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    <title>L’élection présidentielle de 2020 : enjeux pour un scrutin historique</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=637</link>
    <description> Au sortir d&amp;rsquo;une pr&amp;eacute;sidence exceptionnelle, marqu&amp;eacute;e par la dimension atypique de Donald Trump, dont les quatre ann&amp;eacute;es &amp;agrave; la Maison Blanche auront &amp;eacute;t&amp;eacute; marqu&amp;eacute;es par une rupture avec les normes &amp;eacute;tablies par ses pr&amp;eacute;d&amp;eacute;cesseurs, l&amp;rsquo;&amp;eacute;lection pr&amp;eacute;sidentielle 2020 fut tout aussi historique &amp;agrave; bien des &amp;eacute;gards. Le contexte sanitaire, associ&amp;eacute; &amp;agrave; un contexte social sous tension, a rebattu les cartes du paysage politique am&amp;eacute;ricain, repla&amp;ccedil;ant le candidat Joe Biden au centre du jeu du Parti d&amp;eacute;mocrate, et fragilisant un pr&amp;eacute;sident sortant traditionnellement favori des sondages pour briguer un second mandat. Partant de ce constat, le pr&amp;eacute;sent num&amp;eacute;ro s&amp;rsquo;int&amp;eacute;resse aux diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;tapes de la campagne de 2020, en analysant le r&amp;ocirc;le des primaires au sein du Parti d&amp;eacute;mocrate et les tensions id&amp;eacute;ologiques qui ont anim&amp;eacute; ce dernier. Il propose &amp;eacute;galement un bilan de la pr&amp;eacute;sidence Trump sous l&amp;rsquo;angle institutionnel et met en avant certaines des th&amp;eacute;matiques importantes abord&amp;eacute;es dans des &amp;Eacute;tats-cl&amp;eacute;s, pour mieux illustrer les enjeux qui ont permis de d&amp;eacute;terminer, en partie, le r&amp;eacute;sultat de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lection. Enfin, ce num&amp;eacute;ro dresse un bilan des premiers mois de Joe Biden &amp;agrave; la Maison Blanche, en posant la question d&amp;rsquo;une possible pr&amp;eacute;sidence historique, notamment de par l&amp;rsquo;ampleur des projets l&amp;eacute;gislatifs lanc&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;ancien vice-pr&amp;eacute;sident de Barack Obama, et d&amp;eacute;battus au Congr&amp;egrave;s.    </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=66">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 02 avril 2024 11:51:24 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 29 mai 2024 11:50:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Donald Trump ou la fausse présidence impériale </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=645</link>
      <description>Depuis la publication du livre éponyme d’Arthur Schlesinger Jr. En 1973, le concept de « présidence impériale » a souvent été utilisé pour critiquer les excès de l’exécutif aux États‑Unis. Ce fut tout particulièrement le cas pour la présidence de Donald Trump, qui a souvent été décrite comme marquant une rupture historique de par son mépris des normes institutionnelles, ses multiples conflits d’intérêts, ou sa tendance autoritaire marquée. Avec un peu de recul, le bilan de son administration semble toutefois témoigner d’un président plus en position de faiblesse que de force. En replaçant le mandat de Trump dans une perspective historique, cet article démontre en effet que, loin de s’être démarqué par sa puissance, le 45e président dût en réalité faire face aux mêmes tendances de fond qui avaient contribué depuis plusieurs décennies déjà à affaiblir sa fonction. L’omniprésence de Trump dans les médias cachait donc un président qui était loin d’être omnipotent. Ever since the publication in 1973 of the eponymous work by Arthur Schlesinger Jr., the concept of the “imperial presidency” has often been used to criticize abuses by the executive branch in the United States. This was particularly the case for Donald Trump’ presidency, which has often been described as marking a break with the past in terms of its disregard for institutional norms, of its many conflicts of interest, and of its pronounced authoritarian tendency. In hindsight, however, the record of his administration seems to testify to a president who was more in a position of weakness than of strength. By approaching Trump’s term from a historical perspective, this article demonstrates that, far from being uniquely powerful, the 45th president faced the same fundamental trends that had already contributed to weakening his office over the previous decades. Despite Trump’s omnipresence in the media, he was far from omnipotent. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 12:20:30 +0200</pubDate>
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      <title>L’affaire Cotton au New York Times et ses répercussions dans la presse mainstream américaine </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=655</link>
      <description>Peu après le meurtre de George Floyd, la publication d’une tribune appelant à l’armée dans les pages opinions du New York Times entraîne une vive réaction d’une partie de la rédaction du journal qui s’étend à l’ensemble de la presse mainstream américaine. Elle provoqua la démission du directeur éditorial et de plusieurs de ses collègues ainsi que la remise en question par son directeur général de la politique éditoriale traditionnelle du journal, marquée jusque-là par l’ouverture au débat et à la controverse. Elle appelle à une évolution des normes journalistiques dans un paysage de guerres culturelles à l’heure de la cancel culture. Shortly after the murder of George Floyd, the publication of an Op‑Ed titled « Send in the troops » in The New York Times provoked a strong reaction from many newspaper’s employees that spread to the American mainstream press. It led to the resignation of the Opinion Editor and several of his colleagues, as well as the questioning by its publisher of the newspaper’s traditional editorial policy of openness to debate and controversy. It calls for an evolution of journalistic standards in a context of cultural wars and cancel culture. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 13:09:05 +0200</pubDate>
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      <title>Les caucus du Parti démocrate de l’Iowa (2020) : faux départ ou fin de partie ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=673</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux caucus démocrates de l’Iowa (hiver 2019‑2020). Ancrée dans le terroir et dans le temps long, la période précédant les caucus est censée donner davantage de latitude aux électeurs et aux candidats que les autres phases de la campagne présidentielle. En avant‑première de la course à l’investiture, les caucus de l’Iowa sont néanmoins fortement contraints par des attentes nationales.Afin d’explorer cette tension entre les forces locales et nationales à l’œuvre dans l’organisation des caucus, nous procédons à une mise en contexte de leur fonctionnement et à leur système de scrutin complexe. Nous mentionnons notamment la spécificité géographique et démographique de l’Iowa. Dans un deuxième temps, nous observons les techniques de communication des différents candidats. Force est de constater qu’en lieu et place d’un véritable discours politique, les candidats optent majoritairement pour un spectacle aux contraintes normatives fortes. Enfin, nous nous intéressons aux stratégies divergentes de deux candidats centristes en 2019‑2020 : Pete Buttigieg et Joe Biden. L’un fit le choix de l’ancrage local et du temps long tandis que l’autre considéra l’Iowa comme une étape parmi tant d’autres. Pour conclure, nous constatons que la spécificité de l’Iowa n’entrave en rien la réussite d’un candidat qui n’aurait su briller dans cet État, à condition que celui‑ci jouisse déjà d’une renommée nationale et d’une longue expérience politique. This article focuses on the Iowa caucuses of the Democratic Party (Winter 2019–2020). Months before the caucuses, presidential candidates crisscrossed this Midwestern state, in the hope of more freely reaching out to the people there. At the same time, national expectations strongly constrained them. In order to explore this local / national duality, we first take stock of how caucuses work and what their complex voting system entails. We also highlight the geographic and demographic specificities of the Hawkeye state. Secondly, we look into the communication techniques of different candidates, whose skillfully crafted shows matter as much as—if not more than—the political content of their speeches. Finally, we analyze the divergent strategies of two center‑left candidates (Pete Buttigieg and Joe Biden). The former chose to run a local campaign, hoping to carry momentum to New Hampshire and the next states, whereas the latter had a national race in mind, treating Iowa as just another state. We conclude that the uniqueness of the Iowa caucuses does not in any way hinder the candidates’ success, provided they already have political experience and enjoy name recognition on the national stage. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 14:00:48 +0200</pubDate>
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      <title>De la contestation par primaire au sein du Parti démocrate : la gauche états‑unienne face au défi du bipartisme </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=688</link>
      <description>Les États‑Unis connaissent depuis quelques années un renouveau socialiste, qui s’est manifesté par les succès de diverses organisations, de journaux mais aussi d’hommes et de femmes politiques désormais médiatiques. Grâce à un succès dans ses actions militantes mais aussi dans les urnes, ce mouvement a modifié dans une certaine mesure la composition de l’échiquier politique états‑unien, et, à travers le mécanisme des primaires ouvertes, celle du Parti démocrate en elle‑même. Cet article revient sur cette stratégie socialiste de contestation par primaire en l’analysant comme réponse au contexte institutionnel particulier du pays. Il examine dans un second temps les différentes approches au sein du mouvement qui, loin d’être unifiées dans leur attitude vis-à-vis du Parti démocrate, parviennent toutefois à proposer un projet politique commun. In recent years, the United States has been experiencing a socialist revival, which has manifested itself through the successes of various organizations, publications but also now media-savvy politicians. Thanks to measured successes in militant actions and in the ballot boxes, this movement has modified to some extent the composition of the American political scene, and through the mechanism of open primaries, that of the Democratic Party. This article revisits this socialist strategy of primary challenges, seeing it as a response to the country’s particular institutional context. It then examines the different approaches within the movement which, far from being unified in their attitude towards the Democratic Party, nevertheless manage to propose a common political project </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 15:12:19 +0200</pubDate>
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      <title>Le Minnesota et la présidentielle de 2020 : une victoire en trompe-l’œil pour les démocrates </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=705</link>
      <description>On parlait peu du Minnesota avant le décès de George Floyd à Minneapolis en mai 2020. Le vaste mouvement de révolte qui s’est ensuivi a eu des effets durables sur le déroulement de la campagne de 2020 et sur le résultat des différents scrutins. Dans ce contexte, ce « petit » État est intéressant à plus d’un titre. D’abord, en dépit de spécificités propres, il est le miroir d’enjeux qui se sont posés au plan national et dans le Midwest pendant la campagne. Étudier les évolutions économiques et sociales qui l’ont marqué au cours des trois dernières décennies aide par ailleurs à comprendre le vote de ses électeurs, tant à la présidentielle qu’aux élections aux Congrès des États‑Unis et à la législature de l’État. La reconfiguration de ses territoires par l’économie de la connaissance et la mondialisation donne notamment à lire la progression du vote républicain dans le Greater Minnesota comme le reflet de forces polarisantes qui ne sont pas prêtes de s’estomper. Ainsi la victoire de Joe Biden au Minnesota peut‑elle apparaître comme une victoire en trompe-l’œil pour les démocrates. George Floyd’s death at the hands of white policemen in South Minneapolis in May 2020 drew unprecedented attention to Minnesota, sparking a national protest movement which impacted campaigning durably in the run‑up to the 3 November elections—and results. Focusing on the 2020 presidential election in Minnesota, but also on the other elections held at state level on the same day this paper argues that this “small” state deserves interest because it mirrors issues which loomed large in the 2020 campaign, both in the Midwest and nationally. It also shows that voters’ choices can be largely explained by economic and social developments which have transformed Minnesota in the past three decades. Indeed, with the advent of the knowledge economy and accelerating globalization, territories have been reconfigured and spatial polarization has widened. This is a key to understanding Republicans’ gains in Greater Minnesota and why Joe Biden’s win in the State may appear as a trompe-l’œil victory. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 16:57:02 +0200</pubDate>
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      <title>L’Arizona ou les raisons du tournant d’un bastion traditionnellement républicain devenu « violet » </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=730</link>
      <description>Cet article se propose d’aborder les élections présidentielles de 2020 sous l’angle des changements qui ont eu lieu ces dernières décennies en Arizona. Alors qu’il s’agit d’un État traditionnellement républicain, ses résidents ont voté démocrate pour la première fois depuis 1996. Nous nous interrogerons sur les raisons du passage d’un État rouge à violet, notamment à travers le changement démographique amorcé dans les années 2000, les mesures anti-migratoires comme SB 1070 en 2010, ainsi que la sécurité frontalière. Si le républicain Donald Trump avait promis de continuer une politique anti-migratoire stricte et de renforcer la sécurité à la frontière, Joseph Biden a quant à lui décidé d’annuler des décrets présidentiels de son prédécesseur, annonçant un revirement important pour l’État. This article focuses on the 2020 presidential elections and on the changes that occurred in Arizona in the past decades. Usually considered as a Republican State, the majority of Arizonans chose the Democratic candidate in November 2020 for the first time since 1996. We will analyze the reasons of the transition from a red to a purple state, through the aspects of the demographic changes that started in the 2000s, the anti-migration policies such as SB 1070 in 2010 and border security measures. If Donald Trump had promised to continue his strict anti-migration policies and to reinforce border security, Joseph Biden decided in his first days in office to undo a series of executive orders signed by his predecessor, thus marking a shift for the state and its inhabitants. </description>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 18:00:28 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=643</link>
      <pubDate>mar., 02 avril 2024 11:57:09 +0200</pubDate>
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      <title>Joe Biden et le 117e Congrès : le pari réformateur </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=740</link>
      <description>Cet article tente un premier bilan de l’administration Biden au moment des cent jours. Tout en présentant les mesures réformatrices de la nouvelle équipe présidentielle, il s’interroge sur la marge de manœuvre dont bénéficie le 46e président face à un 117e Congrès dont l’équilibre partisan est fragile. Si la réforme est particulièrement contrainte dans un contexte polarisé, l’article montre que Biden semble avoir tiré les leçons des tentatives d’ouverture d’Obama et joue pleinement la carte majoritaire et partisane, en dépit de sa rhétorique modérée. This article discusses the governing tactics of the Biden administration in light of its record three months after Biden’s inauguration. Considering the extent of polarization in the 117th Congress, the 46th President has a limited leeway. The Obama “post-partisan” precedent illustrated the limits of reaching across the aisle. Despite their centrist rhetoric, Biden and his team seem to have drawn the conclusion that the only way to move things forward is to stick to a majoritarian and partisan political momentum. </description>
      <pubDate>mer., 03 avril 2024 10:45:27 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture RMA 23/2021 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=951</link>
      <pubDate>mar., 23 avril 2024 16:34:48 +0200</pubDate>
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