Revue Internationale des Francophonies https://publications-prairial.fr/rif La Revue Internationale des Francophonies cherche à promouvoir le français comme langue-culture à l’attention (comme lecteurs et auteurs) de ces différentes couches de locuteurs « au nom de la diversité des langues et des cultures » (Hagège, 2006) avec les visions du monde et les ontologies que cette langue structure différemment de l’anglais notamment. Ainsi, la revue promeut l’idée que l’on se fait d’une langue (une culture, une histoire, une vision du monde…) plutôt qu’une langue arrachée de son substrat comme l’anglo-américain quand il devient langue de seule communication. En défendant le français comme culture, histoire… on défend toutes les langues... dont l’anglais. fr Qui sont les « indésirables » ? Évolution des critères d’appartenance au projet de Francophonie intergouvernementale depuis 1966 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1623 En tant qu’organisation géolinguistique fondée sur le partage de la langue française, la Francophonie a toujours eu vocation à regrouper les États francophones. Cependant, en acceptant l’adhésion d’États ne reconnaissant pas un statut officiel au français, les fondateurs du projet de Francophonie ont laissé la porte ouverte aux États désireux de s’identifier comme francophone ou partiellement francophone. En conséquence, pendant plusieurs années, la labellisation des indésirables au sein de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) puis des sommets de la Francophonie a surtout été marquée par une lutte autour de la présence du Québec, entre la défense par la France de sa représentativité linguistique et la préférence des autres États francophones pour la légitimité étatique du Canada. Après la résolution de cette querelle grâce à l’octroi d’un statut de gouvernement participant au Québec, l’institutionnalisation de la Francophonie s’est accompagnée d’une augmentation constante du nombre d’États et gouvernements membres. Lors des premiers sommets de la Francophonie à la fin de la décennie 1980, une démarche inclusive l’a emporté sur la prise en compte de critères idéologiques ou politiques liés aux divisions de la guerre froide. Mais à partir des années 1990, des critères normatifs, liés à la démocratie, aux droits de l’Homme et à la défense de l’État de droit ont commencé à s’imposer de façon empirique, du fait de la mobilisation de certains États. En conséquence, le Zaïre de Mobutu Sese Seko va se voir retirer l’organisation du sommet en 1990. Par la suite, le tournant normatif de la Francophonie va conduire à l’adoption de la déclaration de Bamako en 2000. Dans treize cas de figure, le chapitre 5.3 de la déclaration de Bamako concernant les situations de « rupture de la démocratie ou de violations massives des droits de l’Homme », a été activé afin de prononcer une suspension de la participation aux instances de la Francophonie. À chaque fois, la sanction a été prononcée à la suite d'un coup d’État militaire ou une succession non constitutionnelle. As a geolinguistic organization based on the sharing of the French language, the Francophonie has always aimed to bring together French-speaking states. However, by accepting the membership of States that do not recognize an official status for French, the founders of the Francophonie project left the door open to States wishing to identify themselves as French-speaking or partially French-speaking. Consequently, for several years, the labeling of undesirables within the The Agency of cultural and technical cooperation (ACCT for its acronym in french) and then at the Francophonie summits was, above all, marked by a struggle around the presence of Quebec, between France's defense of its linguistic representativeness and the preference of other French-speaking states for the state legitimacy of Canada. After the resolution of this dispute thanks to the granting of government participant status to Quebec, the institutionalization of the Francophonie was accompanied by a constant increase in the number of member states and governments. During the first Francophonie summits at the end of the 1980s, an inclusive approach prevailed over taking into account ideological or political criteria linked to the divisions of the Cold War. From the 1990s, the taking into account of normative criteria linked to democracy, human rights will and in defense of the rule of law, begin to impose itself empirically due to the mobilization of certain States. As a result, Mobutu Sese Seko's Zaire had to renounced about the organization of the summit in 1990. Afterwards, the normative turn of the Francophonie becoming institutionalized with the adoption of the Bamako declaration in 2000. In thirteen cases, chapter 5.3 of the Bamako declaration on cases of "breakdown of democracy or massive violations of human rights" was activated in order to pronounce a suspension of participation in the bodies of the Francophonie. Each time, the sanction was pronounced following a military coup or an unconstitutional succession. mer., 02 sept. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1623 Le poids de l’objet Francophonie dans les recherches en science politique : cas des jeunes chercheurs d’Afrique noire francophone https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1750 À l’ère des grands équilibres mondiaux, la question de la résilience, de la réinscription et surtout de la réinsertion du fait Francophonie dans la catégorie de faits sociaux totaux se pose avec insistance. Dans le cas d’espèce de l’Afrique noire francophone, les jeunes chercheurs en sciences sociales en général et en science politique en particulier, s’intéressent peu aux objets liés à la francophonie. Dans leurs travaux de recherche, on y trouve très souvent des questions relatives aux conflits, aux organisations internationales, aux politiques publiques locales et internationales, à l’État, aux sociétés traditionnelles, au genre, etc. Pourtant, la Francophonie n’exclut fondamentalement aucune perspective ontologique en rapport avec ces champs exploratoires. En réalité, la Francophonie comme matériaux scientifique peut être abondamment abordée du point de vue socio-anthropologique, des relations internationales et de l’action publique. La certitude est qu’un objet manifestement négligé, aussi pertinent soit-il, perd en substance, en crédibilité et en intérêt ; il se meurt. Cependant, en dehors de quelques chaires créées çà et là, qu’est-ce qui peut expliquer le désintéressement des objets liés à la Francophonie par les jeunes chercheurs d’Afrique noire en général et politistes en particulier ? Pourquoi s’avèrent-ils manifestement moins captivants ? Quels sont les axes scientifiques qui s’offrent aux chercheurs qui s’intéressent aux problématiques de la Francophonie ? À travers quels outils théoriques peut-on saisir les questions liées à la Francophonie ? Cette approche est pertinente dans la mesure où l’Afrique noire francophone vit une vive concurrence des valeurs linguistiques diffusées par les puissances culturelles. Alors, l’on ne peut lire la place de la Francophonie en Afrique sans prendre en compte la fulgurante pénétration des autres institutions linguistiques. En outre, penser la place de la Francophonie dans les travaux des jeunes chercheurs, c’est explorer les dynamiques de survivance de cet objet, étant entendue que la jeunesse garantit la reproduction scientifique des objets. Notre étude combine donc à la fois les perspectives théoriques et pratiques. De ce fait, elle s’appuie ainsi, sur le portefeuille méthodologique du fonctionnalisme et le rationalisme. In an era of major global balances the question of the resilience, reintegration and above all reinsertion of the Francophonie into the category of all social facts is a pressing one. In the case of French-speaking black Africa young researchers in the social sciences in general and in political science in particular take little interest in issues relating to the French-speaking world. Their researches very often deal with issues relating to conflict, international organisations, local and international public policy, the state, traditional societies, gender and so on. However, the Francophonie does not fundamentally exclude any ontological perspective in relation to these exploratory fields. In fact, the Francophonie as a scientific material can be approached from a socio-anthropological, international relations and public action point of view. Undoubtedly, a subject that is manifestly neglected yet relevant may lose its substance, credibility and interest thus becoming non-existent. However, apart from a few chairs created here and there what could explain the lack of interest in Francophonie-related subjects among young Black African researchers in general and political scientists in particular? Why are they clearly less captivating? What scientific avenues are open to researchers interested in the issues of the French-speaking world? What theoretical tools can be used to grasp the issues surrounding the Francophonie? This approach is relevant insofar as French-speaking black Africa is experiencing fierce competition for linguistic values disseminated by the cultural powers. The place of the Francophonie in Africa cannot be read without taking into account the rapid penetration of other linguistic institutions. Furthermore, to consider the place of the Francophonie in the work of young researchers is to explore the dynamics of the survival of the latter given that youth guarantees the scientific reproduction of objects. Our study combines both theoretical and practical perspectives hence it is based on the methodological portfolio of functionalism. mer., 02 sept. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1750 La Vallée d’Aoste : une région italienne autonome et francophone https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1771 La Vallée d’Aoste, région située au nord-ouest de l’Italie, se distingue par son caractère à la fois francophone et italophone sur la scène nationale et internationale. Son Statut spécial d’autonomie, accordé en 1948, accompagne la région dans la promotion de son puzzle linguistique. Fruit d’une histoire singulière, la région est officiellement bilingue, avec le français et l’italien comme langues officielles. Outre le français et l’italien, on trouve également le francoprovençal valdôtain et d’autres variétés dialectales minoritaires. Le français est encore une langue présente à l’intérieur de ce territoire, pourtant progressivement italianisé dans le courant du XXe siècle. Bien que la langue française ait perdu une part de son dynamisme, elle demeure un outil essentiel d’influence dans les sphères politique et économique de la Vallée d’Aoste. La politique linguistique de la région, ancrée dans les assises juridiques de son autonomie, joue un rôle multidimensionnel qui influence les dimensions éducatives, sociales et politiques. Cependant, la situation linguistique est plus que complexe. Malgré l’engagement de la région en faveur de la préservation de son patrimoine francophone, aujourd’hui le français est la langue minoritaire du territoire. Des manœuvres stratégiques sont mises en place pour protéger le français, mais des questions persistent quant à l’efficacité de ces politiques linguistiques. Le français est considéré comme un élément clé du patrimoine francophone valdôtain, tout en étant une « barrière » linguistique. La région, marquée par la coexistence et cohabitation de diverses langues et dialectes minoritaires, incarne un véritable écosystème de plurilinguisme. Carrefour de diverses influences culturelles au fil des siècles, la Vallée d’Aoste est un exemple fascinant de diversité linguistique en Italie, où les langues minoritaires jouent un rôle important dans l’identité de la communauté valdôtaine. The Aosta Valley, a region located in the north-west of Italy, stands out for its dual French and Italian character from national to international scenarios. Its Special Autonomy Status, granted in 1948, accompanies the region in promoting its linguistic puzzle. Resulting from a unique history, the region is officially bilingual, with French and Italian as official languages. In addition to French and Italian, there are also Francoprovençal and other minority dialectal varieties. French remains a present language within this territory, albeit gradually Italianized during the 20th century. Although the French language has lost some of its dynamism, it remains an essential tool of influence in the region’s political and economic spheres. The region’s language policy, anchored in the legal foundations of its autonomy, plays a multidimensional role influencing educational, social, and political dimensions. However, the linguistic situation is unique and complex. Despite the region's commitment to preserving its Francophone heritage, French is now the minority language of the territory. Strategic maneuvers are being implemented to protect French, but questions persist about the effectiveness of these language policies. French is considered a key element of the Valdostan Francophone heritage, while also being a linguistic "obstacle". The region, marked by the coexistence and cohabitation of various minority languages and dialects, embodies a true ecosystem of multilingualism. A crossroads of various cultural influences over the centuries, the Aosta Valley is a fascinating example of linguistic diversity in Italy, where minority languages play an important role in the identity of the Valdostan community. mer., 02 sept. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1771 Recension : Daniel Bouffard et Dany Bouffard, Capitaine Acadie, numéro 9, « Cauchemar à l'Île-du-Prince-Édouard », Cap-aux-Meules (Canada), Bedecomics, 2025, 36 pages https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1792 Capitaine Acadie est une série de bande dessinée francophone créée par les Madelinots1 Dany et Daniel Bouffard, s’inscrivant dans le format et les conventions des comics nord-américains. Le neuvième numéro de la série, intitulé « Cauchemar à l’Île-du-Prince-Édouard », met en scène la défense de cette province insulaire contre une invasion extraterrestre et son armée de « patates-zombies ». Le fil narratif du récit présente une structure relativement classique des comics de super-héros : apparition d’une anomalie inattendue, révélation d’une menace coordonnée, mobilisation des héros, affrontement final et reconstruction à la suite de la victoire. Cependant, au-delà de l’intrigue principale, cette œuvre de science-fiction met avant tout l’accent sur la représentation et la valorisation de l’Acadie, plus particulièrement sur celle de la communauté acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard, en accordant une place centrale à son histoire, à ses territoires, à ses institutions et à sa culture. Le traitement réservé au territoire de l’intrigue, l’Île-du-Prince-Édouard, se distingue par le nombre de lieux présentés tout au long de celle-ci. La résistance acadienne se mobilise dans les régions qu’elle occupe, telles qu’Abraham-Village, Miscouche et Charlottetown. La menace inattendue émane des champs de patates, l’un des éléments centraux du paysage insulaire. La représentation de la communauté acadienne de l’île est également bien reflétée dans le récit, mettant de l’avant les contributi lun., 31 août 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1792 Recension : Rodrigue Tasse, La Francophonie et les crises en Côte d’Ivoire et à Madagascar. Entre stabilité et retour à l’instabilité politique, Paris, L'Harmattan, coll. « Études eurafricaines », 2026, 418 pages https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1791 La Francophonie et les crises en Côte d’Ivoire et à Madagascar : entre stabilité et retour à l’instabilité politique est une monographie publiée par Rodrigue Tasse1. En 415 pages et quatre chapitres répartis en deux parties, l’auteur décrit les réactions de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) face aux crises électorales en Côte d’Ivoire et à Madagascar de la fin des années 1990 au début des années 2010. Rodrigue Tasse est docteur en relations internationales et chargé de cours à l’IRIC au Cameroun. Avant la publication de ce livre, il a co-dirigé deux ouvrages sur la Francophonie chez L’Harmattan, déclinant la place et le rôle de l’organisation internationale dans les relations internationales contemporaines. Rodrigue Tasse est en outre l’auteur de nombreux articles scientifiques sur le sujet. La première partie du livre porte sur l’appareil normatif déployé par la Francophonie à l’occasion des crises en Côte d’Ivoire et à Madagascar. L’auteur rappelle utilement les étapes importantes de chaque crise et les tentatives de médiation qui y sont liées. Ces précisions pédagogiques permettent au lecteur de mieux comprendre la centralité de jalons comme les accords de Linas Marcoussis de 2003 puis de Ouagadougou en 2009 pour la Côte d’Ivoire, ou les accords de Maputo pour Madagascar la même année. Sur la même période, la Francophonie développe un arsenal normatif autour de la démocratie et la bonne gouvernance, notamment avec la déclaration de Bamako en 2000 puis mer., 26 août 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1791 Texte introductif. F / francophonies : débats locaux, enjeux globaux https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1789 I. Francophonie, débats et enjeux contrastés La francophonie fait partie de ces curieux « objets politiques non identifiés » pour reprendre une formule très célèbre de Jacques Delors au sujet de la construction européenne1. Elle est à la fois organisation internationale, ensemble de locuteurs, constellation de communautés, de réseaux, d’organismes, de lieux et d’événements, d’images et de logos, de drapeaux et de militants, d’idées et d’imaginaires, de thuriféraires et de contempteurs, de francophones et de francophiles, d’intellectuels et de vendeurs de rue. Elle mobilise, à l’instar d’autres « OPNI », des individus et des enjeux éclectiques, des représentations et des pratiques contrastées, à tel point qu’il apparaît plus juste, face aux incertitudes qui en cernent sa définition, d’en contrarier quelque peu la graphie en incluant majuscules et minuscules, singulier, pluriel et parenthèses, en proposant de poser d’emblée un regard non sur « la » Francophonie, ni sur « les francophonies », qui en présupposeraient une existence et une définition partielle et donc contestable, mais sur la/les F/francophonie(s)… Une notion bien moins élégante il est vrai, mais peut-être plus « matière première » dont l’exploration parait plus féconde au moins pour le chercheur… Enjeux éclectiques, donc, la Francophonie est très souvent célébrée par ses défenseurs ou dénoncée par ses critiques, un débat qui a largement marqué, jusqu’à une époque très récente, les travaux produits et diffusés sur ven., 24 juil. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1789 Crédits et informations légales https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1219 Informations légales Éditeur : université Jean-Moulin Lyon 3 Directeur de publication : Gilles Bonnet, président de l’université Jean-Moulin Lyon 3 Secrétariat de rédaction et d’édition : Aurore Sudre (2IF-DRI) Crédits du site Développements et maquette web : Arthur Suzuki (université Jean-Moulin Lyon 3), Olivier Crouzet (université Jean-Moulin Lyon 3), Chapitre neuf [https://www.chapitreneuf.org/] Coordination de l’accueil sur Prairial : Basile Bayoux (université Jean-Moulin Lyon 3) Création graphique : Aurore Sudre (2IF-DRI) Intégration graphique : Arthur Suzuki (université Jean-Moulin Lyon 3), Olivier Crouzet (université Jean-Moulin Lyon 3) Site édité avec Lodel. mar., 21 juil. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1219 Politiques de publication https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1221 Définition éditoriale Titre : Revue internationale des francophonies ISSN électronique : 2556-1944Périodicité : annuelle Année de création : 2017Éditeur : Université Jean Moulin Lyon 3Éditeur scientifique : Institut international pour la Francophonie de la Direction des relations internationales (2IF-DRI) Politique de diffusion Publication en accès libre sans période d’embargo. Licence CC BY Politique sur les frais de publication Frais de publication : non Frais de soumission : non La gratuité s’adresse aux auteurs comme aux lecteurs. D’une part, la Revue internationale des francophonies publie les articles sans demander de contrepartie financière aux auteurs ; d’autre part, le site de la Revue internationale des francophonies permet un accès gratuit de tous les articles aux lecteurs. Autrement dit, les articles des auteurs sont publiés gratuitement et les lecteurs ont accès gratuitement aux articles sur le site de la revue. Aucune contribution ou contrepartie financière n’est demandée, ni à l’auteur, ni aux lecteurs. Politique d’évaluation Procédure d’évaluation : évaluation par les pairs en double aveugle. Délai moyen entre la soumission et la publication : de 20 à 40 semaines selon date de soumission. Le processus d’évaluation se réalise en double aveugle par les pairs. Les évaluateurs ne connaissent pas l’auteur. L’auteur ne connaît pas ses évaluateurs, qu’il s’agisse d’articles en varia ou qu’il s’agisse d’articles soumis à un numéro spécial. Chaque numéro est dirigé pa mar., 21 juil. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1221 Recommandations aux auteurs https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1227 Note aux auteurs La Revue internationale des francophonies publie des articles originaux de recherche dont l’objet est la francophonie et la Francophonie (ligne éditoriale). Les textes soumis pour publication ne peuvent avoir été déjà publiés ni faire l’objet simultanément d’autres publications, ni être en cours d’évaluation dans d’autres revues ou ouvrages. La reprise d’articles publiés dans une autre langue pourra être envisagée, en tout état de cause elle devra mentionner sa parution précédente dans la Revue internationale des francophonies. Les textes soumis doivent être rédigés en français et respecter la feuille de style (ci-dessous). Ils sont envoyés à la rédaction de la revue en version électronique sous format Word.doc à l’adresse : rif@univ-lyon3.fr et doivent mentionner les informations suivantes : Titre de l'article Nom(s) d(es) auteur(s) et rattachement universitaire/institutionnel et leur adresse électronique. Biographie : La biographie ne doit pas dépasser 5 lignes. Résumé : Le résumé doit faire de 2000 à 4000 signes espaces compris.Abstract : La traduction en anglais doit faire de 2000 à 4000 signes espaces compris. Mots-clés : 5 mots maximum.Keywords : 5 mots maximum. Les mots-clés et les keywords doivent être en minuscules (sauf l’initiale des noms propres) et séparés par des virgules. Il ne doit pas y avoir de renvoi en note de bas de page dans les informations ci-dessus. Après sélection par le comité de rédaction, les textes reçus sont soumis anonymement mar., 21 juil. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1227 Consignes des recensions https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1239 Deux types de recension sont admises : Les comptes-rendus de lecture de 5 000 signes environ (quasiment aucune note de bas de page et en titre l’ouvrage recensé) Les lectures critiques qui portent sur un ou plusieurs ouvrages et qui font entre 10 000 et 15 000 signes (avec notes de bas de page et un titre) Les auteurs des recensions devront fournir leur biographie (5 lignes maximum). mar., 21 juil. 2026 00:00:00 +0200 https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1239