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    <title>recognition policies</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1096</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Considérer l’Acadie. Ou lorsque les francophonies d’ailleurs contribuent à la reconnaissance des francophonies canadiennes</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1089</link>
      <description>Cet article cherche à analyser la place qu’a pu progressivement se constituer l’Acadie tant à l’intérieur du Canada qu’au sein de la francophonie internationale. Nous défendons l’idée suivante : en dépit de l’absence d’institutions représentatives élues ni de reconnaissance politique formelle, l’Acadie a pu bénéficier d’une considération politique interne et internationale lui permettant de jouir d’une forme, certes ambiguë, de reconnaissance. Nous nous fonderons principalement sur la place que l’Acadie s’est progressivement constituée dans les relations France-Canada et au sein de la francophonie internationale. Nous aborderons plusieurs aspects de cette convergence des considérations politiques dont a pu bénéficier l’Acadie : 1 – A l’interne, par les politiques canadiennes qui ont pu encadrer étroitement le régime de reconnaissance minimaliste de l’Acadie au sein de la fédération canadienne ; 2 – A l’externe, par les relations particulières qui se sont développées entre la France et l’Acadie ; et 3 – à l’externe toujours, par les formes de reconnaissance dont l’Acadie jouit au sein des instances de la Francophonie grâce à l’entremise de la Société Nationale de l’Acadie (organisme porte-parole du peuple acadien) et des autres organismes et institutions acadiennes, ainsi que par l’adhésion du gouvernement du Nouveau-Brunswick comme « gouvernement membre de plein droit » au sein de l’OIF. Nous montrerons comment la considération politique de la France à l’égard de l’Acadie a contribué à faire exister l’Acadie sur la scène internationale, aux côtés de (et à travers) deux ordres de gouvernement : le gouvernement du Nouveau-Brunswick et le gouvernement fédéral canadien. Nous tenterons aussi de montrer qu’une telle reconnaissance « externe » de l’Acadie a permis au Nouveau-Brunswick de jouir d’une présence internationale qu’il n’aurait pas sans l’activisme des francophonies canadiennes ou internationales. Il semble qu’en l’espèce ce soit une nation sans État (l’Acadie) qui soit la cause de la présence, sur la scène internationale, d’un État sans nation (le Nouveau-Brunswick). This article seeks to analyze the place that Acadia has gradually carved out for itself both within Canada and within the international Francophonie. We defend the following idea: in spite of the absence of elected representative institutions and formal political recognition, Acadia has been able to benefit from internal and international political consideration that has allowed it to enjoy a form of recognition, albeit an ambiguous one. We will base our analysis primarily on the place that Acadia has gradually carved out for itself in France-Canada relations and within the international Francophonie. We will address several aspects of this convergence of political considerations from which Acadia has benefited: 1 - Internally, through the Canadian policies that have been able to closely frame the minimalist regime of recognition of Acadia within the Canadian federation; 2 - Externally, through the special relations that have developed between France and Acadia; and 3 - also externally, by the forms of recognition Acadia enjoys within the authorities of the Francophonie through the Société Nationale de l'Acadie (an organization representing the Acadian people) and other Acadian organizations and institutions, as well as by the New Brunswick government's membership as a &quot;full-member government&quot; in the OIF. We will show how France's political consideration for Acadia has contributed to the existence of Acadia on the international scene, alongside (and through) two levels of government: the Government of New Brunswick and the Canadian federal government. We will also try to show that such &quot;external&quot; recognition of Acadia has allowed New Brunswick to enjoy an international presence that it would not have had without the activism of the Canadian or international Francophonie. It seems that in this case it is a nation without a state (Acadia) that is the cause of the presence, on the international scene, of a state without a nation (New Brunswick). </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 19:53:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 juin 2020 12:28:05 +0200</lastBuildDate>
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