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    <title>ecocidio</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=1278</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>A Postcolonial study of Aranyak: Of the Forest (1939) by Bibhutibhushan Bandyopadhyay: An Ecocidal Fiction of Colonial India’s Indigenous La</title>
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      <description>The article intends to present a postcolonial ecocritical study of Bibhutibhushan Bandyopadhyay’s novel Aranyak: Of the Forest (1939). This novel is one of the earliest fictions to portray the deforestation occurring on the Indigenous lands of the Santal in India during the British colonial period. This article also tries to study the conception, representation, and understanding of nature in different strata of the colonial Indian society. Aranyak is concerned with nature being violated by exploitative practices, as well as processes of ecocides and deforestation in Indigenous forest lands. The perception of nature and the ideological views on how to preserve forests are drastically different among the characters who show differing views on environmentalism. In western culture, religion, and philosophy, humans are usually considered the center of the universe, but in the Indigenous Indian context, humans, in this shared world, are not at the center of the universe but part of the planetary consciousness. The different approaches to environmentalism developed by various characters in the ecofiction will be studied in detail. The article will also focus on the concepts and representations of wilderness, deforestation, colonial influence, and capitalism. The current climate crisis proves the non-functionality of anthropocentrism. Therefore, there is a need for an alternative, all-encompassing worldview of nature where humans are not a be-all and end-all but a part of a greater planetary consciousness. L’article présente une étude écocritique postcoloniale du roman Aranyak: Of the Forest (1939) de Bibhutibhushan Bandyopadhyay. Ce roman est l’une des premières fictions à décrire la déforestation organisée sur les terres indigènes des Santal en Inde pendant la période coloniale britannique. Cet article tente également d’étudier la conception, la représentation et la compréhension de la nature dans différentes couches de la société indienne coloniale. Aranyak s’intéresse à la nature violée par des pratiques d’exploitation, ainsi qu’aux processus d’écocide et de déforestation dans les terres forestières indigènes. La perception de la nature et les points de vue idéologiques sur la manière de préserver les forêts sont radicalement différents selon les personnages qui affichent des points de vue divergents sur l’environnementalisme. Dans la culture, la religion et la philosophie occidentales, les humains sont généralement considérés comme le centre de l’univers, mais dans le contexte indigène indien, les humains, dans ce monde partagé, ne sont pas au centre de l’univers, mais font partie de la conscience planétaire. Les différentes approches de l’environnementalisme développées par différents personnages de l’écofiction seront étudiées en détail. L’article se concentrera également sur les concepts et les représentations de la nature sauvage, de la déforestation, de l’influence coloniale et du capitalisme. La crise climatique actuelle prouve la non-fonctionnalité de l’anthropocentrisme. Il est donc nécessaire d’adopter une vision alternative et globale de la nature, dans laquelle les humains ne sont pas un tout et une fin en soi, mais une partie d’une plus grande conscience planétaire. El artículo presenta un estudio ecocrítico postcolonial de la novela Aranyak: Of the Forest (1939) de Bibhutibhushan Bandyopadhyay. Esta novela es una de las primeras ficciones que describen la deforestación organizada en las tierras indígenas de los Santal en la India durante el período colonial británico. El artículo intenta también estudiar la concepción, representación y comprensión de la naturaleza en diversas capas de la sociedad colonial india. Aranyak se interesa por la naturaleza violada por prácticas de explotación, así como por los procedimientos de ecocidio y de deforestación en los bosques indígenas. La percepción de la naturaleza y los puntos de vista ideológicos sobre la manera de preservar los bosques son radicalmente diferentes según los personajes que adoptan puntos de vista divergentes acerca de la ecología. En la cultura, la religión y la filosofía occidentales, los humanos son generalmente considerados como el centro del universo, pero en el contexto indígena indio, los humanos, en este mundo compartido, no están en el centro del universo, sino que son parte de la consciencia planetaria. Los diferentes acercamientos del medio ambientalismo desarrollados por diversos personajes de la ecoficción son estudiados en detalle. El artículo se concentra también en los conceptos y las representaciones de la naturaleza salvaje, de la deforestación, de la influencia colonial y del capitalismo. La crisis climática actual prueba la no-funcionalidad del antropocentrismo. Por consiguiente, es necesario adoptar una visión alternativa y global de la naturaleza, en la que los humanos no son una totalidad y un fin de por sí, sino una parte de una mayor consciencia planetaria. </description>
      <pubDate>ven., 17 avril 2026 09:43:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 avril 2026 18:20:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>“Praying to the Devil”: Māori-Centered Histories of Resistance Against Environmental Alienation in Wairarapa, 1843‑1853</title>
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      <description>In 1842, Māori throughout the Wairarapa region of Aotearoa New Zealand were confronted with British colonists’ efforts to occupy and exploit environmental resources. Over the next decade, they remained the subject of a range of cultural, social, and ecological changes, amounting to the beginnings of a larger-scale colonial ecocide that would permanently affect environments and peoples in the district. Previous scholarship has often tended toward colonial narratives of passivity on the part of iwi (tribes) in the region, pejoratively portraying Māori as largely insensitive to European imperialist expansion and environmental exploitation. However, these narratives ignore the contemporary Māori attitudes toward the clearance of Wairarapa bush lands, and entirely overlook local perspectives on the issue at hand. This article serves as a postcolonial examination of three types of primary literature produced by Māori during the brief yet crucial period between 1843 and 1853, a time wherein European settlers were first beginning to regularly and significantly interact with Wairarapa Māori and their land. Newspapers produced in the Māori language are examined as items representative of early mass expressions of Indigenous culture through public written rhetoric. From a more private viewpoint, letters are systematically analyzed in relation to Māori literature as a whole, as well as illustrating direct opposition between colonists and the colonized. Finally, the paper explores the recorded oral testimony of Wairarapa Māori, and how resistance to ecocide could be effectively expressed within. In doing so, the article argues that Māori resistance and defiance against imperialistic forest alienation during this period was indeed present, and that colonial narratives of Māori passivity in the face of ecological collapse have been greatly exaggerated. En 1842, les Māori de la région de Wairarapa, en Aotearoa Nouvelle-Zélande, ont été confrontés aux tentatives des Européens pour occuper et exploiter les ressources environnementales. Au cours de la décennie suivante, les Māori ont subi une série de changements culturels, sociaux et environnementaux, ce qui a marqué le début d’un écocide colonial à grande échelle qui a affecté de façon permanente les écosystèmes et les populations de la région. Les études antérieures ont souvent mis en avant des récits coloniaux soulignant la passivité des tribus de la région, décrivant les Māori comme un peuple qui était largement insensible à l’expansion impérialiste européenne et à l’exploitation de l’environnement. Cependant, ces récits ignorent les attitudes contemporaines des Māori à l’égard du défrichement des forêts de Wairarapa, et négligent totalement les perspectives locales à ce sujet. Cet article constitue un examen postcolonial de trois types de littérature primaire produite par les Māori au cours de la période brève mais cruciale comprise entre 1843 et 1853, époque à laquelle les colons européens ont commencé à interagir régulièrement et de manière significative avec les Māori du Wairarapa et leur terre. Les journaux produits en langue māori sont examinés en tant qu’éléments représentatifs des premières expressions de masse de la culture indigène par le biais de la rhétorique écrite publique. D’un autre point de vue, les lettres sont systématiquement analysées en relation avec la littérature māori dans son ensemble, et illustrent l’opposition directe entre les colons et les colonisés. Enfin, l’article explore les témoignages oraux enregistrés des Māori de Wairarapa et la manière dont la résistance à l’écocide a pu s’y exprimer efficacement. En somme, l’article affirme que la résistance et la défiance des Māori face à l’aliénation impérialiste de la forêt étaient bien présentes à cette époque et que les récits coloniaux sur la passivité des Māori face à l’effondrement écologique ont été largement exagérés. En 1842, los maoríes de la región de Wairarapa, en Aotearoa Nueva Zelanda, se enfrentaron a los esfuerzos de los colonos británicos para ocupar y explotar los recursos medioambientales. A lo largo de la década siguiente, aquellos fueron objeto de una serie de cambios culturales, sociales y medioambientales, que supusieron el inicio de un ecocidio colonial a mayor escala que afectó permanentemente las ecologías y a los pueblos del distrito. Los estudios anteriores se han inclinado a menudo por relatos coloniales de pasividad por parte de las iwi (tribus) de la región, que describen peyorativamente a los maoríes como en gran medida insensibles a la expansión imperialista europea y a la explotación medioambiental. Sin embargo, estos relatos ignoran las actitudes contemporáneas de los maoríes hacia la tala de los matorrales de Wairarapa y pasan totalmente por alto las perspectivas locales sobre el tema. Este artículo sirve de examen poscolonial de tres tipos de literatura primaria producida por maoríes durante el breve pero crucial período comprendido entre 1843 y 1853, época en la que los colonos europeos empezaron a interactuar de forma regular y significativa con los maoríes de Wairarapa y sus tierras. Se examinan los periódicos redactados en lengua maorí como elementos representativos de las primeras expresiones masivas de la cultura indígena a través de la retórica escrita pública. Desde un punto de vista más privado, se analizan sistemáticamente las cartas en relación con la literatura maorí en su conjunto, además de ilustrar la oposición directa entre colonos y colonizados. Por último, el artículo explora los testimonios orales grabados de los maoríes de Wairarapa, y cómo la resistencia al ecocidio podía expresarse eficazmente en ellos. Al hacerlo, el artículo argumenta que la resistencia y el desafío maoríes contra la alienación forestal imperialista durante este período estuvieron realmente presentes, y que las narrativas coloniales de la pasividad maorí ante el colapso ecológico han sido muy exageradas. </description>
      <pubDate>jeu., 16 avril 2026 13:25:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 avril 2026 18:19:28 +0200</lastBuildDate>
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