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    <title>detail</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=844</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Keats et le « vœu de myopie »</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=854</link>
      <description>Cet article cherche à étudier le lien entre la présence du détail, le rapport à l’espace et la construction de l’image poétique dans la poésie de Keats. Certains poèmes de Keats trahissent en effet une méfiance à l’égard des grands espaces, et le regard affûté des locuteurs privilégie alors les points de vue resserrés qui désignent les objets dans une vision qui s’ajuste constamment. Le sujet percevant/écrivant place ainsi le détail au cœur de stratégies poétiques qui visent à valoriser le pouvoir évocateur de l’infime en manipulant les proportions, les points de vue et les perspectives. Dans ces poèmes, le détail concret permet certes que soit saisie l’essence de l’objet, mais il sert également à diriger le regard du lecteur. Le poète isole l’élément significatif qui se détache du fond du tableau, comme pour mieux guider l’interprétation du texte, ou au contraire organise une dispersion du sens par la prolifération des visions rapprochées. Enfin, l’œil détaillant se porte parfois sur le corps qui subit des opérations de découpe ou de prélèvement symboliques. This article attempts to examine the link between the presence of details, the relationship to space and the construction of poetic images in Keats’s poems. Some of Keats’s poems reveal a reluctance to represent far‑off vistas, and the speakers, whose eyes seem to adjust constantly, often favour a reduced field of vision to point to the perceived objects. Thus, the perceiving/writing “I” uses poetic details to highlight the evocative power of the smallest objects by manipulating proportions, viewpoints and perspectives. In these poems, concrete details allow the reader to grasp the essence of objects, but they also serve to guide the reader’s gaze. The poet either chooses a key element in the poetic scene to direct the poem’s interpretation or, on the contrary, scatters proliferating details throughout the poem. Finally, speakers sometimes gaze on the body to single out its different parts or symbolically dismember it. </description>
      <pubDate>mar., 16 avril 2024 11:27:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 31 janv. 2025 09:47:21 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Ekphrases, Autopsies, Diffusions: Detail in A. C. Swinburne’s Poetry</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=824</link>
      <description>The posterity of A. C. Swinburne’s body of work, be it dramatic, critical or poetic, has been fluctuating over the last 150 years, since the publication of his first works in the 1860s. One of the main points of critical discussion has been the dimension of dilution and digression of Swinburne’s poetry. Swinburnean longueurs, described as either the crowning glory or the downfall of the poet’s art, encourage us to consider the poem as a space of expansion, rather than a space for concision. Through ekphrases, blazons and autopsies, this article proposes to study the importance of detail in the endeavour of poetic diffusion undertaken by Swinburne. La postérité d’Algernon Charles Swinburne a connu des fortunes changeantes depuis la publication de ses premières œuvres, au début des années 1860, et ce jusqu’à aujourd’hui. L’un des points d’accroche de la critique continue d’être la dimension diluée, digressive de l’œuvre poétique de Swinburne. Perçues comme tantôt un tour de force, tantôt comme interminables, les longueurs poétiques swinburniennes questionnent l’idée de poème comme un espace de l’expansion, plutôt qu’un espace de la concision. Entre ekphrasis, blasons et autopsies, cet article se propose d’étudier l’importance du détail dans ce travail de diffusion poétique entrepris par Swinburne. </description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 17:35:25 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 30 janv. 2025 15:28:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’importance du détail dans la peinture écossaise de 1750 à 1850 : les cas de Raeburn et de Wilkie</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=880</link>
      <description>L’école écossaise de peinture s’est formée au début du xixe siècle, mais déjà durant la seconde moitié du xviiie siècle un art du portrait propre à l’Écosse s’était développé. Les premières toiles des portraitistes se caractérisaient par un traitement minutieux des détails. Ce souci de réalisme mimétique a valu à la peinture écossaise d’être comparée à la peinture hollandaise ainsi que le surnom de « l’école des moindres détails ».Cet article a pour objectif d’étudier l’évolution du traitement du détail dans la peinture écossaise entre 1750 et 1850 à travers l’œuvre de Sir David Wilkie et Sir Henry Raeburn, qui furent deux des principaux représentants de l’école écossaise du xixe siècle. Si pour Wilkie et Raeburn le détail permettait, selon l’expression de Barthes, de renforcer « l’effet de réel », ils ne l’ont pas traité de la même façon, le premier peignant des tableaux au réalisme mimétique et le second adoptant une approche faisant écho aux théories du penseur Thomas Reid. The Scottish School of painting fully developed at the beginning of the 19th century, but since the second half of the 18th century Scotland had already had a distinctive school of portraiture. The first paintings by Scottish portraitists were characterised by their extreme finish and because of its mimetic realism Scottish painting has been compared to Dutch painting. The Scottish school has even been nicknamed “the school of the tiniest details”.This article aims at studying the evolution of the representation of details in Scottish painting between 1750 and 1850 taking the examples of Sir David Wilkie and Sir Henry Raeburn. For both of them the detail helped reinforce “the reality effect”, to use the phrase coined by Barthes, but they did not represent it the same way: Wilkie’s paintings are characterised by the minute treatment of details whereas Raeburn’s sensualist approach echoed Thomas Reid’s theories. </description>
      <pubDate>mar., 16 avril 2024 16:25:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 30 janv. 2025 10:51:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Between Classicism, Realism and Romanticism: Austen’s Ambivalent Attention to Details</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=890</link>
      <description>By exploring Jane Austen’s treatment of details as threats, this paper seeks to set her novels into their specific artistic, philosophical but also socio-economic contexts, underlining that her writings were, at the end of the 18th century, not only anchored in a newly-emerging culture of details but infused with the classical philosophy of the Enlightenment. Stressing the ambivalence of what will appear to be an aesthetics of details will eventually lead us to argue that Austen’s writings actually showed striking affinities with the Romantics’. Cette exploration du traitement du détail comme menace chez Austen vise à resituer son œuvre dans le contexte artistique, philosophique mais également socio-économique particulier qui fut le sien, afin de montrer que ses écrits étaient, à la fin du xviiie siècle, ancrés dans une culture du détail en genèse et imprégnés de la philosophie classique des Lumières, avant de mettre en exergue l’ambivalence de ce qui se révèlera être une esthétique de la coupe, qui nous conduira à affirmer que les écrits de la romancière présentaient des affinités frappantes avec ceux des romantiques.  </description>
      <pubDate>mar., 16 avril 2024 17:53:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 09:20:45 +0100</lastBuildDate>
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