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    <title>Enfermement et violence de genre : Le viste la cara a Dios/Beya de Gabriela Cabezón Cámara</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=199</link>
    <description>Gabriela Cabezón Cámara publie entre 2012 et 2013 la nouvelle Le viste la cara a Dios dans une version e-book puis dans une version graphique sous le titre de Beya (Le viste la cara a Dios). Ces deux ouvrages se focalisent sur la traite des femmes dans une province de Buenos Aires. Dans cet article, nous analyserons les dispositifs narratifs et graphiques de la représentation de l’enfermement et de la violence extrême exercée contre ce corps féminin réifié, chose biopolitique. Nous montrerons également que dans la nouvelle et le roman graphique, Gabriela Cabezón Cámara met en scène des modalités de résistances, de dépassements face à cette violence sexiste qui font de Beya une anti-Belle au bois dormant (Bella durmiente qui devient Beya). En effet, l’écrivaine, à travers divers procédés littéraires, intertextes et références culturelles subvertit, contourne, les normes qui font du corps de la femme enfermée un objet de consommation sexuelle et un espace de violence sans fin. </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=65">Numéros en texte intégral</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=167">Genre et enfermement</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=169">Résistance</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 23 janv. 2023 16:19:52 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 19 juin 2023 10:49:59 +0200</lastBuildDate>
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