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    <title>francophonie</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=715</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Visibilité de l’identité francophone québécoise sur les médias socionumériques des artistes en arts visuels</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1690</link>
      <description>Dans le contexte social du monde des arts visuels, des hiérarchies fonctionnelles sont à l’œuvre. Des experts détenant un pouvoir décisionnel indéniable exercent une influence sur le statut et la carrière des artistes d’art actuel. Cette influence vient causer des problèmes pour certains artistes au moment d’établir une présence socionumérique puisque la visibilité encourue par une telle présence peut être bénéfique, mais aussi nuire à leur réputation au sein des cercles plus traditionnels. Il s’agit d’un réel dilemme : chercher à obtenir de la visibilité en ligne ou pas ? Est-ce que le jeu en vaut bien la chandelle ? L’enquête proposée cherche à comprendre comment s’articule la présence en ligne des artistes inscrits dans des milieux culturels, identitaires ou de pratique situés hors de la « norme » occidentale anglophone qui domine sur Internet. Articulée autour de notions rattachées à la sociologie de la culture et à la sociologie des usages, cette étude brosse un portrait des médias socionumériques utilisés par les artistes francophones d’art visuel, plus particulièrement des artistes professionnels membres du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV). Nous accordons une attention particulière au choix des langues utilisées par ces artistes sur les plateformes (le français et/ou l’anglais), ainsi qu’aux indicateurs de localisation géographique que l’on y retrouve. Ces deux facteurs de visibilité identitaires sont mis en relation avec le niveau de popularité des comptes à l’étude. Ultimement, cette enquête révèle que les plateformes les plus utilisées par les artistes professionnels du RAAV sont Instagram, Facebook et LinkedIn et que ces plateformes invitent à l’adoption de comportements spécifiques en matière de mise en visibilité de soi. Chez les artistes à l’étude, les médias socionumériques servent à donner de la visibilité à leur vie professionnelle plutôt qu’à leur vie personnelle. Finalement, nous observons également que, si une large proportion des artistes ne donne aucun indice quant à leur attache identitaire ou géographique sur les médias socionumériques, ceux qui le font nous permettent de constater que le choix de la langue semble avoir un impact sur la popularité et la découvrabilité de leurs comptes. In the social context of the visual art world, hierarchies are at work. Experts holding undeniable decision-making power exert an influence on the status and careers of contemporary artists. This influence causes problems for some artists when comes the time of establishing a social media presence since the visibility incurred by such a presence can be both beneficial and harmful. This is a real dilemma: to seek to obtain online visibility or not? Is the whole endeavor really worth it for artists seeking recognition? Our research seeks to understand how the online presence of artists belonging to specific cultural background is articulated, especially for those located outside of the dominating Western English-speaking environments. Inspired by sociology of culture and informed by sociologie des usages principles, this study paints a portrait of the social media ecosystems used by French-speaking visual artists, specifically by professional artists who are members of the Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV). We pay special attention to the choice of languages used by these artists on digital platforms (French and/or English), and to the ways they signal their geographical locations. We found that these two indicators are somewhat connected to the level of popularity and the visibility of the accounts we studied. Ultimately, this survey reveals that the platforms most used by professional RAAV artists are Instagram, Facebook and LinkedIn, and that these platforms strongly influence the adoption of specific behaviors in terms of visibility. Among the artists studied, digital media platforms are used to promoter their professional lives rather than their personal lives. Finally, we also observe that, if a large proportion of artists give no clue as to their identity or geographic locations on social media, those who do allow us to see that the choice of language seems to have an impact on the level of popularity and, probably, the overall discoverability of their accounts. </description>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 16:36:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 sept. 2025 12:13:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Jeux de la jeunesse de l’océan Indien : la francophonie au service de la fraternité régionale (1995-2020)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1444</link>
      <description>Lors de la session 1987 de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) au Québec, la création d’une commission des sports de l’océan Indien est actée. Celle-ci s’ouvre, à partir de 1992, au secteur de la jeunesse en devenant la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’océan Indien (CJSOI) dont l’objectif est de structurer des actions de coopération régionale (promotion des sports, opérations culturelles, échanges et actions de formation de cadres, etc.) pour encourager les jeunes de cette aire géographique à se rencontrer, à mieux se connaître et à s’exprimer et par le biais du sport et de la culture. Dans ce cadre, elle met sur pied les Jeux de la CJSOI. Si les Jeux des îles de l’océan Indien sont relativement bien connus et ont fait l’objet de divers travaux scientifiques, leurs homologues pour la jeunesse restent plutôt dans leur ombre. Organisés pour la première fois par l’île Maurice en 1995, ils ont lieu tous les deux ans. Ils rassemblent, selon les éditions, entre 500 et 1 000 jeunes de 14 à 18 ans représentant l’union des Comores, la république de Madagascar, la république de Maurice, la république des Seychelles, La Réunion ainsi que, depuis 2003, la république de Djibouti, et, depuis 2005, Mayotte. Bâtis sur le principe d’une complémentarité entre activités sportives et culturelles et de l’échange entre jeunes, ils font de la francophonie un pilier. Cet article se base sur une recherche documentaire et une observation ethnographique réalisée lors des Jeux de 2016 à Madagascar. Il ressort de ce travail sur l’expérience vécue des participants lors de l’évènement ainsi que sur les fondements idéologiques et organisationnels de celui-ci, que la francophonie peut permettre de tisser des liens au sein de cet espace régional traversé de tensions politiques, sociales et économiques. Inévitablement marqués par un contexte géopolitique local problématique, ces Jeux promeuvent pour autant la fraternité par les échanges linguistiques et culturels que permettent les activités socio-éducatives et les sports. Ils constituent aujourd’hui l’une des actions les plus importantes de la CJSOI, du fait de leur potentiel de promotion de l’amitié et de la fraternité entre jeunes de l’océan Indien. During the 1987 session of the Conference of Ministers of Youth and Sports of the Francophonie (CONFEJES) in Quebec, the creation of a sports commission for the Indian Ocean was agreed. From 1992, this commission opened up to the youth sector and became the Indian Ocean Youth and Sports Commission (CJSOI), whose objective is to structure regional cooperation actions (promotion of sports, cultural operations, exchanges and executive training actions, etc.) to encourage young people in this geographical area to meet, get to know each other better and express themselves through sport and culture. Within this framework, it sets up the CJSOI Games. While the Indian Ocean Island Games are relatively well known, and have been the subject of various scientific studies, their youth counterparts remain rather in their shadow. Organized for the first time by Mauritius in 1995, they take place every two years. Depending on the edition, they bring together between 500 and 1,000 young people aged 14 to 18 representing the Union of the Comoros, the Republic of Madagascar, the Republic of Mauritius, the Republic of Seychelles, Reunion Island and, since 2003, the Republic of Djibouti and, since 2005, Mayotte. Built on the principle of complementarity between sports and cultural activities and exchange between young people, they make Francophonie a pillar. This article is based on documentary research and ethnographic observation carried out during the 2016 Games in Madagascar. It emerges from this work on the lived experience of the participants during the event as well as on the ideological and organizational foundations of the event, that the Francophonie can enable links to be forged within this regional space, which is subject to political, social and economic tensions. Inevitably marked by a problematic local geopolitical context, these Games promote fraternity through the linguistic and cultural exchanges that socio-educational activities and sports allow. Today, they are one of the most important actions of the CJSOI, due to their potential to promote friendship and fraternity between young people in the Indian Ocean. </description>
      <pubDate>ven., 23 sept. 2022 15:28:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 15:28:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’enjeu de la rencontre entre les francophones « venus d’ailleurs » et les francophonies canadiennes : le cas de l’immigration francophone en Acadie de l’Atlantique</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1201</link>
      <description>Les communautés acadiennes de la région Atlantique au Canada, tout comme les autres communautés francophones en situation minoritaire dans ce pays, s’investissent depuis le début des années 2000 dans l’accueil d’immigrants francophones. Cet intérêt pour l’immigration s’inscrit dans un contexte d’une immigration qui ne reflète pas le paysage linguistique canadien d’un point de vue démographique et une décroissance démographique des francophones dans l’ensemble des provinces canadiennes. L’immigration francophone en Acadie est un enjeu à la convergence d’expériences individuelles, de volontés politiques et d’espoirs communautaires autour d’une cause commune : réussir la rencontre entre les nouveaux arrivants et les sociétés d’accueil. L’objectif de cet article est de mieux comprendre les conditions dans lesquelles s’opère cette rencontre entre l’immigrant et sa communauté d’accueil dans le contexte particulier de l’Acadie. Le nouvel arrivant fait face à des défis d’intégration sociale et économique rencontrés par un grand nombre d’immigrants, sans différenciation linguistique prononcée. Il rencontre aussi des problématiques liées au fait d’immigrer dans une communauté francophone en situation minoritaire. Nous cherchons à cerner les facteurs qui influencent l’expérience migratoire des francophones nés à l’étranger qui décident de s’installer dans l’une des quatre provinces de l’Atlantique, avec un accent particulier sur les facteurs linguistiques associés à cette insertion. Pour ce faire, nous avons effectué une dizaine d’entretiens informatifs avec des intervenants communautaires engagés dans l’accueil d’immigrants francophones. Nous avons aussi mené une cinquantaine d’entretiens auprès de francophones nés à l’étranger et installés au Canada Atlantique. Lors de ce terrain d’enquête, réalisé de juillet à novembre 2018, nous avons rencontré des immigrants dans l’ensemble des quatre provinces atlantiques. Cette démarche qualitative vise à enrichir notre compréhension du processus migratoire, en particulier des moments clés de la rencontre entre un individu et sa communauté d’accueil, à partir des expériences personnelles ou familiales des nouveaux arrivants. Nous cherchons à sortir d’une vision linéaire des parcours migratoires au profit d’un récit des expériences telles que racontées par les immigrants eux-mêmes. Acadian communities in the Atlantic region of Canada, like the other French-speaking minority communities across Canada, have been involved since the early 2000s in the welcoming of French-speaking immigrants. This interest from the Acadian communities is part of a context in which immigration does not reflect the linguistic demographic landscape of Canada and in which there is a demographic decline of native French speakers in all Canadian provinces. Francophone immigration to Acadia is an issue at the core of individual experiences, political will and community hopes around a common cause: a successful encounter between newcomers and host societies. The objective of this article is to better understand the conditions under which this encounter takes place between the immigrant and his host community in the specific context of Acadia. The newcomers in Acadia face challenges of social and economic integration encountered by many immigrants, without a pronounced linguistic aspect. They also encounter issues related to immigrating in a linguistic minority community. We are seeking to identify the factors that influence the migratory experience of French-speaking foreign-born who decide to settle in one of the four Atlantic provinces, with emphasis on the linguistic factors associated with this integration. To do this, we conducted a dozen informative interviews with community workers involved in welcoming French-speaking immigrants to the Atlantic region. We also conducted around fifty interviews with French-speaking individuals born abroad and settled in Atlantic Canada. During this data collection, carried out from July to November 2018, we met immigrants from all over the four Atlantic provinces. This qualitative approach aims to enrich our understanding of the migration process, in particular the key moments of the encounter between an individual and his host community, based on the personal or family experiences of newcomers. We seek to move away from a linear vision of migratory experiences in favour of a narrative as told by the immigrants themselves. </description>
      <pubDate>jeu., 19 nov. 2020 18:52:07 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 04 déc. 2020 18:21:06 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le parlement, acteur diplomatique pour le rayonnement du Cameroun à l’OIF</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1071</link>
      <description>Le Cameroun, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, est un pays multiculturel. Ce multiculturalisme bien qu’imposé, est devenu un atout et a consolidé son intégration au monde moderne. Il s’ensuit que l’accession du pays à l’indépendance de ses deux territoires, le Cameroun oriental et le Cameroun occidental, jadis administrés respectivement par la France et l’Angleterre, a encore enrichi sa diversité culturelle. D’emblée, le premier Président Ahmadou Ahidjo a dû faire face à un dilemme concernant l’adhésion de l’État aux organisations internationales à caractère culturel, notamment à la Francophonie et au Commonwealth pour des raisons de stabilité interne. L’embarras d’Ahidjo peut se justifier par le fait qu’il était au centre de la gestion des indépendances, de la réunification, du fédéralisme et de l’unification du Cameroun. Le deuxième Président Paul Biya, arrivé au pouvoir en 1982, a attendu près d’une décennie avant que le pays soit accepté comme membre à part entière de la Francophonie. Pour y parvenir, c’est l’activisme de l’institution parlementaire à travers les élus du peuple qui a aussi déterminé la présence de l’État dès 1991 à la Francophonie. À l’explication, lors de la première rencontre de création de l’Association internationale des parlementaires de langue française du 17 au 18 mai 1967, l’Assemblée nationale du Cameroun faisait partie des membres fondateurs qui ont su mener la diplomatie parlementaire avec délicatesse au sein de l’AIPLF puis de l’APF. Un elfe parlementaire qui a influencé la politique étrangère du Cameroun. C’est ce qui permet d’émettre l’hypothèse selon laquelle le parlement est le maillon essentiel dans le fonctionnement d’un État au regard des insidieuses problématiques transnationales sur lesquelles il est appelé à donner son avis. Il travaille pour l’intérêt commun des citoyens, il fait recours au compromis pour la stabilité des institutions, il amende et vote tous les textes de lois nationaux et internationaux, il contrôle les autres institutions… Bref, il exerce l’autorité de l’État. Il convient donc d’étayer le travail des parlementaires camerounais pour ce qui est de leur marge de manœuvre dans la politique étrangère au sein de la Francophonie. La présente réflexion s’intéresse à la contribution des acteurs nationaux dans la définition de la politique étrangère des États vis-à-vis de la Francophonie. Cameroon, since the end of the First World War, has been a multicultural land. This multiculturality, although imposed, has become an asset and has consolidated its integration into the modern world. It follows that the country's accession to independence through its two territories, namely eastern Cameroon and western Cameroon, once administered by France and England respectively, has further enriched its cultural diversity. At the outset, the first President Ahmadou Ahidjo, then faced a dilemma concerning the accession of the State to international cultural organizations, in particular to the French-speaking nations and the Commonwealth for reasons of internal stability. Ahidjo’s embarrassment can be justified by the fact that he was central to the management of Cameroon’s independence, reunification, federalism and unification. Second President Paul Biya, who came to power in 1982, waited almost a decade before the country could be accepted as a full member of the French-speaking nations. To achieve this, it was the activism of the parliamentary institution through the elected representatives of the people that also determined the presence of the State in 1991, in the French-speaking nations. With the explanation, at the time of the first meeting of creation of the International Association of the French Language Parliamentarians from May 17 to 18, 1967, the National Assembly of Cameroon was one of the founding members, who knew how to conduct parliamentary diplomacy with delicacy within the AIPLF then the APF. A parliamentary elf who influenced Cameroon's foreign policy. This is what makes it possible to hypothesize that parliament is the substantive central point of the functioning of a state with regard to the insidious transnational issues on which it is called upon to give its opinion. It works for the common interest of the citizens, it resorts to compromise for the stability of the institutions, it amends and votes all the texts of national and international laws, it controls other institutions… In short, it exercises the authority of State. Parliamentary work should therefore be supported in terms of its room for maneuver in foreign policy within the French-speaking nations. This proposal is concerned with the contribution of national actors to define the foreign policy of States towards the French-speaking nations. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 18:55:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 juin 2020 11:44:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le français haïtien et la contribution d’Haïti au fait francophone</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1041</link>
      <description>L’État d’Haïti est né créolo-francophone. Son acte d’indépendance proclamée le 1er janvier 1804 est rédigé en français. Il est membre fondateur de l’OIF et de beaucoup d’organismes francophones. Son administration ne fonctionnait qu’en français jusque dans les années 1980, même s’il faudra attendre la Constitution de 1918 promulguée sous l’occupation américaine pour le voir reconnu officiel par la loi haïtienne. Le français est arrivé dans la Caraïbe en 1625, à Saint-Christophe, à un moment où il n’était pas encore une langue unifiée dans l’espace devenu aujourd’hui la France continentale. En 1635, en vue de l’unifier et le normaliser, le Cardinal de Richelieu va officialiser l’Académie française fondée en 1634. Le français va évoluer en se différenciant des variétés qui se développeront en France et dans d’autres colonies françaises établies en Amérique, dans l’océan Indien, dans le Pacifique et, plus tard, en Afrique de l’Ouest. Ainsi a émergé le français haïtien dont les spécificités se manifestent aux niveaux lexico-sémantique, phonologique et morphosyntaxique. Haïti sera le seul État américain de français langue officielle. Ainsi, il contribue à la diffusion du français et du fait francophone dans des organismes internationaux d’Amérique. The State of Haiti was born Creolo-Francophone. Its Independence’s Act proclaimed on January 1st, 1804 is written in French. It is a founding member of OIF and many francophone organizations. Its administration only worked in French until the 1980s, but we’ll have to wait till the Constitution of 1918, promulgated under the American occupation, to recognize French as an official language. French language arrived in the Caribbean in 1625, in Saint-Christophe, when it was not yet a unified language in the space who become now continental France. In 1635, in order to unify and standardize it, Cardinal Richelieu will formalize the French Academy founded in 1634. It will evolve differentiating itself from the varieties that will develop in France and in other colonies established in America, in the Indian Ocean, in the Pacific and, later, in West Africa. Thus will emerge Haitian French whose specificities can be identified at the lexico-semantic, phonological and morphosyntactic level. Haiti will be the only American state of French official language. Thus, it contributes to the diffusion of French and the francophone fact in American international organizations. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 17:46:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 mai 2020 18:16:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Analyse des réseaux dans un contexte de rapports linguistiques complexes : typologie, mode de gouvernance et effets </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=894</link>
      <description>À partir d’une étude empirique, l’article explique la relation entre les caractéristiques des réseaux de politique publique dans le contexte de rapports linguistiques complexes, de l’ingénierie et de la mise en œuvre des instruments délibératifs utilisés pour accompagner le processus de formulation des politiques publiques. Ainsi, nous démontrons d’une part que la variable linguistique influe sur les réseaux (leur mode de gouvernance et de financement). D’autre part, nous illustrons que la capacité d’influence décisionnelle des réseaux francophones et bilingues n’est pas la même dans un milieu où la conjoncture linguistique s’organise autour de la reconnaissance de plus d’une langue officielle (au niveau du design et de la mise en œuvre des instruments délibératifs et du processus décisionnel). Based on an empirical study, this article explains the relationship between the characteristics of public policy networks in the context of complex linguistic relations and the engineering and implementation of the deliberative instruments used to accompany the decision-making process. Thus, we demonstrate, on the one hand, that the linguistic variable influences the networks (their governance and financing models). On the other hand, we illustrate that the decision-making capacity of Francophone and bilingual networks is not the same in an environment where the linguistic situation is organized around the recognition of more than one official language (in terms of design and implementation of deliberative instruments and the decision-making process). </description>
      <pubDate>jeu., 13 juin 2019 17:59:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2019 19:34:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les élites féminines : actrices historiques de l'espace francophone</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=875</link>
      <description>« La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force » Victor Hugo. Cette citation traduit toute l’ambiguïté de la place des femmes dans la société. Malgré cette ambivalence renforcée par leur mise au second plan, les femmes ont toujours été présentes dans l’espace francophone. Même si leur histoire est souvent tue, elles ont été source de pouvoir depuis des siècles : pouvoir économique, familial, politique, d’influence et même militaire. Toutefois disposer de pouvoir suffit-il à être qualifié d’élite ? Nous verrons que le terme d’élite renferme bien d’autres sens.  « The Woman is the social problem and human mystery. She seems to be the big weaknes, she actually is the great strength ». This quote from Victor Hugo translate the ambiguity of woman position in the society. Despite of this ambiguity, enhanced by the fact they’ve been put on the background, women have always been present in the francohpone countries. Even if there story have often been kept quite, they’ve been a source of power from centuries : economic, family, military… However does having power is enough to be qualified of elite ? We will see that the word elite means much more.  </description>
      <pubDate>jeu., 13 juin 2019 17:51:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2019 15:59:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’AEFE : la centralisation des établissements français à l’étranger au carrefour de la francophonie</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=711</link>
      <description>L’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger (AEFE) est l’un des piliers de la politique culturelle extérieure française. Son rôle est d’assurer à la fois la continuité d’une mission de service public, l’éducation, mais également de promouvoir la langue et la culture française. Présent dans 132 pays, les 492 établissements de l’AEFE constituent le réseau éducatif francophone. À partir d’une analyse socio-historique, nous montrerons comment la centralisation de ce réseau a permis de créer et de maintenir un lien entre les différents établissements qui accueillent une élite internationale francophone et francophile.  The Agency for French Education Abroad (AEFE) is one of the most important institutions in charge of French cultural policy abroad. Its primary role is to ensure the quality of French educational instruction and to promote French culture and language around the world. The AEFE is formed of an extended network of 492 French schools in 132 countries. While undertaking a socio-historical perspective, this article aims to analyze how the centralization of this network maintained a solidarity link between these schools that host essentially international francophone and francophile elites. </description>
      <pubDate>ven., 23 nov. 2018 16:14:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 mars 2019 16:55:18 +0100</lastBuildDate>
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