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    <title>esclavage</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=408</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Rewriting Slavery: Resurgence and Emotion in Caryl Phillips’s The Lost Child</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1714</link>
      <description>This article examines Caryl Phillips’s novel The Lost Child (2015) as an example of rewriting that generates a form of resurgence, evoking the impact of Britain’s past on the present social context. By inserting scenes imagining Heathcliff as the child of a former slave, Phillips creates an intertextual relation to Wuthering Heights (1847) that suggests a possible connection between the main story line and Brontë’s novel. Critics tend to highlight Phillips’s use of multiple storylines as a way of connecting past and present; this approach emphasizes the intellectual aspect of the author’s narrative strategy while failing to take fully into account the emotional dimension of his stories. A closer look at the author’s use of narrative voice enables one to measure the emotional dimension of resurgence. Dorrit Cohn’s approach to the expression of subjectivity in narrative provides theoretical tools for measuring the ways in which Phillips uses free indirect discourse and interior monologue to explore his characters’ ability (or inability) to cope with the pressures of society, thus either overcoming or succumbing to the lasting effects of slavery. Cet article étudie le roman The Lost Child (2015) de Caryl Phillips comme exemple de réécriture qui suscite une forme de résurgence et vient rappeler l’impact du passé de la Grande‑Bretagne sur la société d’aujourd’hui. En insérant dans son texte des scènes du personnage de Heathcliff comme enfant d’esclave affranchi, Phillips construit un lien intertextuel avec Wuthering Heights (1847) sur le plan de l’intrigue. De nombreux critiques ont tendance à souligner l’emploi qu’il fait d’intrigues multiples comme manière de lier le passé et le présent. Cette approche met l’accent sur la stratégie narrative de l’auteur au détriment de la portée émotionnelle de ses récits. Une étude plus approfondie de la manière dont l’auteur utilise la voix narrative permettra d’évaluer la portée émotionnelle de la résurgence. L’analyse de Dorrit Cohn de l’expression de la subjectivité dans le récit nous propose des outils théoriques pour évaluer les manières dont Phillips utilise le discours indirect libre et le monologue intérieur pour mieux explorer la capacité (ou bien l’incapacité) à faire face aux pressions sociales et ainsi surmonter ou bien succomber à l’impact toujours présent de l’histoire de l’esclavage. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 11:16:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 29 nov. 2025 10:55:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Kind One by Laird Hunt, or a Tale of a Real Twice Lost: Writing the Individual and Collective Memory of Slavery</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=405</link>
      <description>This article purposes to examine the specific resources of fiction to overcome the resistance of the real, here the brutal experience of slavery, to convey the extreme character of this experience and to animate the collective memory of it against the risks of denial or forgetfulness.We first examine how the novel draws upon history while ostensibly rejecting its chronological markers and its explanatory discourse, to favor the mediation of story-telling and its dynamics of symbolization. Indeed, Hunt invents a hybrid form of fictional historical testimony in which the expressive power of tales and myths arouses the reader’s imagination while composing a transitional object for the memory of slavery to be evoked and passed on.We then go on to study specific aspects of the novel’s poetics of indirection showing how Hunt resorts to allegories, metaphors and the structural mechanisms of trauma to convey the characters’ experience of “the real”, as they have witnessed the veil of language being torn asunder by traumatic violence. Cet article se propose d’analyser les outils et stratégies mises en œuvre par la fiction, en particulier par le roman Kind One de Laird Hunt (2012), pour tenter de surmonter la résistance du réel, ici l’expérience brutale de l’esclavage aux États‑Unis, pour tenter de ranimer le souvenir collectif de l’esclavage face aux risques du déni et de l’oubli.Nous montrons d’abord que le roman, tout en s’appuyant sur des faits historiques et des témoignages, rejette ouvertement la temporalité linéaire et le discours explicatif du discours de l’histoire, pour ancrer le récit dans l’imaginaire et leur préférer la médiatisation de la fiction. Hunt invente ainsi une forme hybride mêlant fiction historique et témoignage qui s’appuie sur le pouvoir expressif des mythes et contes de traditions orales africaines et occidentales pour évoquer de manière saisissante la mémoire de l’esclavage.Nous étudions ensuite les spécificités poétiques de l’écriture de Laird Hunt, notamment le recours à l’allégorie, à la métaphore, et à des formes relevant des logiques du trauma, comme autant de tentatives visant à traduire l’expérience des personnages face à l’effraction du réel traumatique dans leur expérience deshumanisante de l’esclavage. </description>
      <pubDate>mar., 27 févr. 2024 11:28:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 25 avril 2024 17:00:22 +0200</lastBuildDate>
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