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    <title>La critique d’art au premier sommet de la Terre : le rôle consultatif de l’AICA auprès des instances onusiennes (1971-1976)</title>
    <link>http://publications-prairial.fr/theia/index.php?id=434</link>
    <description>La conférence de Stockholm de 1972 fut le catalyseur d’une série d’échanges sur les problèmes environnementaux entre l’AICA, l’UNESCO et l’ONU. Cet article se saisit de leurs traces écrites, principalement conservées dans les archives de l’AICA, pour analyser les frictions suscitées par des divergences de perspectives sur les problèmes environnementaux, au sein desquelles s’immiscèrent des enjeux propres aux relations institutionnelles qui liaient l’association des critiques d’art aux instances onusiennes. Le colloque « La face de la Terre », organisé lors de la 23e assemblée générale de l’AICA à Amsterdam, aboutit à la formulation de recommandations dont les considérations sur l’architecture et l’urbanisme défendaient le rôle de l’esthétisme face à la dégradation des milieux de vie. Il servit de feuille de route lors de la participation de l’association aux réunions internationales sur l’environnement à partir du colloque « L’homme et son milieu » organisé par l’UNESCO à Paris, en amont du premier sommet de la Terre, jusqu’à la conférence Habitat de Vancouver en 1976. Les contributions de l’AICA furent difficilement audibles face aux objectifs de la politique internationale. Leur analyse permet de croiser l’histoire environnementale à celle de la critique d’art à un moment où celle-ci semble être restée à l’écart d’une forte prise de conscience écologique. The 1972 Stockholm Conference was the catalyst for a series of exchanges on environmental issues between AICA, UNESCO, and the UN. This article draws on written records, mainly preserved in the archives of AICA, to analyze the frictions caused by differing perspectives on environmental issues, compounded by issues specific to the institutional relations between the association of art critics and UN bodies. The symposium “The Face of the Earth,” organized during the 23rd General Assembly of AICA in Amsterdam, resulted in the formulation of recommendations whose considerations on architecture and urban planning defended the role of aesthetics in the face of the degradation of living environment. It served as a roadmap for the association’s participation in international meetings on the environment, from the symposium “L’homme et son milieu” organized by UNESCO in Paris, ahead of the first Earth Summit, to the Habitat Conference in Vancouver in 1976. The AICA’s contributions were difficult to hear in the face of international policy objectives. Their analysis allows us to cross-reference environmental history with that of art criticism at a time when the latter seems to have remained on the sidelines of a strong ecological awareness. </description>
    <category domain="http://publications-prairial.fr/theia/index.php?id=77">Numéros en texte intégral</category>
    <category domain="http://publications-prairial.fr/theia/index.php?id=252">Trouble dans le visuel</category>
    <category domain="http://publications-prairial.fr/theia/index.php?id=256">Varia</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 02 mars 2026 09:12:57 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 12 mars 2026 14:59:55 +0100</lastBuildDate>
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