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    <title>Trump (Donald)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=574</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’affaire Cotton au New York Times et ses répercussions dans la presse mainstream américaine</title>
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      <description>Peu après le meurtre de George Floyd, la publication d’une tribune appelant à l’armée dans les pages opinions du New York Times entraîne une vive réaction d’une partie de la rédaction du journal qui s’étend à l’ensemble de la presse mainstream américaine. Elle provoqua la démission du directeur éditorial et de plusieurs de ses collègues ainsi que la remise en question par son directeur général de la politique éditoriale traditionnelle du journal, marquée jusque-là par l’ouverture au débat et à la controverse. Elle appelle à une évolution des normes journalistiques dans un paysage de guerres culturelles à l’heure de la cancel culture. Shortly after the murder of George Floyd, the publication of an Op‑Ed titled « Send in the troops » in The New York Times provoked a strong reaction from many newspaper’s employees that spread to the American mainstream press. It led to the resignation of the Opinion Editor and several of his colleagues, as well as the questioning by its publisher of the newspaper’s traditional editorial policy of openness to debate and controversy. It calls for an evolution of journalistic standards in a context of cultural wars and cancel culture. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 13:09:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 mai 2024 11:50:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le Minnesota et la présidentielle de 2020 : une victoire en trompe-l’œil pour les démocrates</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=705</link>
      <description>On parlait peu du Minnesota avant le décès de George Floyd à Minneapolis en mai 2020. Le vaste mouvement de révolte qui s’est ensuivi a eu des effets durables sur le déroulement de la campagne de 2020 et sur le résultat des différents scrutins. Dans ce contexte, ce « petit » État est intéressant à plus d’un titre. D’abord, en dépit de spécificités propres, il est le miroir d’enjeux qui se sont posés au plan national et dans le Midwest pendant la campagne. Étudier les évolutions économiques et sociales qui l’ont marqué au cours des trois dernières décennies aide par ailleurs à comprendre le vote de ses électeurs, tant à la présidentielle qu’aux élections aux Congrès des États‑Unis et à la législature de l’État. La reconfiguration de ses territoires par l’économie de la connaissance et la mondialisation donne notamment à lire la progression du vote républicain dans le Greater Minnesota comme le reflet de forces polarisantes qui ne sont pas prêtes de s’estomper. Ainsi la victoire de Joe Biden au Minnesota peut‑elle apparaître comme une victoire en trompe-l’œil pour les démocrates. George Floyd’s death at the hands of white policemen in South Minneapolis in May 2020 drew unprecedented attention to Minnesota, sparking a national protest movement which impacted campaigning durably in the run‑up to the 3 November elections—and results. Focusing on the 2020 presidential election in Minnesota, but also on the other elections held at state level on the same day this paper argues that this “small” state deserves interest because it mirrors issues which loomed large in the 2020 campaign, both in the Midwest and nationally. It also shows that voters’ choices can be largely explained by economic and social developments which have transformed Minnesota in the past three decades. Indeed, with the advent of the knowledge economy and accelerating globalization, territories have been reconfigured and spatial polarization has widened. This is a key to understanding Republicans’ gains in Greater Minnesota and why Joe Biden’s win in the State may appear as a trompe-l’œil victory. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 16:57:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mai 2024 14:51:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’Arizona ou les raisons du tournant d’un bastion traditionnellement républicain devenu « violet »</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=730</link>
      <description>Cet article se propose d’aborder les élections présidentielles de 2020 sous l’angle des changements qui ont eu lieu ces dernières décennies en Arizona. Alors qu’il s’agit d’un État traditionnellement républicain, ses résidents ont voté démocrate pour la première fois depuis 1996. Nous nous interrogerons sur les raisons du passage d’un État rouge à violet, notamment à travers le changement démographique amorcé dans les années 2000, les mesures anti-migratoires comme SB 1070 en 2010, ainsi que la sécurité frontalière. Si le républicain Donald Trump avait promis de continuer une politique anti-migratoire stricte et de renforcer la sécurité à la frontière, Joseph Biden a quant à lui décidé d’annuler des décrets présidentiels de son prédécesseur, annonçant un revirement important pour l’État. This article focuses on the 2020 presidential elections and on the changes that occurred in Arizona in the past decades. Usually considered as a Republican State, the majority of Arizonans chose the Democratic candidate in November 2020 for the first time since 1996. We will analyze the reasons of the transition from a red to a purple state, through the aspects of the demographic changes that started in the 2000s, the anti-migration policies such as SB 1070 in 2010 and border security measures. If Donald Trump had promised to continue his strict anti-migration policies and to reinforce border security, Joseph Biden decided in his first days in office to undo a series of executive orders signed by his predecessor, thus marking a shift for the state and its inhabitants. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 18:00:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mai 2024 14:44:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Donald Trump ou la fausse présidence impériale</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=645</link>
      <description>Depuis la publication du livre éponyme d’Arthur Schlesinger Jr. En 1973, le concept de « présidence impériale » a souvent été utilisé pour critiquer les excès de l’exécutif aux États‑Unis. Ce fut tout particulièrement le cas pour la présidence de Donald Trump, qui a souvent été décrite comme marquant une rupture historique de par son mépris des normes institutionnelles, ses multiples conflits d’intérêts, ou sa tendance autoritaire marquée. Avec un peu de recul, le bilan de son administration semble toutefois témoigner d’un président plus en position de faiblesse que de force. En replaçant le mandat de Trump dans une perspective historique, cet article démontre en effet que, loin de s’être démarqué par sa puissance, le 45e président dût en réalité faire face aux mêmes tendances de fond qui avaient contribué depuis plusieurs décennies déjà à affaiblir sa fonction. L’omniprésence de Trump dans les médias cachait donc un président qui était loin d’être omnipotent. Ever since the publication in 1973 of the eponymous work by Arthur Schlesinger Jr., the concept of the “imperial presidency” has often been used to criticize abuses by the executive branch in the United States. This was particularly the case for Donald Trump’ presidency, which has often been described as marking a break with the past in terms of its disregard for institutional norms, of its many conflicts of interest, and of its pronounced authoritarian tendency. In hindsight, however, the record of his administration seems to testify to a president who was more in a position of weakness than of strength. By approaching Trump’s term from a historical perspective, this article demonstrates that, far from being uniquely powerful, the 45th president faced the same fundamental trends that had already contributed to weakening his office over the previous decades. Despite Trump’s omnipresence in the media, he was far from omnipotent. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 12:20:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 mai 2024 09:19:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La présidence des États‑Unis après le 11 Septembre : l’Empire contre-attaque ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=567</link>
      <description>L’article explore la pertinence du concept de présidence impériale forgé par l’historien Arthur Schlesinger Jr. En 1973. Après avoir rappelé la teneur du fameux ouvrage, l’article montre comment la présidence Bush, en réponse aux attentats du 11 Septembre, s’est vu décerner par le Congrès des pouvoirs inouïs pour mener la « guerre à la terreur ». L’opposition aux nombreux excès de pouvoirs perçus, régulièrement dénoncés dans la presse, n’a conduit qu’à des réformes partielles lors des présidences suivantes. This article explores the continuing pertinence of Arthur Schlesinger Jr.’s famous Imperial Presidency idea, first expressed in a book published in the midst of the Watergate in 1973. After a review of that classic work, the article shows how the Bush presidency received massive new powers by Congress after the shock of the 9/11 terrorist attacks. The “War on Terror” led to many abuses, but it took years to whistleblowers and investigative journalists to shed light on these issues. Later presidencies from Obama to Trump only partially reformed these new imperial powers. </description>
      <pubDate>mar., 12 mars 2024 15:13:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 avril 2024 17:04:58 +0200</lastBuildDate>
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