autour du road trip américain et de ses échecs, alors que ces derniers sont rarement envisagés par la critique littéraire ou culturelle. Pour ce faire l’article se penche sur trois romans américains d’après‑guerre : Lolita (1955) de Vladimir Nabokov, On the Road (1957) de Jack Kerouac, et Rabbit, Run (1960) de John Updike. Tout en donnant un aperçu des textes théoriques s’étant intéressé au road trip américain en tant que concept et objet d’étude culturelle, cet article passe également en revue la question de l’influence et de l’héritage culturel qui unit les romans en question à travers leurs assimilations respectives d’un paradigme national. L’article propose enfin une nouvelle lecture de ces exemples de road trip dans le paysage américain, une lecture qui met en relief l’aspiration à appartenir au pays et à la société passés en revue lors du voyage, plutôt que le désir d’évasion invariablement assimilée au road trip depuis les années 1950. </description>
      <pubDate>ven., 17 oct. 2025 10:09:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 nov. 2025 10:23:22 +0100</lastBuildDate>
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