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    <title>Dé-paysés et dépaysement à l’œuvre dans Un pays sans bon sens (1970) et La Bête lumineuse (1982) de Pierre Perrault</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=260</link>
    <description>Omniprésent dans l’œuvre de Pierre Perrault, le dépaysement apparait comme une assise herméneutique qui placerait initialement tous ses documentaires, réalisés entre 1963 et 1993, dans une sorte de dispositif de révélation : constater le dépaysement permettrait de donner un accès à tout ce que le visible comporte d’invisible. Dès qu’est exprimée cette « prémisse », la notion porte alors en elle son lot de lieux rhétoriques et il suffit de regarder la manière dont se déploie ce thème pour saisir qu’il s’inscrit dans une mise en action d’un certain regard qui relève du style délibératif ou épidictique pour persuader les spectateurs de l’importance de voir ce qui se cache derrière le mur des évidences. </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=65">Numéros en texte intégral</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=224">Le dépaysement</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=231">Textures n°24</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 26 janv. 2023 16:45:07 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 12 déc. 2023 11:06:44 +0100</lastBuildDate>
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