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    <title>mémoire</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Heranças, memória(s), identidade(s) e as suas representações no poema “Ao meu belo pai ex-emigrante” de José Craveirinha (1922-2003)</title>
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      <description>O autor é fruto de uma mestiçagem entre homem branco oriundo do sul de Portugal e mulher negra de Moçambique. A este respeito, também é produto da miscigenação entre a cultura do colonizador e a do colonizado. Neste poema que se intitula de “Ao meu belo pai ex-emigrante” pode-se sentir o conflito interior contínuo, uma luta incessante consigo próprio, um profundo estado de tensão na construção identitária do poeta, que o facto de ser tal mulato gera nele, na medida em que ambas as culturas ficam em confronto, o que também determina certa tensão enunciativa. Através da complexidade e das ambiguidades dos sentimentos e sensações do autor referentes às próprias heranças familiares, à memória pessoal, à sua própria identidade cultural, numa perspectiva intimista, pode-se sublinhar a questão notável e sensível da memória nacional, da formação e transformação da identidade moçambicana em relação ao peso doloroso da história do território devido à conquista colonial de Portugal, que foi muito brutal, à dominação abjeta do colonizador e às violências inomináveis do mesmo durante a Guerra da Independência de Moçambique, ou seja, a Luta Armada de Libertação Nacional (1964-1974). Além disso, será instigante perspectivar como o poema constrói as imagens e representações pós-colonialistas de Moçambique. Por outro lado, a poética inovadora de José Craveirinha desempenha um papel radical, na medida em que se caracteriza por um conjunto de princípios e processos literários que frisam a necessidade absoluta de emancipação e afirmação da identidade nacional de Moçambique em relação ao domínio português. Deste modo, o poeta consegue transfigurar as lutas pela independência e a liberdade em arte. L’auteur est le fruit d’un métissage entre un Blanc originaire du sud du Portugal et une Noire native du Mozambique. Il est aussi le produit du métissage entre la culture du colonisateur et celle du colonisé. Dans le poème intitulé « Ao meu belo pai ex-emigrante » (« À mon père, cet ancien émigré admirable ») nous pouvons sentir le conflit intérieur permanent, une lutte incessante avec soi-même, un état de tension intense lié à la construction identitaire du poète et engendré par sa condition de mulâtre, dans la mesure où les deux cultures entrent en conflit, ce qui est à l’origine d’une certaine tension dans l’énonciation. À travers la complexité et l’ambivalence des sentiments et des impressions de l’auteur concernant ses héritages familiaux, sa mémoire personnelle, sa propre identité culturelle, dans une perspective intimiste, nous mettrons en exergue la question importante et sensible de la mémoire nationale, de la formation et de la transformation de l’identité mozambicaine par rapport au poids douloureux de l’histoire du territoire, du fait de la conquête coloniale du Portugal, qui fut très brutale, de la domination abjecte du colonisateur et des violences innommables de ce dernier pendant la Guerre d’indépendance du Mozambique, encore appelée la Lutte armée pour la libération nationale (1964-1974). Il est intéressant d’analyser comment le poème construit les images et les représentations postcolonialistes du Mozambique. Par ailleurs, l’art poétique innovateur de José Craveirinha joue un rôle essentiel, dans la mesure où il se caractérise par un ensemble de principes et de procédés littéraires qui soulignent la nécessité absolue de l’émancipation et de l’affirmation de l’identité nationale du Mozambique par rapport à la domination portugaise. De cette façon, le poète parvient à transfigurer les luttes pour l’indépendance et la liberté grâce à la maîtrise parfaite de son art. The author is the fruit of interbreeding between a white man from the south of Portugal and a black woman from Mozambique. To this end, he is also the result of ethnic mix based on the coloniser’s culture and the colonised’s one. In this poem which is entitled “Ao meu belo pai ex-emigrante” that could be translated as “To my admirable former emigrant father”, we can sense the constant inner conflict, the incessant struggle against oneself, an intense state of tension related to the poet’s identity construction caused by his mixed-race condition, in so far as both cultures fight against each other which is the root of some tension in the utterance. Through the complexity and the ambivalence of the poet’s feelings and impressions with reference to his family legacy, his personal memory, his own cultural identity, from an intimate point of view, we can highlight the essential and delicate question of the national memory, the setting-up and the transformation of the Mozambican identity in relation to the weight of a painful history due to the very brutal colonial conquest, the coloniser’s despicable domination and unspeakable violence during the War of Mozambican independence which is also called the Armed Struggle for National Liberation (1964-1974). Furthermore, it is interesting to analyse how the poem develops postcolonial pictures and mental images of Mozambique. In addition, José Craveirinha’s trailblazing poetic art plays a key role in so far as it is characterised by many principles and literary devices that emphasise the absolute necessity of Mozambique’s emancipation and affirmation of national identity in relation to the Portuguese domination. In this way, the poet manages to transfigure the struggles for independence and freedom by means of his perfect mastery of poetic art. </description>
      <pubDate>mer., 27 mars 2024 16:30:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 avril 2024 10:17:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Contre-discours et réflexions autour de la mémoire au Chili : le cas du roman noir chilien (de 1987 à aujourd’hui)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=957</link>
      <description>Le roman policier est resté un genre globalement marginal au Chili jusque dans les années 1990, période de la Transition démocratique, durant laquelle il acquiert une place de plus en plus importante dans le panorama littéraire chilien. Cette décennie se caractérise par les espoirs déçus de la démocratie : le choix de l’oubli comme chemin de la réconciliation scelle le silence sur les années de dictature, le carcan juridique et social hérité de cette période reste fort. Les intellectuels « de gauche » se saisissent du genre du roman noir dont les codes littéraires leur permettent de brosser un portrait critique de la société chilienne depuis la fin de la dictature, mettant ainsi en évidence l’impact (et la permanence) des politiques et valeurs de la dictature sur la société actuelle et comblant le silence tacite. En Chile, la novela negra estuvo marginada hasta los años 90, período de la Transición democrática durante el cual adquiere un espacio cada vez más importante en el panorama literario chileno. Este decenio se caracteriza por las esperanzas decepcionadas de la Democracia : la elección del olvido como recorrido hacia la reconciliación determina el silencio sobre los años de dictadura, el lastre jurídico y social heredado de este régimen sigue siendo importante. Los intelectuales de «izquierda » se apoderan del género negro cuyos códigos les permiten esbozar un retrato crítico de la sociedad chilena desde la Transición, resaltando así el impacto y la permanencia de las políticas y valores de la dictadura en la sociedad actual, y compensando el silencio tácito sobre este período. Since the ’90s, the hard-boiled fiction has earned an important place in the Chilean literature. Disappointed hopes born from democracy characterize this decade : forgetfulness as reconciliation fixed the silence and the legal and social constraints inherited from the dictatorship are still strong. Written essentially by “left” intellectuals, the hard-boiled offers a critical eye on the post-dictatorship Chilean society and counter the official speech. </description>
      <pubDate>mer., 27 mars 2024 16:29:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 avril 2024 10:16:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mémoires et archives, quête et (re)construction</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=943</link>
      <description>L’histoire récente du Cône sud, étudié ici comme l’ensemble géographique comprenant l’Argentine, le Chili et l’Uruguay, conduit à penser l’archive en relation avec la mémoire. En effet, l’archive, en tant que lieu et ensemble de documents, garde en mémoire des informations. Seront ici étudiés différents moments et acteurs de la constitution des archives, depuis les dictatures aux retours aux démocraties afin d’analyser différentes logiques : archivages, création, destruction d’archives, déclassification, reconnaissance de la valeur des archives, etc. Nous nous proposons ici d’offrir une réflexion sur le lien entre archives et mémoires, en étudiant divers moments et diverses échelles (nationales et internationales) afin de cerner les enjeux du geste archivistique, de l’institution et de la publicisation. Ce travail nous permettra de revenir sur les différentes difficultés mais aussi les différentes initiatives, qu’elles soient sociales, associatives ou institutionnelles, donnant à voir la constellation des acteurs de la mémoire ainsi que des archives. Ces dernières se présentent comme des objets à valeurs multiples, allant de la connaissance historique, à l’accès individuel à l’information et à la réparation symbolique. La historia reciente del Cono Sur, entendido aquí como el conjunto geográfico compuesto por Argentina, Chile y Uruguay, lleva a pensar los archivos en relación con la memoria. El archivo como lugar y conjunto documental, conserva en memoria informaciones. Aquí se estudiarán distintos momentos y actores de la constitución de archivos, desde las dictaduras hasta los retornos a las democracias, con el motivo de analizar distintas lógicas: archivage, creación, destrucción de archivos, desclasificación, reconocimiento del valor de los archivos, etc. Nos proponemos ofrecer una reflexión sobre el vínculo entre archivos y memorias, estudiando distintos momentos y escalas (nacionales e internacionales) para entender lo que está en juego en el gesto archivístico, la institución y la apertura al público. Este trabajo nos permitirá pensar las diferentes dificultades pero también diferentes iniciativas, que sean sociales, asociativas o institucionales, lo que muestra una constelación de actores de la memoria como de los archivos. Estos archivos se presentan como objetos con múltiples valores, desde el conocimiento histórico, al acceso individual a la información y la reparación simbólica. The recent history of the Southern Cone, studied here as the geographical group comprising Argentina, Chile and Uruguay, leads us to think of the archive in relation to memory. Indeed, the archive, as a place and a collection of documents, stores information. Different moments and actors in the constitution of archives will be studied, from the time of dictatorship to the return of democracy, in order to analyse different logic: archiving, creation, destruction of archives, declassification, recognition of the value of archives, etc. Here we propose to offer a reflection on the link between archives and memories, studying different times and scales (national and international) in order to identify the issues involved in archival practice, institutions and publicity. This work will allow us to return to the different difficulties but also different initiatives, whether they be social, associative o institutional, showing the constellation of actors in the building of memory as well as in archives. The latter are represented as objects with multiple values, ranging from historical knowledge, individual access to information and symbolic reparation. </description>
      <pubDate>mer., 27 mars 2024 16:29:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les descendants du Putumayo. Mémoire, identité et art contemporain</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=919</link>
      <description>L’époque du cycle économique du caoutchouc (1880-1920) dans la région amazonienne du Putumayo représenta un traumatisme pour les peuples indigènes, qui furent réduits en esclavage, assassinés ou déplacés de leur territoire. Ce texte analyse le traitement de la mémoire traumatique par les survivants et leurs descendants. Il cherche d’abord à voir comment les théories occidentales sur la mémoire s’articulent avec les pratiques ancestrales de ces peuples, pour ensuite analyser deux œuvres, un tableau et un dessin, réalisés par des artistes contemporains, descendants des victimes du génocide du Putumayo. La época del ciclo económico del caucho (1880-1920) en la región amazónica del Putumayo representó un traumatismo para los pueblos indígenas ya que fueron esclavizados, asesinados y desplazados de sus territorios. Analizamos el tratamiento de la memoria traumática por los supervivientes y sus descendientes. Buscamos primero ver cómo las teorías occidentales sobre la memoria se articulan con las prácticas ancestrales de esos pueblos, luego analizamos dos obras, un cuadro y un dibujo, realizados por artistas contemporáneos, descendientes de las víctimas del genocidio del Putumayo. The rubber economic period (1880-1920) in the Amazonian lands of the Putumayo represented a traumatic memory for their indigenous people, who went through slavery, murder and enforced resettlement. This text analyses how the traumatic memory is handled by the survivors and their descendants. It first searches to articulate western theories about memory with the ancestral practices of these people, after which it analyses two pieces of art, a painting and a drawing, produced by contemporary artists, descendants of the victims of the genocide. </description>
      <pubDate>ven., 22 mars 2024 12:05:32 +0100</pubDate>
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      <title>Mémoire, corps et nation : les « éléments de socialisme pratique » chez José Carlos Mariátegui</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=934</link>
      <description>Dans les Sept essais d’interprétation de la réalité péruvienne, José Carlos Mariátegui propose une approche profondément novatrice de la question nationale à partir de son ancrage péruvien. Tout en adoptant un vocabulaire vitaliste, il développe une analyse matérialiste qui prend à contre-pied l’historiographie dominante de son temps pour en montrer les contradictions. La constitution d’une nation péruvienne doit se poser, selon lui, à partir d’une revendication d’un passé indigène marqué par des habitudes collectivistes encore présentes sous la forme d’« éléments de socialisme pratique ». Mariátegui lie donc une référence à un passé lointain et la revendication d’une démarche marxiste pour poser la nation comme possibilité d’émancipation collective et de nationalité non essentialiste. En su Siete Ensayos de interpretación de la realidad peruana, José Carlos Mariátegui propone una lectura profundamente original de la cuestión nacional a partir de sus raíces peruanas. A través de un vocabulario vitalista, el autor desarrolla un análisis materialista que contradice la historiografía dominante de su tiempo y revela sus contradicciones. La constitución de una nación peruana tiene que surgir de la reivindicación de un pasado indígena marcado por hábitos colectivistas todavía presentes bajo la forma de «elementos de socialismo práctico». Así, Mariátegui vincula una referencia a un pasado lejano y la adopción de un método marxista para concebir la Nación como posibilidad de emancipación colectiva y de nacionalidad no esencialista. In his Seven Interpretative Essays of Peruvian Reality, José Carlos Mariátegui develops a deeply original approach to the national question based on his Peruvian roots. In spite of his use of a vitalist vocabulary, he engages in a materialist analysis that contradicts the dominant historiography of his time, showing its inherent contradictions. According to him, the building of a Peruvian Nation must stem from a defence of an indigenous past characterized by collectivist social habits that are still present under the guise of “elements of practical socialism”. Thus, Mariátegui links a reference to a remote past and the affirmation of a Marxist method to conceive of the Nation as a possibility towards collective emancipation and a non-essentialist nationality. </description>
      <pubDate>lun., 25 mars 2024 17:30:04 +0100</pubDate>
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      <title>De Puño y Letra (2005) y Signos Vitales. Escritos sobre li</title>
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      <description>Regresar hacia objetos de estudio escasamente abordados por la crítica como la ensayística de Diamela Eltit es un desafío para pensar la cultura chilena y del Cono Sur de ayer y de hoy. Sus escritos que consideraré en este estudio, a saber, Puño y Letra (2005) y Signos vitales (2008) se inscriben en el sistema literario chileno en una zona de la resistencia cultural que comenzó en dictadura luego en la Transición hasta nuestros días. Ambos muestran los caminos alternativos para pensar la relación arte-política, arte-vida, centro de las reflexiones de la autora quien integrara el Colectivo de Acciones de Arte, fundado en los momentos más cruentos de la violencia dictatorial. Returning to objects of study rarely addressed by critics such as the Diamela Eltit’s essay is a challenge to think about the Chilean and Southern Cone culture of yesterday and today. His writings that I will consider in this study, namely Puño y Letra (2005) and Signos vitales (2008) are part of the Chilean literary system in an area of the cultural resistance that began in the dictatorship then in the Transition to the present day. Both show alternative ways to think about the relationship between art-politics, art-life, center of the reflections of the author who will integrate the Collective of Art Actions, founded in the bloodiest moments of dictatorial violence. Revenir vers des objets d’étude rarement abordés par la critique, tels les essais de Diamela Eltit est un défi qui permet de penser la culture chilienne et du Cône sud d’hier et d’aujourd’hui. Ses écrits que je considérerai dans cette étude, Puño y Letra (2005) et Signos vitales (2008) s’inscrivent dans le système littéraire chilien dans une zone de résistance culturelle qui a commencé sous la dictature puis au moment de la Transition et qui se prolonge jusqu’à nos jours. Les deux œuvres montrent les chemins alternatifs pour penser la relation art-politique, art-vie, au centre des réflexions de l’auteure qui est membre du Collectif d’Action d’Art, fondé dans les moments les plus durs de la violence dictatoriale. </description>
      <pubDate>jeu., 01 juin 2023 16:11:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 09:33:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Exil, répression et mémoires, le triptyque des trajectoires chiliennes en France à partir du 11 septembre 1973</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=435</link>
      <description>Le renversement violent du gouvernement de l’Unité populaire de Salvador Allende le 11 septembre 1973 constitue une rupture dans l’histoire politique chilienne. Une chape de plomb tombe immédiatement sur le pays et la Junte entame une croisade pour sauver le pays au bord du chaos. Les violations systématiques des droits de l’Homme terrorisent la population et elles provoquent un exil massif. Immédiatement des milliers de Chiliens et étrangers réfugiés au Chili deviennent des cibles à éliminer. Ce coup d’État radiophonique, télévisuel, puis cinématographique, et sa couverture médiatique singulière, confère à ce flux d’exilés une connotation particulière qui se traduit, en France, par une solidarité exceptionnelle. Dans ce contexte, la France, à l’instar de quelques pays, va devenir une terre d’asile pour des milliers de Chiliennes et de Chiliens. L’apport de la mémoire des victimes complète le triptyque édifié à partir de 1973 dont les trois panneaux représentent chronologiquement la répression, l’exil et la mémoire. El derrocamiento violento del gobierno de la Unidad Popular de Salvador Allende el 11 de septiembre de 1973 constituye una ruptura en la historia política chilena. El país queda bloqueado, paralizado inmediatamente y la Junta inicia una cruzada para salvar al país al borde del caos. Las violencias sistemáticas de los derechos humanos aterrorizan a la población y provocan un exilio masivo. A raíz de esto, miles de chilenos y extranjeros refugiados en Chile se convierten en individuos que han de ser eliminados. Este golpe de Estado radiofónico, televisivo, cinematográfico y su cobertura mediática singular confieren a este flujo de exiliados una connotación particular que en Francia se manifiesta por una solidaridad excepcional. En este contexto, Francia, a semejanza de otros países, se convertirá en una tierra de asilo para miles de chilenos y chilenas. El aporte de la memoria de las víctimas completa el tríptico creado a partir de 1973 cuyas tres hojas representan cronológicamente la represión, el exilio y la memoria. The violent overthrow of Salvador Allende’s government of Popular Unity on the 11th of September 1973 marks a break in Chilean political history. Immediately, a wall of silence surrounds the country and the Junta begins a crusade to save the country from chaos. The systematic violations of human rights terrorize the population and cause mass exile. Thousands of Chileans and foreign refugees immediately become targets to be eliminated. This coup broadcast on radio, television and then in movies, with its singular media coverage gives this flow of exiles a special connotation which is expressed, in France, in exceptional solidarity. In this context, France, like a few other countries, becomes a land of asylum for thousands of Chilean women and men. The contribution of victims’ memories completes the triptych constructed from 1973, the three panels of which chronologically represent repression, exile and memory. </description>
      <pubDate>jeu., 01 juin 2023 16:29:55 +0200</pubDate>
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      <title>El exilio chileno durante la dictadura de Pinochet a través del cine documental</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=448</link>
      <description>La dictadura de Pinochet provocó el exilio de miles de chilenos. Entre ellos se encontraban casi todos los cineastas del país: Patricio Guzmán, Miguel Littín, Raúl Ruiz, Carmen Castillo y un largo etcétera. Muchos retrataron cinematográficamente el trauma de los que tuvieron que huir de la dictadura. El exilio se convirtió entonces en uno de los temas más recurrentes para aquellos que querían denunciar con la cámara las atrocidades del régimen de Pinochet. Años más tarde, la recuperación de la democracia en Chile llevó a muchos exiliados a decidir entre seguir en el extranjero o regresar a su país. Ante esta disyuntiva, muchos cineastas siguieron contando historias sobre el exilio, también sobre el retorno. Además, las nuevas generaciones de cineastas chilenos, muchos hijos de exiliados, indagaron en sus historias personales para explicar sentimientos como el desarraigo. A través del análisis de la filmografía existente entre 1973 y 2014, y siguiendo con el estudio de La dictadura de Pinochet a través del cine documental, esta investigación pretende arrojar luz sobre los relatos cinematográficos relativos al exilio provocado por el régimen pinochetista y cómo evolucionan narrativamente a lo largo de los años en función del contexto histórico en que se enmarcan. Pinochet dictatorship caused the exile of thousands of Chileans. Among these were almost all Chile filmmakers: Patricio Guzmán, Miguel Littín, Raúl Ruiz, Carmen Castillo and many others. Most of them portrayed the exile trauma in their films. Then exile became into one of the most recurring documentary theme in order to denounce the atrocities committed by the Pinochet regime. Years later, when democracy returned to Chile, many people had to decide to continue living abroad or come back home. Even if this situation, Chilean filmmakers kept telling exile stories, although return ones too. Furthermore, new generation of Chilean filmmakers, most of them children of exiled, explored their personal stories to explain feelings like rootlessness. By analyzing the filmography between 1973 and 2014, into the study of Pinochet dictatorship through documentaries, this research intends to shed light on the cinematic story of Chilean exile and also to describe how this issue develop narratively over the years according to the historic context. La dictature de Pinochet ha provoqué l’exil de milliers de Chiliens. Parmi eux se trouvaient presque tous les cinéastes du pays : Patricio Guzmán, Miguel Littín, Raúl Ruiz, Carmen Castillo et un long etc. Beaucoup ont réalisé le portrait cinématographique du traumatisme de ceux qui durent fuir la dictature. L’exil s’est alors transformé en un des thèmes les plus récurrents pour ceux qui voulaient dénoncer avec la caméra les atrocités du régime de Pinochet. Des années plus tard, la récupération de la démocratie au Chili a conduit de nombreux exilés à devoir décider entre continuer à l’étranger ou retourner au pays. Face à ce choix, beaucoup de cinéastes continuèrent à raconter des histoires sur l’exil, et aussi sur le retour. Par ailleurs, les nouvelles générations de cinéastes chiliens, beaucoup étant des fils d’exilés, fouillèrent dans leurs histoires personnelles afin d’expliquer des sentiments comme le déracinement. À travers l’analyse de la filmographie existante entre 1973 et 2014, et en suivant l’étude La dictadura de Pinochet a través del cine documental, cette recherche prétend éclairer les récits cinématographiques de l’exil provoqué par le régime pinochéiste et comment évoluent narrativement tout au long de ces années en fonction du contexte historique qui les encadre. </description>
      <pubDate>jeu., 01 juin 2023 16:36:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 01 juin 2023 16:36:07 +0200</lastBuildDate>
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