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    <title>Francophonie</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le poids de l’objet Francophonie dans les recherches en science politique : cas des jeunes chercheurs d’Afrique noire francophone</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1750</link>
      <description>À l’ère des grands équilibres mondiaux, la question de la résilience, de la réinscription et surtout de la réinsertion du fait Francophonie dans la catégorie de faits sociaux totaux se pose avec insistance. Dans le cas d’espèce de l’Afrique noire francophone, les jeunes chercheurs en sciences sociales en général et en science politique en particulier, s’intéressent peu aux objets liés à la francophonie. Dans leurs travaux de recherche, on y trouve très souvent des questions relatives aux conflits, aux organisations internationales, aux politiques publiques locales et internationales, à l’État, aux sociétés traditionnelles, au genre, etc. Pourtant, la Francophonie n’exclut fondamentalement aucune perspective ontologique en rapport avec ces champs exploratoires. En réalité, la Francophonie comme matériaux scientifique peut être abondamment abordée du point de vue socio-anthropologique, des relations internationales et de l’action publique. La certitude est qu’un objet manifestement négligé, aussi pertinent soit-il, perd en substance, en crédibilité et en intérêt ; il se meurt. Cependant, en dehors de quelques chaires créées çà et là, qu’est-ce qui peut expliquer le désintéressement des objets liés à la Francophonie par les jeunes chercheurs d’Afrique noire en général et politistes en particulier ? Pourquoi s’avèrent-ils manifestement moins captivants ? Quels sont les axes scientifiques qui s’offrent aux chercheurs qui s’intéressent aux problématiques de la Francophonie ? À travers quels outils théoriques peut-on saisir les questions liées à la Francophonie ? Cette approche est pertinente dans la mesure où l’Afrique noire francophone vit une vive concurrence des valeurs linguistiques diffusées par les puissances culturelles. Alors, l’on ne peut lire la place de la Francophonie en Afrique sans prendre en compte la fulgurante pénétration des autres institutions linguistiques. En outre, penser la place de la Francophonie dans les travaux des jeunes chercheurs, c’est explorer les dynamiques de survivance de cet objet, étant entendue que la jeunesse garantit la reproduction scientifique des objets. Notre étude combine donc à la fois les perspectives théoriques et pratiques. De ce fait, elle s’appuie ainsi, sur le portefeuille méthodologique du fonctionnalisme et le rationalisme. In an era of major global balances the question of the resilience, reintegration and above all reinsertion of the Francophonie into the category of all social facts is a pressing one. In the case of French-speaking black Africa young researchers in the social sciences in general and in political science in particular take little interest in issues relating to the French-speaking world. Their researches very often deal with issues relating to conﬂict, international organisations, local and international public policy, the state, traditional societies, gender and so on. However, the Francophonie does not fundamentally exclude any ontological perspective in relation to these exploratory ﬁelds. In fact, the Francophonie as a scientiﬁc material can be approached from a socio-anthropological, international relations and public action point of view. Undoubtedly, a subject that is manifestly neglected yet relevant may lose its substance, credibility and interest thus becoming non-existent. However, apart from a few chairs created here and there what could explain the lack of interest in Francophonie-related subjects among young Black African researchers in general and political scientists in particular? Why are they clearly less captivating? What scientiﬁc avenues are open to researchers interested in the issues of the French-speaking world? What theoretical tools can be used to grasp the issues surrounding the Francophonie? This approach is relevant insofar as French-speaking black Africa is experiencing ﬁerce competition for linguistic values disseminated by the cultural powers. The place of the Francophonie in Africa cannot be read without taking into account the rapid penetration of other linguistic institutions. Furthermore, to consider the place of the Francophonie in the work of young researchers is to explore the dynamics of the survival of the latter given that youth guarantees the scientiﬁc reproduction of objects. Our study combines both theoretical and practical perspectives hence it is based on the methodological portfolio of functionalism. </description>
      <pubDate>lun., 01 juin 2026 15:45:29 +0200</pubDate>
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      <title>Qui sont les « indésirables » ? Évolution des critères d’appartenance au projet de Francophonie intergouvernementale depuis 1966</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1623</link>
      <description>En tant qu’organisation géolinguistique fondée sur le partage de la langue française, la Francophonie a toujours eu vocation à regrouper les États francophones. Cependant, en acceptant l’adhésion d’États ne reconnaissant pas un statut officiel au français, les fondateurs du projet de Francophonie ont laissé la porte ouverte aux États désireux de s’identifier comme francophone ou partiellement francophone. En conséquence, pendant plusieurs années, la labellisation des indésirables au sein de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) puis des sommets de la Francophonie a surtout été marquée par une lutte autour de la présence du Québec, entre la défense par la France de sa représentativité linguistique et la préférence des autres États francophones pour la légitimité étatique du Canada. Après la résolution de cette querelle grâce à l’octroi d’un statut de gouvernement participant au Québec, l’institutionnalisation de la Francophonie s’est accompagnée d’une augmentation constante du nombre d’États et gouvernements membres. Lors des premiers sommets de la Francophonie à la fin de la décennie 1980, une démarche inclusive l’a emporté sur la prise en compte de critères idéologiques ou politiques liés aux divisions de la guerre froide. Mais à partir des années 1990, des critères normatifs, liés à la démocratie, aux droits de l’Homme et à la défense de l’État de droit ont commencé à s’imposer de façon empirique, du fait de la mobilisation de certains États. En conséquence, le Zaïre de Mobutu Sese Seko va se voir retirer l’organisation du sommet en 1990. Par la suite, le tournant normatif de la Francophonie va conduire à l’adoption de la déclaration de Bamako en 2000. Dans treize cas de figure, le chapitre 5.3 de la déclaration de Bamako concernant les situations de « rupture de la démocratie ou de violations massives des droits de l’Homme », a été activé afin de prononcer une suspension de la participation aux instances de la Francophonie. À chaque fois, la sanction a été prononcée à la suite d'un coup d’État militaire ou une succession non constitutionnelle. As a geolinguistic organization based on the sharing of the French language, the Francophonie has always aimed to bring together French-speaking states. However, by accepting the membership of States that do not recognize an official status for French, the founders of the Francophonie project left the door open to States wishing to identify themselves as French-speaking or partially French-speaking. Consequently, for several years, the labeling of undesirables within the The Agency of cultural and technical cooperation (ACCT for its acronym in french) and then at the Francophonie summits was, above all, marked by a struggle around the presence of Quebec, between France's defense of its linguistic representativeness and the preference of other French-speaking states for the state legitimacy of Canada. After the resolution of this dispute thanks to the granting of government participant status to Quebec, the institutionalization of the Francophonie was accompanied by a constant increase in the number of member states and governments. During the first Francophonie summits at the end of the 1980s, an inclusive approach prevailed over taking into account ideological or political criteria linked to the divisions of the Cold War. From the 1990s, the taking into account of normative criteria linked to democracy, human rights will and in defense of the rule of law, begin to impose itself empirically due to the mobilization of certain States. As a result, Mobutu Sese Seko's Zaire had to renounced about the organization of the summit in 1990. Afterwards, the normative turn of the Francophonie becoming institutionalized with the adoption of the Bamako declaration in 2000. In thirteen cases, chapter 5.3 of the Bamako declaration on cases of &quot;breakdown of democracy or massive violations of human rights&quot; was activated in order to pronounce a suspension of participation in the bodies of the Francophonie. Each time, the sanction was pronounced following a military coup or an unconstitutional succession. </description>
      <pubDate>mar., 18 févr. 2025 10:50:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 sept. 2026 14:28:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Francophonie des territoires face aux enjeux globaux : bilan et défis des villes francophones camerounaises dans la promotion du développement durable à travers la diplomatie des villes</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1779</link>
      <description>La « Francophonie des territoires » est constituée des villes, des collectivités locales et autres entités subétatiques partageant la langue ainsi que la culture françaises. Cette dernière demeure confrontée aux enjeux globaux notamment la promotion du développement durable qui passe par la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques. L’émergence de la problématique du développement durable dans l’agenda international des collectivités locales partant du congrès mondial des collectivités locales tenu en 1990 jusqu’au sommet de Copenhague de 2009 en passant par la Conférence de Rio de Janeiro de 1992, a permis une reconfiguration de l’espace francophone. Celle-ci s’est opérée à travers l’adaptation des villes et territoires francophones aux exigences d’un monde résolument tourné vers la résolution des problèmes globaux à partir d’initiatives locales. L’expérience des villes francophones camerounaises dans la promotion du développement durable à travers la diplomatie des villes est digne d’intérêt étant donné qu’elle permet de questionner l’existence ainsi que l’efficacité de la Francophonie des territoires face aux enjeux globaux. À partir du transnationalisme et du fonctionnalisme, cette réflexion ambitionne d’une part de proposer les clés de compréhension des dynamiques d’internationalisation des villes francophones dans un contexte de mondialisation. D’autre part, elle montre la contribution des villes francophones camerounaises dans la promotion du développement durable à travers la diplomatie des villes. D’un point de vue méthodologique, cette recherche s’abreuve à une démarche de type qualitatif qui permet de comprendre et d’évaluer la pertinence des initiatives des villes francophones camerounaises dans la promotion du développement durable. Les données documentaires composées des travaux scientifiques, des rapports d’organisations internationales ainsi que des documents d’archives constituent le principal matériau de cette étude. The “Francophonie of the territories” is made up of cities, local authorities and other sub-state entities sharing the French language and culture. The latter remains confronted with global challenges, notably the promotion of sustainable development which involves protecting the environment and the fight against climate change. The emergence of the issue of sustainable development in the international agenda of local authorities, starting from the World Congress of Local Authorities held in 1990 up to the Copenhagen Summit in 2009, including the Rio de Janeiro Conference in 1992, has enabled a reconfiguration of the French-speaking space. This took place through the adaptation of French-speaking cities and territories to the demands of a world resolutely focused on resolving global problems based on local initiatives. The experience of French-speaking Cameroonian cities in promoting sustainable development through city diplomacy is worthy of interest given that it allows us to question the existence as well as the effectiveness of the Francophonie of the territories in the face of global issues. Based on transnationalism and functionalism, this reflection aims on the one hand to offer the keys to understanding the dynamics of internationalization of French-speaking cities in a context of globalization. On the other hand, it shows the contribution of French-speaking Cameroonian cities in promoting sustainable development through city diplomacy. From a methodological point of view, this research draws on a qualitative approach which makes it possible to understand and evaluate the relevance of the initiatives of French-speaking Cameroonian cities in the promotion of sustainable development. Documentary data composed of scientific works, reports from international organizations as well as archival documents constitute the main material of this study. </description>
      <pubDate>mar., 21 juil. 2026 11:49:38 +0200</pubDate>
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      <title>Promotion de la langue française face à la diversité linguistique dans l’espace francophone : enjeux sociopolitiques et technologiques</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1761</link>
      <description>La langue française s'impose aujourd'hui comme une référence identitaire, académique, géopolitique et normative. L’unicité institutionnelle est indispensable pour (re)nouer les rôles des opérateurs de la Francophonie face à la transition numérique, au multilinguisme et à l'émergence d'un ordre mondial multipolaire. La stratégie francophone doit être vue comme un instrument de soft power global, c’est-à-dire que le français ne peut plus être défendu seul. Il doit s'inscrire dans une écologie linguistique où la synergie entre le français et les langues nationales constitue un levier prioritaire, objectif soutenu par 66 % des enquêtés. Cette dynamique favorise les circuits du commerce international, les synergies industrielles et l’extension de la coopération scientifique et universitaire. À cet égard, la pérennité de la diversité linguistique et culturelle francophone repose désormais sur un socle de garanties fondamentales : pluralisme médiatique, égalité d'accès aux savoirs technoscientifiques et liberté d'expression. Le français devient ainsi un enjeu de souveraineté où l’accès aux outils numériques et à la production savante conditionne le rayonnement des expressions francophones. In fine, l'étude théorise la langue comme un pivot de la puissance douce et de l'ascension sociale articulant les rapports de force au sein des espaces économiques et diplomatiques. Sur les plans méthodologique et empirique, cet article analyse l'apport des technologies de l’information et de la communication (TIC) à la reconfiguration des rapports spatio-temporels et de l'accès aux contenus académiques, en interrogeant principalement l'enjeu de la découvrabilité numérique. Il explore la géopolitique de la langue française, la promotion du multilinguisme, les mutations sociétales influant sur l’équilibre linguistique à l’échelle des régions, ainsi que le rôle des opérateurs de la Francophonie dans l'autonomisation des citoyens. Il s’appuie sur un corpus empirique collecté entre juillet et septembre 2023 auprès de 231 participants : cadres institutionnels, étudiants, membres de la société civile et acteurs éducatifs issus d'un bassin géographique diversifié (Afrique francophone, Caraïbes, Amériques et Moyen-Orient). Notre analyse confirme le statut du français comme langue de savoir, vecteur de relations internationales et pivot de la diplomatie scientifique. Néanmoins, la complexité des procédures consulaires et la faible attractivité de la mobilité académique freinent encore durablement l'épanouissement de la jeunesse francophone. French language currently asserts itself as a defining identity-based, academic, geopolitical, and normative reference point. Institutional cohesion is imperative to (re)align the roles of Francophone stakeholders in response to the digital transition, multilinguistic trends, and the emergence of a multipolar world order. The Francophone strategy must be conceptualized as an instrument of global soft power; that is, the defense of the French language can no longer occur in isolation. It must be integrated into a linguistic ecology where the synergy between French and national languages serves as a primary driver—an objective supported by 66% of survey respondents. This dynamic facilitates international trade circuits, industrial synergies, and the expansion of scientific and academic cooperation. In this regard, the longevity of Francophone linguistic and cultural diversity now rests upon a foundation of fundamental guarantees: media pluralism, equitable access to technoscientific knowledge, and freedom of expression. Consequently, French has become a matter of sovereignty, wherein access to digital tools and scholarly production determines the global influence of Francophone expression. Ultimately, this study theorizes language as a pivot of soft power and social mobility, articulating power dynamics within economic and diplomatic spheres. Methodologically and empirically, this article analyzes the contribution of Information and Communication Technologies (ICTs) to the reconfiguration of spatio-temporal relationships and access to academic content, primarily examining the issue of digital discoverability. It explores the geopolitics of the French language, the promotion of multilingualism, and the societal shifts influencing regional linguistic balances, as well as the role of Francophone organizations in citizen empowerment. The study draws on an empirical corpus collected between July and September 2023 from 231 participants — including institutional executives, students, civil society members, and educational stakeholders — representing a diverse geographical range (Francophone Africa, the Caribbean, the Americas, and the Middle East). Our analysis confirms the status of French as a language of knowledge, a vector for international relations, and a cornerstone of scientific diplomacy. Nevertheless, complex consular procedures and the diminishing appeal of academic mobility continue to pose long-term obstacles to the advancement of Francophone youth. </description>
      <pubDate>mer., 08 juil. 2026 11:09:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 12:03:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Langue française en ligne : tensions entre la « découvrabilité » et les « usages ordinaires ». Étude de cas auprès de migrant.e.s francophones dans un pays non francophone</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1721</link>
      <description>D’après le dernier rapport publié par l’Organisation internationale de la Francophonie (2022), la langue française occuperait la quatrième place sur Internet. La méthode utilisée pour obtenir cette place de quatrième se base sur un croisement de données démolinguistiques et d’estimations des langues présentes sur les sites web. Ce classement – il en est d’autres, nombreux – montre que la concurrence des langues sur Internet est féroce. À lire le rapport Attali (2014), il est vrai que les enjeux de la Francophonie sont grands et les moyens doivent se déployer pour développer les formations en ligne, donner l’habitude aux usager.e.s d’Internet de se rendre sur des sites francophones, aider à la création de nouveaux contenus littéraires et scientifiques en langue française. On l’aura compris, Internet est un espace où la véhicularité et la vernacularité d’une langue doivent être soutenues. Cela étant dit, ces estimations ne renseignent pas les fonctions que la langue française occupe en ligne pour les locuteur.rice.s francophones et les compétences réelles, de production de compréhension de ces internautes, ils mettent peu en avant également leurs plurilinguismes, leurs passages d’une langue à l’autre sur le web, les liens qui se nouent entre les langues, les rapports de forces et les inégalités entre les langues (Calvet, 2007). De nombreuses études aujourd’hui (Mission franco-québécoise, 2024 ; OIF, 2022) financées par l’Organisation internationale de la Francophonie, se penchent sur la « découvrabilité » des contenus francophones, c’est-à-dire leur présence en ligne et leur capacité à être facilement identifiés parmi une multitude d'autres contenus, notamment par une personne qui ne chercherait pas spécifiquement ces contenus. D’autres pratiques néanmoins existent et pourraient être soutenues également par les institutions, et c’est sur ces pratiques que cet article souhaite porter son attention. Dans le cadre d’un projet exploratoire que nous menons en Afrique australe et dans l’océan Indien, nous nous intéressons à la place de la langue française chez des migrant.e.s enseignants francophones hors espace francophone, à l’usage qu’elles et ils font d’Internet et à la place des langues dans le choix de leurs navigation sur Internet. À ce titre, la distinction entre status et corpus faite par Chaudenson et les travaux de Giard et de Certeau nous ont été utiles et nous ont permis de formuler des hypothèses pour mieux appréhender ces pratiques et pour analyser, mesurer, étudier les fonctions qu’occupent les langues sur Internet et les corpus produits par ces internautes. Cette étude permet en outre de mettre en évidence de manière très claire la ligne de crête entre la Francophonie telle qu’elle est mise en mots dans les discours institutionnels et la francophonie telle qu’elle est mise en chair par ses locuteur.rice.s ainsi que la tension entre « la découvrabilité » des contenus francophones et les besoins en français de locuteurs éloigné.e.s au quotidien de la langue. Dans cet article, après avoir présenté notre projet, nous exposerons le corpus d’étude obtenu à partir d’entretiens qualitatifs, les analyses et les conclusions que nous avons pu mener. According to the latest report published by the International Organization of La Francophonie (2022), the French language is in fourth place on the Internet. The method used to obtain this fourth place is based on a cross-referencing of demolinguistic data and estimates of the languages present on the websites. This ranking – there are many others – shows that the competition between languages on the Internet is fierce. Reading the Attali report (2014), it is true that the stakes of the Francophonie are high and the means must be deployed to develop online training, to give Internet users the habit of going to French-speaking sites, and to help create new literary and scientific content in French. As you can see, the Internet is a space where the vehicularity and vernacularity of a language must be supported. That being said, these estimates do not provide information on the functions that the French language occupies online for these speakers and the real skills, production and comprehension of these Internet users, they also do not highlight their multilingualisms, their transitions from one language to another on the web, the links that are formed between languages, power relations and inequalities between languages (Calvet, 2007). Numerous studies today (Mission franco-québécoise, 2024, OIF, 2022), funded by the International Organization of La Francophonie, are looking at the &quot;discoverability&quot; of French-language content, i.e., its online presence and its ability to be easily identified among a multitude of other content, especially by a person who would not specifically search for this content. Other practices nevertheless exist and could also be supported by the institutions, and it is on these practices that this article wishes to focus its attention. As part of a project we are conducting in Southern Africa and the Indian Ocean, we are interested in the place of the French language among French-speaking migrants teachers outside the French-speaking world, the use they make of the Internet and the place of languages in the choice of their connections. In this respect, the distinction between status and corpus made by Robert Chaudenson and the work of Luce Giard and Michel de Certeau, have been useful to us and have allowed us to formulate hypotheses to better understand these practices and to analyze, measure, and study the functions occupied by languages on the Internet and the corpora produced by these Internet users. This study also makes it possible to highlight very clearly the line between the Francophonie as it is put into words in institutional discourse and the Francophonie as it is fleshed out by its speakers and the tension between the &quot;discoverability&quot; of French-language content and the French needs of speakers who are distant from the language on a daily basis. In this article, after presenting our project, we will present the corpus of studies obtained from qualitative interviews, the analyses and the conclusions that we have been able to conduct. </description>
      <pubDate>jeu., 28 août 2025 15:49:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 01 sept. 2025 10:59:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La refondation des contours d’une francophonie littéraire depuis l’océan Indien : le cas de Raharimanana</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1455</link>
      <description>Les littératures francophones contemporaines des îles du sud-ouest de l’océan Indien montrent que le lien avec la langue française a changé, mais que les effets de la colonialité du pouvoir perdurent : la francophonie donne encore lieu à une sensation de marginalisation, à des tensions. En nous penchant sur l’auteur malgache Jean-Luc Raharimanana, nous voyons comment il distingue la francophonie institutionnelle de l’usage poétique de la langue française. Il postule la nécessité d’une double décolonisation non seulement du français mais aussi du malgache. Il s’agit pour lui de redonner leur diversité à chacune des deux langues. Les littératures orales malgaches – qu’il mélange et réinvente – façonnent la matière d’une poétique française, transforment l’écrit en parole chantée. Il ne s’agit pas seulement d’une rencontre entre oralité et écriture, mais d’une oralisation de l’écriture. L’auteur renouvelle dès lors profondément les formes du littéraire en rejetant toute délimitation générique. Son corps accueille toutes les voix qui trouvent une place dans l’écriture. Crise du récit, fragmentation des formes et du sujet, autoréflexivité et métatextualité : ces éléments sont fréquents dans les poétiques françaises immédiatement contemporaines. Toutefois, ils prennent un nouveau sens lorsqu’ils sont énoncés depuis un autre centre. L’auteur cherche à transformer la langue française en image, en son pour pouvoir réinterpréter la catégorie de l’universel qui fut au fondement même de l’entreprise coloniale française. La déconstruisant et la défaisant de toute autorité, il restaure un lien entre Madagascar et l’Afrique et appelle ainsi à une francophonie littéraire transversale, émancipée. Ce parcours dans l’œuvre de l’écrivain vise donc à proposer une réflexion sur certains enjeux, certains positionnements des littératures en langue française de l’océan Indien. Contemporary francophone literature from the islands of the south-western Indian Ocean shows that the link with the French language has changed, but that the effects of the &quot;coloniality of power&quot; persist: the francophonie still gives rise to a feeling of marginalisation, to tensions. By focusing on the Malagasy author Jean-Luc Raharimanana, we see how he distinguishes institutional Francophonie from the poetic use of the French language. He postulates the necessity of a double decolonisation not only of French but also of Malagasy. For him, it is a question of restoring the diversity of each of the two languages. Malagasy oral literature - which he mixes and reinvents - shapes the material of a French poetics, transforms the written word into sung word. It is not only a question of an encounter between orality and writing, but of an oralization of writing. The author thus profoundly renews the forms of the literary by rejecting any generic delimitation. His body welcomes all the voices that find a place in writing. The crisis of the narrative, the fragmentation of forms and of the subject, self-reflexivity and metatextuality: these elements are frequent in immediately contemporary French poetics. However, they take on a new meaning when they are enunciated from another centre. The author seeks to transform the French language into image and sound in order to reinterpret the category of the universal that was at the very foundation of the French colonial enterprise. By deconstructing it and stripping it of all authority, he restores a link between Madagascar and Africa and thus calls for a transversal, emancipated literary Francophonie. This journey through the writer’s work therefore aims to propose a reflection on certain issues, certain positions of French-language literature in the Indian Ocean. </description>
      <pubDate>mer., 16 nov. 2022 18:22:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 mars 2023 15:46:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pour une uniformisation du droit des affaires dans l’espace économique francophone d'Afrique : que peut la francophonie ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1343</link>
      <description>Un droit uniforme « unique » des affaires pour un espace économique « unique » construit autour d’une langue unique sur un continent « unique » : l’Afrique. Tel est l’objectif « unique » qui peut être assigné à la Francophonie. La quête est noble mais la route est longue et sinueuse pour parvenir à faire conjuguer les efforts d’intégration économique et juridique. La Francophonie qui a déjà fait ses preuves, dans le processus de construction de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), peut encore contribuer à l’uniformisation du droit des affaires en Afrique. Pour avoir contribué à la naissance de l’OHADA, notamment lors de la signature du traité fondateur dans l’environnement du sommet de la Francophonie tenu à Maurice le 17 octobre 1993 et à travers la signature du traité révisé, en marge du Sommet de la Francophonie à Québec le 17 octobre 2008, la Francophonie est un allié historique. Toutefois, pour y parvenir, il ne faudrait pas perdre de vue les limites d’un système dépendant essentiellement d’une langue « unique », dans une Afrique « unique » par sa diversité linguistique, juridique, économique, politique et culturelle. De même, l’action de la Francophonie centrée sur la construction d’un marché commun dans l’espace francophone africain semble occulter le volet juridique. Or, le développement économique recherché pour l’espace économique francophone de demain doit pouvoir, pour son efficacité et même sa survie, s’appuyer sur un cadre juridique matériel applicable aux activités économiques de l’espace. Dans un tel contexte où le cadre juridique commun des affaires se heurte encore à l’hérésie de certains États qui rechignent à s’associer et où le droit matériel des affaires est encore balkanisé à travers une multiplicité de regroupements régionaux ou sous-régionaux qui se partagent des pans entiers du droit des affaires, une synergie des actions s’impose. C’est là tout le défi de l’uniformisation du droit des affaires en Afrique que la Francophonie devrait aider à relever. La présente réflexion, qui s’aligne dans cette dynamique, se veut une feuille de route de l'uniformisation complète du droit des affaires en Afrique en général et en Afrique francophone en particulier. A uniform &quot;unique&quot; business law for a &quot;unique&quot; economic space built around a unique language on a &quot;unique&quot; continent: Africa. This is the &quot;unique&quot; objective that can be assigned to the Francophonie. The quest is noble but the road is long and winding to achieve a joint effort of economic and legal integration. Francophonie, which has already proven itself in building the Organization for the Harmonization of Business Law in Africa, can still contribute to the standardization of business law in Africa. Having contributed to the birth of OHADA, particularly, during the signing of the founding Treaty in the context of the Francophonie summit held in Mauritius on October 17, 1993, and through the signing of the revised Treaty on the sidelines of the Francophonie summit in Quebec City on October 17, 2008, Francophonie is a historical ally. However, to achieve this, we should not lose sight of the limits of a system that depends essentially on a &quot;unique&quot; language, in an Africa &quot;unique&quot; by its linguistic, legal, economic, political and cultural diversity. In the same way, the action of the Francophonie focused on the construction of a common market in the African francophone space, seems to hide the legal aspect. However, the economic development sought for the French-speaking economic space of tomorrow must be able, for its effectiveness and even its survival, to rely on a material legal framework applicable to the economic activities of the space. In such a context where the common legal framework for business still comes up against the heresy of certain States that are reluctant to associate and where substantive business law is still balkanized through a multiplicity of regional or sub-regional groupings that share entire sections of business law, a synergy of actions is necessary. This is the whole challenge of the uniformization of business law in Africa that Francophonie should help meet. This reflection, which aligns with this dynamic, is intended to be a roadmap for the complete standardization of business law in Africa in general and in French-speaking Africa in particular. </description>
      <pubDate>mer., 20 avril 2022 10:43:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 avril 2022 16:02:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Gestion des conflits et consolidation de la paix en Afrique francophone : regards croisés de la Chine et de la Francophonie</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=357</link>
      <description>Dans un contexte de conflits intra-étatiques, où les menaces sont globalisées et les stratégies individualisées, les puissances comme les organisations internationales, dont la Chine et la Francophonie font partie, sont engagées dans leur gestion. Malgré les différences dans leurs perceptions et leurs objectifs, la consolidation de la paix en Afrique francophone est un terrain commun où s’appliquent leurs politiques. La complémentarité de leurs actions mérite d’être soulignée dans notre article. Mettre l’une sous le regard de l’autre nous permet de mieux examiner leurs singularités et leurs similitudes avant d’envisager d’éventuelles coopérations.   In an intra-state conflicts context, where threats are globalized and strategies are individualized, powers and international organizations, including China and Francophonie, are involved in their management. Despite the differences in perceptions and goals, peacebuilding in French-speaking Africa is a common ground in which their policies apply. The complementarity of their actions deserves to be emphasized in our article. Putting one under the gaze of the other allows us to better examine their peculiarities and similarities before considering possible cooperation. </description>
      <pubDate>mer., 17 mai 2017 12:09:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 19 juin 2020 16:55:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Francophonie, politique étrangère et justice pénale internationale : des rapports ambigus. Approche comparée Afrique-Asie francophone</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=949</link>
      <description>Les pays de la Francophonie entretiennent avec la justice pénale internationale des rapports particulièrement ambigus. En effet, l’Organisation internationale de la Francophonie, sous l’impulsion de la France, qui détient en son sein une place historiquement importante, semble faire de la reconnaissance de cette dernière une de ses conditions d’adhésion, en l’érigeant au rang de valeur fondamentale. En cela, et alors même que cette organisation est initialement une organisation à objet linguistique et culturel, l’OIF revêt indirectement mais nécessairement une dimension politique affirmée. Ainsi, elle constitue un véhicule de promotion de la justice pénale internationale dans la politique étrangère de ses pays membres en permettant à la France de diffuser l’un des postulats fondamentaux de sa propre politique étrangère. L’utilisation d’une telle organisation, par la France, à des fins de politique étrangère n’est pas une nouveauté. Elle a en effet l’avantage de constituer une plateforme de discussion entre les chefs d’État des pays francophones adhérents sans équivalent dans le monde des organisations internationales. Pourtant, l’appartenance à la Francophonie, si elle incite formellement les pays à adhérer au Statut de Rome de 1998 instituant la Cour pénale internationale, n’emporte pas d’adhésion réelle à cet édifice juridictionnel. La Francophonie semble constituer un vecteur ambigu d’adhésion à la justice pénale internationale caractérisé par une adhésion qui masque, en réalité, sinon une profonde aversion, à tout le moins une certaine forme de méfiance, y compris lorsqu’elle sert des objectifs de politique intérieure. À cet égard, la justice pénale internationale semble cristalliser une certaine fracture entre pays développés et en voie de développement (en particulier la relation entre la France et ses anciennes colonies), jusqu’à constituer un marqueur de la recomposition de la politique étrangère des pays francophones. Countries belonging to Francophonia show ambiguous relationships with international criminal justice. Francophonia international organization, influenced by France, whose position within the institution is historically substantial, makes international criminal justice a prerequisite for adhesion. As a consequence, international criminal justice seems to be a core value of this organization. Whereas Francophonia international organization is initially a cultural organization, it is now bound to be a political one. It could indeed be considered an institutional special purpose vehicle allowing France to convey its own foreign policy towards its member States. Doing so, France tends to impose international criminal justice to Francophone countries through an international organization gathering all Head of States. However, if Francophonia membership seems to urge member countries to adhere to international criminal justice in a formal way, this does not necessarily mean that member countries actually support that justice. Formal adhesion often hides a deep reluctance towards international criminal justice, considered as a colonial institution, even now. International criminal justice thus seems to materialize a gap between Western countries and former colonies from which former third-world countries strive to adopt a new foreign policy, more independent. </description>
      <pubDate>mer., 11 déc. 2019 17:50:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 20 mai 2020 16:25:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La diplomatie française et la Francophonie : entre intérêts du pré carré africain et politique québécoise (1964-1970)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=985</link>
      <description>Inventé par le géographe français Onésime Reclus en 1880 pour définir l'espace de diffusion de la langue française au niveau mondial, le mot francophonie refait surface en novembre 1962 à l’occasion d’un numéro spécial de la Revue Esprit consacré au « Français langue vivante ». À partir de 1964, le président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, propose même la création d’une organisation intergouvernementale de la Francophonie. Malgré le soutien de ses homologues africains, Senghor se heurte à l'opposition de la France. Tout en reconnaissant l'existence d'une « réalité francophone », de Gaulle refuse de remettre en cause la politique franco-africaine fondée sur le bilatéralisme au profit de l'édification d'un projet de Francophonie multilatérale. Au cours des années suivantes, la position de la France va toutefois s’infléchir et permettre la création en 1970 d’une première organisation intergouvernementale : l'Agence de Coopération culturelle et technique (ACCT) qui voit le jour à l'issue de deux conférences à Niamey en 1969 et 1970. Si cette évolution n’aurait pas eu lieu sans l’insistance de Léopold Sédar Senghor et le soutien de ses homologues de l’Organisation commune africaine et malgache (OCAM), cet article a pour objet de démontrer que c’est avant tout les enjeux liés à la relation avec le Québec qui ont conduit la diplomatie française à endosser le projet de création d'une Francophonie intergouvernementale. Dans la première partie, nous verrons que la volonté du gouvernement du Québec de fonder sa personnalité extérieure sur une union linguistique a conduit le gouvernement français à adopter une attitude plus positive face aux initiatives sur la Francophonie. Dans la deuxième partie, nous verrons que tout en s'appuyant sur l'existence d'un « lobby du Québec » et sur le Secrétariat général aux Affaires africaines et malgaches (SGAAM), le général de Gaulle a souhaité conserver la haute main sur la politique française de la Francophonie en veillant à la fois au maintien de la priorité québécoise et à la préservation des intérêts de sa politique africaine. Invented by the French geographer Onésime Reclus in 1880 to define the diffusion area of French language in the world, the word &quot;Francophonie&quot; resurface in 1962 on a special issue of the magazine Revue Esprit dedicated to the subject: “French as a living language”. From 1964 Léopold Sédar Senghor, president of Senegal, suggests to create an intergovernmental organization for the Francophonie. In spite of the support of the other African presidents, Senghor collides with French opposition to the idea. Even though Charles de Gaulle recognized the existence of a francophone reality, he refused to call into question the franco-african policy, based on the bilateralism, in aid of a project on a multilateral Francophonie. Over the next years, French’s position bended and permitted to create, in 1970, a first intergovernmental organization: The Agence de coopération culturelle et technique (ACCT, French for Agency of cultural and technical cooperation) which was the outcome of two conferences in Niamey in 1969 and 1970. Although this evolution had not been possible without the urging of Léopold Sédar Senghor and the support from it’s counterparts at the Organisation commune africaine et malgache (OCAM, French for The African and Malagasy Common Organization), this article aims to demonstrate that it was, before everything else, the questions about the Quebec, which led French diplomacy to endorse the project of the creation of an intergovernmental Francophonie. In the first part, the article shows that the willingness of Quebec’s government to create its international personality on the bases of a linguistic union, have led French administration to have a more positive attitude towards the initiatives of the Francophonie. The second part, presents how the General de Gaulle by leaning on the existence of a “Quebec’s lobby” and the Secretary General for African and Malagasy Affairs, wanted to preserve the upper hand on French politics in the Francophonie and at the same time look after the upholding of Quebec as a priority and the preservation of French interests on its African policy. </description>
      <pubDate>mer., 11 déc. 2019 19:12:07 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 déc. 2019 19:43:06 +0100</lastBuildDate>
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