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    <title>war on terror</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=552</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La communauté du renseignement américaine depuis le 11 Septembre : les limites d’une renaissance</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=548</link>
      <description>Le 11 septembre 2001, soixante ans après Pearl Harbor, la communauté du renseignement américaine n’a pas réussi à déjouer les terribles attaques terroristes perpétrées ce jour‑là. En dépit de cet échec, elle s’est rapidement réinventée et est devenue un acteur incontournable de la guerre contre le terrorisme lancée par l’administration du président George W. Bush. Mais cette guerre au terrorisme a conduit les agences de renseignement américaines à commettre des atteintes aux droits de l’homme, qui ont été dénoncées par les médias. En outre, tandis qu’elle consacrait une large part de son énergie à la guerre contre le terrorisme, la communauté du renseignement a négligé de nouvelles menaces, en particulier celles qui sont apparues dans le cyberespace. Vingt ans après le 11 Septembre, il convient de prendre la mesure du rôle joué par cette communauté, car il s’agit d’une force qui ne saurait être ignorée comme le président Donald Trump l’a appris à ses dépens. On 11 September 2001, sixty years after Pearl Harbor, the American intelligence community failed to anticipate the devastating terrorist attacks which occurred on that day. In spite of this failure, it soon recovered and became a key player in the Global War on Terror launched by the George W. Bush administration. But the war on terror led the American intelligence agencies to commit various human rights abuses, which were denounced by the media. In addition, while it devoted most of its energy to the war on terror, the intelligence community neglected some new threats, especially those rising in cyberspace. Twenty years after 9/11, it is necessary to assess the role of this community because it is a force which cannot be ignored as President Donald Trump learned at his expense. </description>
      <pubDate>mar., 12 mars 2024 13:58:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 avril 2024 11:08:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’onde de choc du 11 Septembre à la télévision étasunienne : genèse et (r)évolutions des séries-terrorisme</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=583</link>
      <description>Cet article retrace l’histoire des séries-terrorisme (terror series), sous‑genre sériel né après les attentats du 11 septembre 2001. Empruntant au techno-thriller et au film de guerre, ces séries envahissent très vite les grilles des chaînes américaines et participent activement à propager le cadre herméneutique de la guerre contre le terrorisme établi par le gouvernement Bush. Objets du mass media télévisuel, des séries comme 24 ou Threat Matrix se muent ainsi en importants vecteurs de propagande au nom de l’unanimisme patriotique qui prend corps au soir des attentats. Cependant, au fil des revers et des scandales générés par une guerre au terrorisme conduite dans le mensonge et la dissimulation, les séries-terrorisme font preuve d’une équivocité grandissante dans ce qu’elles montrent et disent, ouvrant des espaces de contestation où sont abordées des questions polémiques comme l’islamophobie, la torture et l’emploi des drones armés, et où est mise en cause l’action des gouvernants. En cela, ces programmes se font à la fois les miroirs de leur époque, mais aussi des présidences durant lesquelles elles sont diffusées. This article traces the history of “terrorism TV series”, a serial sub‑genre born after the 9/11 attacks. Borrowing from techno-thrillers and war films, these series soon became omnipresent on American television and actively participated in propagating the hermeneutical frame the Bush administration imposed on the War on Terror. As mass media objects, series like 24 or Threat Matrix thus transformed into major vectors of propaganda in the name of the national unity which followed the attacks. Yet, as the war on terror went by and setbacks and scandals kept piling up because of the Bush administration’s many lies and cover‑ups, terrorism series proved increasingly nuanced in what they showed and said. They opened up spaces of dissent where controversial issues such as Islamophobia, torture and the use of armed drones could be discussed, and where the action of those in power was questioned. In doing so, these programs mirrored their epoch as well as the presidencies during which they aired. </description>
      <pubDate>mar., 12 mars 2024 15:46:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 avril 2024 17:33:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Is that man crying or singing? » Faire œuvre d’écoute dans Sand Opera de Philip Metres</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=595</link>
      <description>Écrite dans la tradition de la poésie documentaire américaine, Sand Opera (2015), œuvre multimodale et plurivocale du poète arabo-américain Philip Metres, tente de rendre compte d’une juxtaposition déroutante : à l’époque où le scandale des prisons d’Abu Ghraib retentissait, Metres et sa femme célébraient la naissance de leur nouvelle fille. Devant la coprésence de ces deux extrêmes, le poète s’interroge sur le caractère éthique de son travail. Comment la poésie peut‑elle redonner voix aux victimes sans esthétiser leur souffrance ? Quel espace le poème peut‑il espérer réserver à l’amour et à l’affection paternels quand le pire a lieu ? Comment accueillir la vie que symbolise le nouveau-né dans un monde dominé par la torture et la mort ? Comment protéger son enfant sans étouffer plus encore les voix des victimes déjà en proie au silence imposé par le terrorisme d’État ? Confronté à une Amérique qui cherche à dissimuler ses exactions, le poète met au jour les mécanismes de censure du gouvernement américain et propose, par l’entremise de sa fille et de l’éthique de l’écoute qu’elle nous somme d’adopter, que nous tendions l’oreille pour écouter la voix et la respiration résilientes des victimes de la « guerre contre la terreur ». Written within the tradition of American documentary poetry, Philip Metres’ poetic collection Sand Opera (2015) is a multimodal and multivocal work that delves into the reality of a jarring juxtaposition: at the time of the Abu Ghraib scandal when crimes were being perpetrated against anonymous and innocent Arabs, the Arab-American poet welcomed the birth of his daughter. This copresence in the world led him to ponder over critical ethical demands: How can poetry give voice to the victims without aestheticizing their pain? How much space can be dedicated to love and affection while in the meantime the worst is happening? How is life to be welcomed in a world where death and torture prevail and how can the poet protect his daughter from the horrors of the world without further silencing the voices of victims already silenced by State terrorism? As the poet is confronted with the exactions perpetrated and concealed by his country, he proposes, thanks to his daughter and the ethics of listening that she imposes upon us, that we lend an ear to listen to the resilient voices and breathing of the victims of the War on terror. </description>
      <pubDate>mar., 12 mars 2024 16:44:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 avril 2024 11:32:07 +0200</lastBuildDate>
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