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    <title>ONU</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1002</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les opérations francophones de lutte contre le terrorisme : l’exemple du G5 Sahel</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1310</link>
      <description>Resté longtemps en marge des opérations de paix, l’espace francophone s’est réveillé brutalement par des agressions internes de la part des groupes armés djihadistes qui essaient de mettre en cause l’intégrité territoriale et la forme laïque des pays du Sahel. Deux groupes terroristes déstabilisent la zone : le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) dirigé par le touarègue malien Iyad Ag Ghaly, et l’État Islamique au Grand Sahara (EIGS) dirigé par Adnane Abou Walid al-Sahraoui (du Sahara occidental). Ainsi, et pour lutter contre ces groupes terroristes et narcotrafiquants, cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) ont créé, le 16 février 2014 à Nouakchott, le G5 Sahel. C’est une organisation intergouvernementale qui est composée de 5000 hommes issus desdits cinq pays, appuyés par les forces françaises de l’opération Barkhane, et dont deux missions essentielles lui ont été assignées : la sécurité et le développement. L'initiative a reçu le soutien de la France et de la Communauté internationale à travers l’Alliance pour le Sahel, la Coalition pour le Sahel, l’Union Européenne (UE), l’Union Africaine (UA), la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Organisation des Nations Unies (ONU) à travers la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA). Mais elle peine toujours à atteindre sa pleine capacité opérationnelle, encore moins à produire des résultats satisfaisants. Pire encore, les djihadistes ont étendu leur zone d’influence et remporté des victoires décisives contre les armées nationales et leurs partenaires de l’opération Barkhane et de la MINUSMA. Ainsi, l’année 2019 fut la plus meurtrière en vies humaines (civils et militaires). Par contre, depuis le début de l’année 2020, et plus précisément après le Sommet de Pau le 13 janvier 2020, le rapport de force s’est renversé sur le terrain, grâce à une montée en puissance des forces nationales et une bonne coordination entre elles et Barkhane. Afin d’appuyer les forces armées du G5 Sahel, treize États d’Europe et d’Afrique ont lancé, le 27 mars 2020, la « Task Force Takbua ». Une opération militaire composée uniquement des éléments européens et qui est intégrée dans l’opération Barkhane. Cependant, le manque des ressources (financières et humaines) suffisantes et des matériels adéquats, une méfiance mutuelle entre États, des priorités divergentes entre les différents acteurs sur le terrain et l’instabilité sociopolitique de certains pays clés, nuisent à la pérennisation et à la consolidation des avancées majeures enregistrées ces derniers temps. Long on the sidelines of peace operations, the French-speaking area woke up abruptly by internal attacks on the part of jihadist armed groups who try to question the territorial integrity and secular form of the Sahel countries. Two terrorist groups are destabilizing the area: the Support Group for Islam and Muslims (GSIM) led by the Malian Tuareg Iyad Ag Ghaly, and the Islamic State in the Great Sahara (EIGS) led by Adnane Abou Walid al-Sahraoui (of Western Sahara). Thus, and to fight against these terrorist groups and drug traffickers, five countries of the Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger and Chad) created, on February 16, 2014 in Nouakchott, the G5 Sahel. It is an intergovernmental organization made up of 5000 men from the five countries, supported by the French forces of Operation Barkhane, and whose two essential missions have been assigned: security and development. The initiative has received the support of France and the international community (through the Alliance for the Sahel, the Coalition for the Sahel, the European Union, the African Union, the Economic Community of African States West (ECOWAS) and the UN through the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). But it still struggles to reach its full operational capacity, let alone produce satisfactory results. Worse yet, the jihadists have extended their area of influence and won decisive victories against the national armies and their partners in Operation Barkhane and MINUSMA. Thus, 2019 was the deadliest year in human lives (civilians and soldiers). On the other hand, since the start of 2020, and more precisely after the Pau Summit on January 13, 2020, the balance of power has been reversed on the ground, thanks to a rise in national forces and good coordination. between them and Barkhane. In order to support the armed forces of the G5 Sahel, thirteen States in Europe and Africa launched the &quot;Task Force Takbua&quot; on March 27, 2020. A military operation composed only of European elements and which is integrated into Operation Barkhane. However, the lack of sufficient resources (financial and human) and of adequate materials, mutual mistrust between States, divergent priorities between the various actors on the ground and the socio-political instability of certain key countries, undermine the sustainability and the consolidation of the major advances made in recent times. </description>
      <pubDate>jeu., 27 mai 2021 17:39:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 juin 2021 21:40:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Lien social entre forces de maintien de la paix et populations civiles : cas de la MINUSMA au Mali</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1001</link>
      <description>Depuis 1956, date à laquelle l’ONU a créé la première Opération de Maintien de la Paix (OMP), la Force d’Urgence des Nations Unies (FUNU) pour gérer la crise de Suez, jusqu’en 2014 avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), toutes ces missions n’ont qu’un seul objectif : mettre fin à une crise (conflit, guerre, crise socio-politique, etc.). Mais toutes les publications faites sur ces OMP font référence à des questions classiques (surveiller un cessez-le-feu, protéger la population, construire l’appareil administratif ou judiciaire de l’État, moyen humain et technique, etc.). On aboutit toujours à un résultat négatif : l’échec de la mission. D’où l’idée de développer une nouvelle approche théorique, à savoir le maintien de la paix par le renforcement du « lien social » avec la population. Il s’agit, entre autre, de la maîtrise de la langue du pays d’intervention, de l’aide humanitaire aux victimes, de la protection du patrimoine culturel, de la contribution au développement économique du pays, de la participation au dialogue intercommunautaire, de la participation aux activités sportives et culturelles, du soutien sanitaire, etc. Autant de facteurs qui sont des sources de paix, mais absents dans les études universitaires, ou dans le jargon analytique des chercheurs et spécialistes des questions liées au maintien de la paix et de la sécurité. Since 1956, when the United Nations created the first Peace Keeping Operation (PMO), the United Nations Emergency Force (UNEF) to manage the Suez Crisis, until 2014 with the Integrated Multidimensional Mission United Nations Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), all these missions have only one objective: to put an end to a crisis (conflict, war, socio-political crisis, etc.). But all the publications made on these operations refer to classic questions (monitoring a ceasefire, protecting the population, building the administrative or judicial apparatus of the state, human and technical means, etc.). We always end up with a negative result: the failure of the mission. Hence the idea of ​​developing a new theoretical approach, namely the maintenance of peace by strengthening the &quot;social link&quot; with the population. These include, inter alia, fluency in the language of the country of intervention, humanitarian aid to victims, protection of cultural heritage, contribution to the economic development of the country, participation in inter-community dialogue, participation in sports and cultural activities, health support, etc. All these factors are sources of peace, but absent in university studies, or in the analytical jargon of researchers and specialists in issues related to the maintenance of peace and security. </description>
      <pubDate>jeu., 12 déc. 2019 19:55:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 déc. 2019 19:59:11 +0100</lastBuildDate>
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