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    <title>poetry</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=861</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ecopoetic Resistance in the Poetry of Ellen van Neerven, Jazz Money, and Evelyn Araluen: Resurgence and the Claim for a Decolonial Inhabitation</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1652</link>
      <description>Like Oodgeroo Noonuccal in the 1960s and 1970s, Jazz Money, Ellen van Neerven, and Evelyn Araluen renew the political and poetic activism of Australia’s First Nations. Their writings that range from poetry, fiction, essays and literary reviews, provide counter-narratives to the dominant discourse through a decolonizing lens. The three authors revitalize ancestral oral traditions inherent to First Nations cultures and thus run counter to, and challenge inherited and persisting structures of neocolonialism, capitalism, masculinism, and the entangled systems that sustain them. By adopting a decolonial framework (particularly Malcom Ferdinand’s decolonial ecology) and drawing on First Nations epistemologies and their relational conception of “Country” (understood as a living entity that binds together land, memory, law, and responsibility), this article analyses the poetic strategies employed by van Neerven, Money, and Araluen to unveil (neo)colonial modes of dwelling on Earth and to critique dominant environmentalist discourses that exert hegemonic influence over literature, the arts, and activism. Their poetry seeks to recapture the rhythm of First Nations orality, drawing on the subversive power of language in a poetic tension, and a yearning for a decolonial mode of inhabiting Country. À l’instar d’Oodgeroo Noonuccal dans les années 1960 et 1970, Jazz Money, Ellen van Neerven et Evelyn Araluen renouvellent le militantisme politico-poétique des Premières Nations d’Australie. Leurs écrits, riches et polyformes (de la poésie à la fiction, en passant par la publication d’essais et de critiques littéraires), constituent autant de contre‑récits au discours dominant, à travers une approche décoloniale. Ces trois poète·sses ravivent les traditions orales ancestrales propres aux cultures autochtones et interrogent ainsi les formes renouvelées du néocolonialisme, du capitalisme, du masculinisme, et des systèmes d’oppression qui les sous‑tendent. En adoptant une approche décoloniale (notamment l’écologie décoloniale de Malcom Ferdinand) et en mobilisant les cadres de pensée autochtones et leur conception relationnelle du « Country », entendu comme une entité vivante liant terre, mémoire, loi et responsabilité, cet article analyse les stratégies poétiques mises en œuvre par van Neerven, Money et Araluen pour dénoncer les modes (néo)coloniaux d’habiter la Terre. Leurs textes s’attaquent à l’hégémonie d’un discours environnementaliste dont l’influence se fait nettement ressentir dans les domaines de la littérature, des arts et du militantisme. Leur poésie cherche à retrouver un rythme propre à l’oralité des peuples premiers et à exploiter la puissance subversive du langage dans un élan poétique vers un habiter décolonial du monde. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 11:06:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 01 déc. 2025 12:34:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Of Seas and Oceans, of Storms and Wreckage, of Water Battles and Love in Shakespeare’s Plays</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=906</link>
      <pubDate>lun., 22 avril 2024 11:32:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 mars 2025 10:19:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Keats et le « vœu de myopie »</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=854</link>
      <description>Cet article cherche à étudier le lien entre la présence du détail, le rapport à l’espace et la construction de l’image poétique dans la poésie de Keats. Certains poèmes de Keats trahissent en effet une méfiance à l’égard des grands espaces, et le regard affûté des locuteurs privilégie alors les points de vue resserrés qui désignent les objets dans une vision qui s’ajuste constamment. Le sujet percevant/écrivant place ainsi le détail au cœur de stratégies poétiques qui visent à valoriser le pouvoir évocateur de l’infime en manipulant les proportions, les points de vue et les perspectives. Dans ces poèmes, le détail concret permet certes que soit saisie l’essence de l’objet, mais il sert également à diriger le regard du lecteur. Le poète isole l’élément significatif qui se détache du fond du tableau, comme pour mieux guider l’interprétation du texte, ou au contraire organise une dispersion du sens par la prolifération des visions rapprochées. Enfin, l’œil détaillant se porte parfois sur le corps qui subit des opérations de découpe ou de prélèvement symboliques. This article attempts to examine the link between the presence of details, the relationship to space and the construction of poetic images in Keats’s poems. Some of Keats’s poems reveal a reluctance to represent far‑off vistas, and the speakers, whose eyes seem to adjust constantly, often favour a reduced field of vision to point to the perceived objects. Thus, the perceiving/writing “I” uses poetic details to highlight the evocative power of the smallest objects by manipulating proportions, viewpoints and perspectives. In these poems, concrete details allow the reader to grasp the essence of objects, but they also serve to guide the reader’s gaze. The poet either chooses a key element in the poetic scene to direct the poem’s interpretation or, on the contrary, scatters proliferating details throughout the poem. Finally, speakers sometimes gaze on the body to single out its different parts or symbolically dismember it. </description>
      <pubDate>mar., 16 avril 2024 11:27:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 31 janv. 2025 09:47:21 +0100</lastBuildDate>
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