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    <title>Genre et enfermement</title>
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    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=65">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 17 janv. 2023 09:23:06 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 15:32:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La jeunesse dans l’espace urbain du Saint-Empire romain germanique XVIe et XVIIe siècles : circulation et enfermement </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=173</link>
      <description>Cet article, qui se situe théoriquement dans le cadre de l’histoire urbaine et culturelle, étudie la manière dont les discours normatifs décrivent la présence des jeunes gens et des jeunes filles dans l’espace urbain du Saint-Empire romain germanique pendant la première modernité. Il s’agit d’analyser les normes liées à la circulation des jeunes dans l’espace urbain en fonction du genre et de la catégorie sociale. Cette étude qui se déroule sur une période longue prend en compte des sources normatives catholiques et luthériennes et propose d’en établir une comparaison. Tandis que les sorties des filles sont le plus possible limitées, l’occupation bruyante de l’espace public par les jeunes garçons est non seulement tolérée mais aussi encouragée. L’enfermement, ou du moins la limitation de la circulation, a donc bien un genre au début de l’époque moderne. </description>
      <pubDate>mar., 17 janv. 2023 10:00:51 +0100</pubDate>
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      <title>Les filles-mères de La Charité à Lyon au XIXe siècle : normes, sexualité et enfermement </title>
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      <description>La fille-mère au XIXe siècle est synonyme de mauvaise vie, de luxure. Très mal considérée, méprisée, elle est rejetée pour n’avoir pas respecté les conventions sociales et semble vouée à la misère. Les filles-mères à Lyon, ville conservatrice, font l’expérience de l’enfermement lors de leur passage à la maternité de La Charité. Des parallèles entre leur prise en charge par l’institution (les Hospices Civils de Lyon) et le milieu carcéral peuvent être faits. Et l’analyse du traitement qui leur est réservé permet de mettre à jour des rapports de genre et des rapports de classe. </description>
      <pubDate>mar., 17 janv. 2023 10:51:04 +0100</pubDate>
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      <title>Prisonniers et prisonnières politiques dans les pénitenciers du IIIe Reich : l’émergence d’une identité transcendant le genre </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=177</link>
      <description>Cet article recensera d’abord les différences dans le traitement et le ressenti des détenu.e.s, ainsi que dans les expédients utilisés pour contrecarrer les effets de l’enfermement. On s’aperçoit que les divergences ne sont pas majoritaires. Elles sont perceptibles par exemple dans les travaux imposés aux détenu.e.s, les châtiments, le comportement des gardien.ne.s ou les soins médicaux. Cependant, les similarités entre prisonniers et prisonnières l’emportent largement, dans les trois domaines évoqués. Elles se remarquent notamment dans l’alimentation, l’hygiène, les conditions du travail forcé, la souffrance due à la solitude, le changement de personnalité, les sources de réconfort, le sentiment de solidarité ou les actions de résistance. En conséquence, il semble que l’on puisse définir une identité originale du détenu politique sous le IIIe Reich, indépendante du genre. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 11:34:02 +0100</pubDate>
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      <title>Des expériences hautement genrées : la captivité de Boris Vildé et d’Alice Simonnet en 1941-1942 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=179</link>
      <description>Membres du réseau de résistance du Musée de l’Homme, Boris Vildé (1908-1942) et Alice Simonnet (1914-1979) sont arrêtés en mars 1941 et incarcérés à la prison de la Santé puis à Fresnes. Bien que tous deux condamnés à mort pour leurs actes contre l’occupant, leur postérité mémorielle est tout à fait différente : Boris Vildé demeure considéré comme un héros de la Résistance, alors que le nom même d’Alice Simonnet a été pratiquement effacé des mémoires. De nombreux documents, administratifs et privés, permettent d’appréhender non seulement les conditions matérielles de leur enfermement mais aussi le discours porté sur leur privation de liberté. La confrontation de ces deux expériences sous le prisme du genre met en évidence l’exacerbation des stéréotypes masculin et féminin. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 11:38:12 +0100</pubDate>
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      <title>Hommes et femmes dans les prisons de la RDA </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=181</link>
      <description>Ma contribution s’intéresse aux récits d’enfermement publiés par des citoyen.ne.s de l’ex-RDA condamné.e.s à des peines de prison pour raisons politiques. Elle est centrée sur l’observation d’éventuelles différences entre ceux rédigés par des hommes et ceux rédigés par des femmes et se fonde principalement sur deux textes, celui de Birgit Schlicke et celui de Bernd Pieper qui, s’ils présentent certains points communs (structuration globale selon le schéma arrestation-enfermement – libération ; thèmes abordés – espaces et temps de l’enfermement, relations avec les autres détenu.e.s, avec les interrogateur.trice.s, avec les gardien.ne.s…), n’en permettent pas moins de mettre en évidence des différences dans la manière de rendre compte de l’expérience de l’enfermement (expression des sentiments, place accordée au corps, style plus personnel et plus concret/style plus factuel et plus abstrait). </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 11:44:22 +0100</pubDate>
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      <title>D’un enfermement l’autre : hôpital psychiatrique et maternité </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=183</link>
      <description>À travers l’étude de trois textes autobiographiques de femmes écrivains (Janet Frame, Sylvia Plath et Doris Lessing), il s’agira d’étudier la représentation de la maternité comme lieu et comme expérience en lien avec celle de l’hôpital psychiatrique, tous deux ayant en commun d’être des espaces à la fois pathologisants et renormalisants. On verra ainsi comment les professionnels de la psychiatrie et de l’obstétrique opèrent un contrôle comparable sur le langage et le corps des femmes aux prises avec des expériences-limites. Plus largement, il s’agira d’essayer de comprendre pourquoi l’expérience de la grossesse et de l’accouchement sont aussi peu représentées, voire pensées, par la littérature. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 12:50:19 +0100</pubDate>
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      <title>Les gestes entre sexes et genres dans l’espace romanesque francophone </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=185</link>
      <description>Il s’agit de différentes pratiques en matière d’enfermement liées à la question du genre. Les objectifs de l’enfermement sont-ils les mêmes d’un genre à l’autre, d’une culture à l’autre et d’un pays à l’autre ? Face au monde des hommes tourné vers la sphère publique, le monde des femmes arabes demeure l’enfermement et la soumission plus ou moins codifiée selon les pays. Leur avis est rarement pris en considération. Elles n’existent pas en tant qu’individu. Leur corps ne leur appartient pas. Dans quelle mesure le corps est le lieu où se traduit cet enfermement ? Les quatre romans de notre corpus racontent le plus souvent le vécu d’une femme bafouée (Chedid), les histoires successives des coépouses (Djebar), le drame d’une femme niée dans sa féminité (Ben Jelloun) ou la vie d’une femme courtisée et séduite (Maalouf). </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 13:43:53 +0100</pubDate>
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      <title>Du placard au carcan : homosexualité, masculinité et enfermement(s) dans la fiction télévisée catalane contemporaine. Le cas de la série Merlí </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=187</link>
      <description>La série catalane Merlí (TV3, 2015-2018), a été saluée par la critique comme une série de qualité, notamment pour la manière dont elle traite la question de l’homosexualité. Cependant, les personnages LGBT sont à mettre en perspective avec la manière dont la série donne à voir la masculinité. Les figures de gays sont finalement réduites à choisir entre deux enfermements : le placard, qui implique l’obligation de performer une virilité caricaturale, ou la réduction à leur orientation sexuelle, à laquelle l’ensemble de leur construction semble subordonnée. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 13:55:42 +0100</pubDate>
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      <title>Murs visibles et invisibles de la ville étasunienne au XIXème et au XXème siècle, construction des identités de genre et résistance au </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=189</link>
      <description>La dynamique intérieur/extérieur, espace privé/espace public a longtemps structuré l’espace urbain étasunien en lien avec le genre. La mégalopole étasunienne, contrairement à la campagne, à la « wilderness », ou à la petite ville (« small town ») américaine, est construite selon des contraintes économiques. Faut-il en déduire que la grande ville, et en particulier les grands centres urbains nés de l’industrialisation au XIXème siècle, est le lieu où les divisions entre les sexes s’effacent, où les « murs » tombent ? Au contraire, l’extérieur public, en principe ouvert à tous, ne fait-il que refléter les divisions sexuées présentes à l’intérieur de l’espace privé ou bien en crée-t-il lui aussi ? Dans quelle mesure le « devoir spatial » des femmes, inventé au XIXème siècle les enferme-t-elles ? Dans quelle mesure ont-elles été capables de résister à l’imposition de ces « murs invisibles » pour reprendre le terme de Guy Di Meo, qu’elles fussent blanches ou Afro-Américaines, issues de la bourgeoisie ou des classes populaires ? </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 14:11:32 +0100</pubDate>
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      <title>Hiérarchies et discriminations de genre en RDA : inconnue, impensé ou aporie d’une « société fermée » ? </title>
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      <description>Le présent article aborde la question des rapports de genre dans le contexte de la société fermée (geschlossene Gesellschaft) que constitua la RDA de 1949 à 1990. Prenant pour point de départ une série d’interviews d’artistes plasticien.ne.s portant sur les discriminations et les hiérarchies de genre dans les milieux artistiques officiels et non officiels d’Allemagne de l’Est, il entreprend dans un premier temps de réexaminer à la lumière de travaux récents la réalité de l’égalité femmes-hommes dans l’État socialiste qui se vanta dès les années 1960 d’avoir « réglé » la question de la condition féminine. Il se penche ensuite sur les rares discours adoptant cette perspective à l’époque de la RDA et par la suite, tant du côté des artistes que des critiques et des commentateur.trice.s. Force est alors de constater que cette approche est encore à l’heure actuelle majoritairement rejetée par les acteur.trice.s, d’une part parce qu’elle est ressentie comme un outil analytique « occidental », impropre à saisir la réalité à l’Est, d’autre part parce que les processus de différenciation entre femmes et hommes semblent à leurs yeux moins pertinents que le clivage Est-Ouest. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 14:20:44 +0100</pubDate>
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      <title>Femmes prisonnières politiques : du témoignage à la fiction </title>
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      <description>Alicia Kozameh, argentine, écrivaine, militante révolutionnaire dans les années 70 en Argentine, a été pendant quatre ans une prisonnière politique sous la dictature des années 70. Elle a pris cette expérience comme point de départ pour nombre de ses fictions, mais elle a été également compilatrice et éditrice, avec d’autres camarades ayant connu le même sort, d’un livre qui réunit les lettres envoyées par les femmes qui ont partagé le même pavillon à la prison de Devoto, à Buenos Aires (Nosotras, presas politicas). Ce qui nous intéresse est, d’un côté, explorer les procédés utilisés pour que le passage de l’expérience à la littérature s’opère ; d’autre, la configuration de sa subjectivité face à l’enfermement et les réponses qu’elle a été capable d’articuler pour résister. Parallèlement, nous voudrions analyser les témoignages non fictionnalisés, où les voix qui s’expriment sont nombreuses, pour explorer la gamme des constructions subjectives qui permettent de conserver le statut de l’humanité dans un contexte de négation de la personne, et les façons de donner sens aux “nous” par-dessus le “je”, au collectif par-dessus l’individuel. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 14:35:07 +0100</pubDate>
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      <title>La littérature de l’intime féminin : enfermement ou rupture ? Le cas de Milena Agus </title>
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      <description>Nous interrogerons les modalités de l’enfermement identitaire et social dans le contexte d’une réalité insulaire Sarde marquée par la tradition et l’immobilisme et examinerons les ressources que déploient les personnages féminins pour en sortir, depuis la folie, le suicide et jusqu’à l’écriture et le sexe. Sans négliger les ressorts narratifs mis à disposition de ce regard au féminin, nous verrons de quelle façon les œuvres de Milena Agus reproposent la question du dessein et de la portée de la littérature de l’intime des femmes. En offrant une nouvelle écriture de l’intime, Milena Agus induit-elle la nécessité d’une autre lecture, et propose-t-elle une autre inscription du féminin dans la littérature ? </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 14:57:04 +0100</pubDate>
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      <title>L’internement des femmes « difficiles » : folie et carcans du féminin chez Janet Frame et Jenny Diski </title>
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      <description>L’analogie entre internement et enfermement est omniprésente dans Le Lagon et autres histoires (1951) et Visages noyés (1962) de Janet Frame, où des femmes que l’institution dit « difficiles » consignent et contestent à la fois les stéréotypes de genre qu’on cherche à leur imposer. Dans Monkey’s Uncle (1994), de Jenny Diski, c’est encore une femme « difficile » qu’on envoie à l’hôpital psychiatrique pour dépression. Cette étude s’attardera sur les spécificités de l’internement des femmes en tant qu’enfermement non seulement médical, mais également symbolique : le discours psychiatrique et social sur cette « maladie des femmes » qu’est la folie (Showalter) révèle en creux une série de stéréotypes de la féminité. On verra cependant que la folie, tentative de sortie de ces carcans du féminin, n’est pas seulement un diagnostic ou une sanction qu’on impose à ces femmes difficiles, mais également un instrument de résistance, et une voie d’expression. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 15:09:19 +0100</pubDate>
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      <title>Enfermement et violence de genre : Le viste la cara a Dios/Beya de Gabriela Cabezón Cámara </title>
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      <description>Gabriela Cabezón Cámara publie entre 2012 et 2013 la nouvelle Le viste la cara a Dios dans une version e-book puis dans une version graphique sous le titre de Beya (Le viste la cara a Dios). Ces deux ouvrages se focalisent sur la traite des femmes dans une province de Buenos Aires. Dans cet article, nous analyserons les dispositifs narratifs et graphiques de la représentation de l’enfermement et de la violence extrême exercée contre ce corps féminin réifié, chose biopolitique. Nous montrerons également que dans la nouvelle et le roman graphique, Gabriela Cabezón Cámara met en scène des modalités de résistances, de dépassements face à cette violence sexiste qui font de Beya une anti-Belle au bois dormant (Bella durmiente qui devient Beya). En effet, l’écrivaine, à travers divers procédés littéraires, intertextes et références culturelles subvertit, contourne, les normes qui font du corps de la femme enfermée un objet de consommation sexuelle et un espace de violence sans fin. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 16:19:52 +0100</pubDate>
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      <title>La construction culturelle du désir féminin : énigme, enfermement, mascarade </title>
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      <description>Les artefacts culturels (littérature, cinéma, théâtre) véhiculent des représentations symboliques de la femme en tant que construction configurée par les valeurs traditionnelles du patriarcat et qui consistent à voir essentiellement les femmes comme objets de désir ou sans désir. Le désir féminin serait une énigme que les femmes ne peuvent ni énoncer ni résoudre. L’article qui fait suite à Aulagnier-Spairani (« La féminité », dans : Aulagnier-Spairini, Piera, Le désir et la perversion, Paris, Seuil, 1967) se fixe pour objectif de démontrer que les femmes, depuis leur enfermement, se posent la question de « leur énigme ». Elles essaient de donner des réponses à leurs propres questions ; ces vérités partielles, fragmentaires, que les femmes peuvent individuellement découvrir, finissent cependant écrasées sous le poids de la tradition culturelle du patriarcat. Le désir féminin serait alors un désajustement entre le discours codifié et l’être « Autre » du féminin. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 16:43:59 +0100</pubDate>
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      <title>Enfermement et questionnements sur le genre dans quelques réécritures littéraires et filmiques contemporaines du mythe donjuanesque : vers l’émergence d’un Don Juan « queer » ? </title>
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      <description>Dans La vie voluptueuse de Don Juan de Roger Fairelle, Don Juan utilise son physique androgyne pour s’évader de prison en se déguisant en femme. Il expérimente alors une nouvelle forme d’enfermement et prend conscience des contraintes que le genre fait peser sur les individus. Cette idée est présente dans le film de Roger Vadim, Don Juan 73. Jeanne y remplace Don Juan mais la féminisation confronte le mythe à ses limites puisque Jeanne continue à se voir comme un homme enfermé dans un corps de femme. Pourtant, certains auteurs, tel Nelly Kaplan dans Plaisir d’amour, parviennent à renverser cette dynamique de claustration et à bouleverser le jeu des genres : Guillaume de Burlador est retenu en otage sur une île par trois femmes. Mais l’entreprise de dévirilisation du héros mythique est poussée à son comble par Roland Topor dans L’Ambigu. Don Juan s’y trouve confronté à la libération de la moitié féminine enfermée en lui. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 16:45:42 +0100</pubDate>
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      <title>La maison : lieu d’enfermement. Un cas de littérature italienne </title>
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      <description>Le roman La casa nel vicolo (1921) de Maria Messina (Palerme 1887 – Pistoia 1944) raconte l’histoire d’une double ségrégation au féminin, qui transforme dans l’espace clos de la maison deux sœurs amies en deux prisonnières ennemies. L’écrivaine sicilienne fait preuve d’une « sémiotique statique des espaces intérieurs » qui caractérise plus généralement son œuvre, où l’on observe souvent ses personnages contraindre consciemment leur espace et vivre dans un rapport ambigu et irrésolu entre l’ordre et la liberté. À partir de ce roman, on s’interrogera sur la complexité et la multiplicité des significations que la maison – lieu physique, topos et métaphore de l’enfermement – manifeste hier comme aujourd’hui. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 16:53:16 +0100</pubDate>
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      <title>La dynamique paradoxale de l’enfermement dans A Room of One’s Own de Virginia Woolf : entre contrainte et dépassement du genre </title>
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      <description>Le présent article s’attache à faire émerger la dynamique du paradoxe qui gouverne l’articulation entre les notions de genre et d’enfermement esquissée par Virginia Woolf dans A Room of One’s Own et tâche de démontrer que c’est par l’entremise de cette dynamique du paradoxe que Woolf en appelle au dépassement de l’enfermement genré dans cet essai. Pour ce faire, on y examine le traitement woolfien de l’enfermement genré, tant au sens littéral, spatial, du terme qu’au sens de binarisme normatif du genre, en s’interrogeant notamment sur la dimension paradoxale de la pièce à soi et de l’idéal androgyne. Il y est également question du rôle paradoxal de la littérature, qui constitue selon Woolf aussi bien le reflet que le miroir déformant de l’enfermement genré. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 17:01:36 +0100</pubDate>
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      <title>La crise de la masculinité dans le théâtre de Nelson Rodrigues </title>
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      <description>Le dérangeant théâtre de Nelson Rodrigues semble inviter à un ressaisissement moral et à une revirilisation de la société brésilienne, traditionnellement machiste. Par le biais de la transgression des normes du masculin et du féminin, le dramaturge a pressenti la crise de la masculinité à partir de celle de la société patriarcale, rigide et virile. Le déplacement de ces normes, qui se veut inquiétant, permet de mettre en exergue, de manière percutante, le conflit, aigu dans les années 1960 au Brésil, entre tradition et modernité. À ce moment-là, certains cherchent à imposer un ordre moral rigide ; l’utopie d’une société harmonieuse et virile que d’aucuns croient possible grâce à la dictature militaire est un rêve sérieusement écorné dans O beijo no asfalto (1961) et dans Toda nudez será castigada (1965), deux pièces iconoclastes où le spectateur assiste aussi à la décomposition de la famille et du couple traditionnels. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 17:09:29 +0100</pubDate>
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      <title>Le corps, la langue et la prison : le triple enfermement de Princesa </title>
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      <description>1990. Dans la prison romaine de Rebibbia, Maurizio Jannelli rencontre un berger sarde et sa « princesse », la transgenre brésilienne Fernanda Farias de Albuquerque. Ces deux derniers se racontent leur passé dans des lettres dont Jannelli fera un livre, Princesa. Le récit de la vie de Fernanda est une longue succession de déplacements qui sont en fait des dépassements, à la fois géographiques, physiques, linguistiques ou symboliques. Chaque changement de lieu est l’occasion d’un renouveau, d’une réaffirmation de la princesse en gésine sous les oripeaux d’un genre dont elle se dépouille peu à peu, par l’adoption de vêtements de femme, d’un prénom féminin et la prise d’hormones. La réclusion carcérale n’est qu’un enfermement de plus pour celle qui a longtemps été emprisonnée dans un masculin haï, rejetée, isolée par la drogue, la séropositivité et la précarité. Mais à chaque fois, Fernanda sublime les aliénations en occasions et les insultes transophobes en compliments sur ses courbes. Pendant trente-sept ans, elle résiste contre ce qui finira pourtant par la tuer, un jour de mai de l’an deux mille. </description>
      <pubDate>lun., 23 janv. 2023 17:13:20 +0100</pubDate>
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      <title>L’œuvre romanesque de Wendy Delorme : perpétuation et (ré)élaboration du genre ou la (ré)assignation comme dépassement et résistance queer </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=220</link>
      <description>L’article se propose d’observer comment la production romanesque de Wendy Delorme (ré)organise et (ré)assigne son genre, par une grammaire du corps d’abord performé comme ultraféminin (remise en question par réappropriation, resignification du stigmate), pour résister à l’enfermement hétéronormatif puis dans la revendication queer d’une réassignation transgressive. Il s’agit de présenter et d’analyser les deux premiers opus de sa production littéraire : Quatrième génération (2007) et Insurrections ! En territoire sexuel (2009), où l’autrice réinvestit l’espace marginal de la pornographie pour défendre la performativité du genre élaborant pour ce faire des stratégies narratives et esthétiques, afin de résister au carcan héténormatif. Son écriture est une résistance esthétique à l’enfermement politique d’un genre dans un sexe et une sexualité. </description>
      <pubDate>mar., 24 janv. 2023 15:56:16 +0100</pubDate>
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      <title>Désexualisation du plaisir et transformation de soi chez Michel Foucault </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=222</link>
      <description>Le présent article s’interroge sur le « plaisir » comme lieu critique de compréhension du sujet éthique moderne. L’auteur analyse, en s’inspirant des travaux de Michel Foucault, la manière dont l’agencement des différentes configurations historiques du « dispositif de sexualité » a abouti à l’instauration d’une austère monarchie de l’instance du « sexe-désir » au détriment d’une « autre économie des corps et des plaisirs ». Arguant, contre une morale chrétienne, de l’esthétisation de soi à l’œuvre dans le régime gréco-romain des aphrodisia à l’époque antique, l’auteur propose de démanteler, à travers des performances discursives de vérité, le discours normatif de l’identité sexuelle, ceci, non pas sur la base d’une logique dialectique répression/libération d’un « désir » anthropogène, mais sur celle d’un transfert stratégique des relations de pouvoir, d’une « pratique de liberté » s’articulant autour de « techniques de soi ». Tel est le cas de la « désexualisation du plaisir » qu’illustrent parfaitement, selon Foucault, les pratiques de la « sous-culture » sadomasochiste. </description>
      <pubDate>mar., 24 janv. 2023 16:03:54 +0100</pubDate>
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      <title>Préface </title>
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      <pubDate>mar., 17 janv. 2023 09:38:34 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 23 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=333</link>
      <pubDate>jeu., 02 févr. 2023 13:42:00 +0100</pubDate>
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      <title>Textures 23 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=1088</link>
      <pubDate>mar., 27 août 2024 14:22:27 +0200</pubDate>
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