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    <title>India</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=266</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Rethinking the Ecofeminist Discourse: View from the Western Ghats, India</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=270</link>
      <description>Literature on Ecofeminism in the West is based largely on ideological terms. In India and the Global South, the ecofeminist discourse needs to be understood somewhat differently. One needs to analyze the ecofeminist discourse in the context of the growing protests against environmental destruction and the privatization of the Commons. In this paper I propose to analyse the Appiko Chaluvali (movement) of the Uttara Kannada district of the Western Ghats of India that took place in the early 1980s. The movement was led by the local communities to protect the forests on which the spice garden economy of the region depends. Even at present times, the women of the region have tried to forge a sisterhood across lines of caste, class and ethnicity to come together to solve their problems and to take initiatives such as creating seed collectives and cultivating kitchen gardens thus subverting the dominant betelnut economy. It is in this context that one would like to critically analyse the discourse on ecofeminism. The attempt would be to rethink the discourse on ecofeminism from a feminist political ecology perspective and to propose a context specific variant of the Global South. La littérature sur l’éco-féminisme en Occident a une forte dimension idéologique. En Inde et dans les pays du sud, le discours éco-féministe doit être envisagé de manière différente, et analysé dans le contexte de la montée des luttes contre la destruction de l’environnement et la privatisation des biens communs (commons). Dans ce texte je propose d’analyser le mouvement Appiko Chaluvali du district de l’Uttara Kannada de la région des Ghâts occidentaux qui a eu lieu dans les années 1980. Ce mouvement était mené par les communautés locales pour protéger les forêts dont dépend l’économie des jardins d’épices. Les femmes de cette région maintiennent encore une forme de solidarité qui dépasse les barrières de castes, de classes sociales et d’ethnicité et s’entraident pour résoudre des problèmes et pour mettre en place des initiatives telles que le collectif pour les semences, et la création de jardins potagers pour contrer la culture intensive de la noix de bétel. Nous tenterons de repenser le discours sur l’éco-féminisme dans une perspective d’écologie féministe politique et de proposer une variante spécifique au contexte des pays du sud.  </description>
      <pubDate>mer., 14 févr. 2024 17:01:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 25 avril 2024 17:27:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Women’s Movements and Environmental Activism in India: Theoretical Reflections Based on the Study of New Delhi</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=260</link>
      <description>In India, the peasant mobilisations in 2020-2021 appeared as an echo of contemporary environmental struggles since the 1960s. The lead of these mobilisations taken by women has brought the gendered dimension of environmental and equality struggles in rural but also urban areas to the forefront.New Delhi as a capital is a major space of engagement for social and women’s movement. Since the 1970s, women and feminist organisations have been politicizing equality issues at both local and national levels. Although mobilisations in the cities enjoy a greater visibility, the space for women’s issues is made up of multiple movements that influence each other and sometimes aggregate.The visibility of women’s environmental struggles for equality in the last few years, led me to question the links between rural and urban women’s movements and the way environmental issues are addressed in these spaces. En Inde les mobilisations de paysans en 2020-2021 ont fait écho aux luttes en faveur de l’environnement menées depuis les années 1960. La présence des femmes comme fers de lance de ces manifestations a remis au premier plan la dimension genrée des luttes pour l’environnement et l’égalité dans le monde rural et le monde urbain.En tant que capitale, New Delhi est un espace où l’engagement des femmes dans le mouvement devient possible. Depuis les années 1970, les femmes et les organisations féministes ont politisé les questions concernant l’égalité au niveau local ainsi qu’au niveau national. Même si les mobilisations dans les villes sont devenues plus visibles, l’expression des problèmes vécus par les femmes se fait via différentes mobilisations qui s’influencent mutuellement et qui parfois se rejoignent.La question de la visibilité des luttes pour l’égalité et l’environnement menées par les femmes m’a amenée à étudier les liens entre les mouvements dans le monde rural et le monde urbain et à m’interroger sur les questions environnementales qui se posent dans ces espaces. </description>
      <pubDate>mer., 14 févr. 2024 16:33:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 25 avril 2024 17:19:39 +0200</lastBuildDate>
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