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    <title>sport</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1449</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les Jeux de la jeunesse de l’océan Indien : la francophonie au service de la fraternité régionale (1995-2020)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1444</link>
      <description>Lors de la session 1987 de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) au Québec, la création d’une commission des sports de l’océan Indien est actée. Celle-ci s’ouvre, à partir de 1992, au secteur de la jeunesse en devenant la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’océan Indien (CJSOI) dont l’objectif est de structurer des actions de coopération régionale (promotion des sports, opérations culturelles, échanges et actions de formation de cadres, etc.) pour encourager les jeunes de cette aire géographique à se rencontrer, à mieux se connaître et à s’exprimer et par le biais du sport et de la culture. Dans ce cadre, elle met sur pied les Jeux de la CJSOI. Si les Jeux des îles de l’océan Indien sont relativement bien connus et ont fait l’objet de divers travaux scientifiques, leurs homologues pour la jeunesse restent plutôt dans leur ombre. Organisés pour la première fois par l’île Maurice en 1995, ils ont lieu tous les deux ans. Ils rassemblent, selon les éditions, entre 500 et 1 000 jeunes de 14 à 18 ans représentant l’union des Comores, la république de Madagascar, la république de Maurice, la république des Seychelles, La Réunion ainsi que, depuis 2003, la république de Djibouti, et, depuis 2005, Mayotte. Bâtis sur le principe d’une complémentarité entre activités sportives et culturelles et de l’échange entre jeunes, ils font de la francophonie un pilier. Cet article se base sur une recherche documentaire et une observation ethnographique réalisée lors des Jeux de 2016 à Madagascar. Il ressort de ce travail sur l’expérience vécue des participants lors de l’évènement ainsi que sur les fondements idéologiques et organisationnels de celui-ci, que la francophonie peut permettre de tisser des liens au sein de cet espace régional traversé de tensions politiques, sociales et économiques. Inévitablement marqués par un contexte géopolitique local problématique, ces Jeux promeuvent pour autant la fraternité par les échanges linguistiques et culturels que permettent les activités socio-éducatives et les sports. Ils constituent aujourd’hui l’une des actions les plus importantes de la CJSOI, du fait de leur potentiel de promotion de l’amitié et de la fraternité entre jeunes de l’océan Indien. During the 1987 session of the Conference of Ministers of Youth and Sports of the Francophonie (CONFEJES) in Quebec, the creation of a sports commission for the Indian Ocean was agreed. From 1992, this commission opened up to the youth sector and became the Indian Ocean Youth and Sports Commission (CJSOI), whose objective is to structure regional cooperation actions (promotion of sports, cultural operations, exchanges and executive training actions, etc.) to encourage young people in this geographical area to meet, get to know each other better and express themselves through sport and culture. Within this framework, it sets up the CJSOI Games. While the Indian Ocean Island Games are relatively well known, and have been the subject of various scientific studies, their youth counterparts remain rather in their shadow. Organized for the first time by Mauritius in 1995, they take place every two years. Depending on the edition, they bring together between 500 and 1,000 young people aged 14 to 18 representing the Union of the Comoros, the Republic of Madagascar, the Republic of Mauritius, the Republic of Seychelles, Reunion Island and, since 2003, the Republic of Djibouti and, since 2005, Mayotte. Built on the principle of complementarity between sports and cultural activities and exchange between young people, they make Francophonie a pillar. This article is based on documentary research and ethnographic observation carried out during the 2016 Games in Madagascar. It emerges from this work on the lived experience of the participants during the event as well as on the ideological and organizational foundations of the event, that the Francophonie can enable links to be forged within this regional space, which is subject to political, social and economic tensions. Inevitably marked by a problematic local geopolitical context, these Games promote fraternity through the linguistic and cultural exchanges that socio-educational activities and sports allow. Today, they are one of the most important actions of the CJSOI, due to their potential to promote friendship and fraternity between young people in the Indian Ocean. </description>
      <pubDate>ven., 23 sept. 2022 15:28:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 15:28:42 +0200</lastBuildDate>
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