Une expérience de groupe à médiation par le Photolangage® auprès de jeunes suivis en Mission Locale

DOI : 10.35562/canalpsy.288

p. 16-18

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« Faire du groupe : pourquoi ? »

En tant que psychologue intervenant en Mission Locale, je dispose d’un temps de présence assez faible1, comme beaucoup de mes collègues. Je rencontre essentiellement les jeunes en entretien de face à face. Ces temps d’échanges laissent assez souvent entrevoir leur sentiment d’isolement lié notamment à leurs difficultés dans leur parcours d’insertion. Trouver une place dans le monde, dans le social, s’affirmer dans une identité professionnelle future fragilise les jeunes déjà aux prises à des sentiments d’échec, à une souffrance d’exclusion (C. Demetriades). Leurs histoires de vie peuvent aussi être marquées par des situations groupales (famille, école, quartier…) où s’est développé le sentiment de ne pouvoir trouver sa place dans un groupe. Ces jeunes parlent pour certains, de « manque de confiance en soi », d’autres « de phobie scolaire ou d’agoraphobie », de familles où l’on ne se parle pas. Les situations groupales font peur… font mal…

De plus, avec certains jeunes, les entretiens paraissent parfois assez pauvres, il est nécessaire de soutenir l’échange, de venir chercher les mots, de rendre la parole plus vivante, plus habitée. Le groupe va-t-il pouvoir soutenir, stimuler ceux pour qui la parole semble parfois peu investie ? Tenter de faire vivre une expérience de groupe qui soit suffisamment positive ; permettre à des jeunes souvent isolés de se rencontrer entre eux peut-il les aider à prendre davantage confiance en eux et les soutenir dans leur processus d’insertion ?

À partir de cette hypothèse de travail et aussi de mon désir d’étoffer ma pratique professionnelle, d’aller vers d’autres champs d’intervention, le projet d’animer un groupe à médiation a commencé à germer.

Par ailleurs, ce projet s’est construit à partir d’un montage de dossier financier et représentait pour moi l’opportunité d’avoir davantage de temps de présence dans la Mission Locale et aussi la possibilité de travailler en équipe sur ce projet.

Comment parler et présenter ce temps de groupe, quels en sont les objectifs, quels profils de jeunes sont concernés par cette action sont autant d’aspects à discuter, à préciser, auprès des conseillères d’insertion de la Mission Locale. Ce travail en amont entre le psychologue et l’équipe est une étape essentielle qui détermine en grande partie la constitution du groupe. Allons-nous retrouver réunis pour le Photolangage® la plupart des jeunes qui présentent des difficultés psychologiques ou bien va-t-il y avoir un « mélange » entre différents profils ?

La construction d’un dispositif cohérent au plus près des problématiques de ces jeunes permet certainement de mettre un maximum de chances de son côté. Pour cela, il est important que l’action se déroule sur une durée relativement courte (quatre à cinq semaines) à raison d’une ou deux séances hebdomadaires. Le descriptif du groupe et de ses objectifs sont écrits et expliqués aux jeunes dans un langage d’insertion2.

Nous les relançons avant chaque séance, le SMS est un moyen qui nous a semblé adapté, même si le contact téléphonique s’avère plus pertinent lorsqu’un jeune est absent.

« Faire du groupe : ça fait quoi ? »

L’attente

Avant d’entrer dans le déroulement des séances proprement dites, je tiens à préciser que proposer un temps de groupe à la Mission Locale m’a davantage « mis la pression » que les situations individuelles d’entretiens. Attendre et rencontrer un groupe laisse place à de l’inattendu (le nombre de participants, l’ambiance, le respect des règles, l’intérêt ou pas pour ce type de travail groupal), autant d’interrogations présentes dans le démarrage de l’action. Ce moment d’attente laisse place à l’angoisse du vide, les intervenants se demandant si les jeunes vont venir, et cela pendant les premières séances.

Les conseillères évoquent d’ailleurs que « le groupe en Mission Locale ça ne marche pas, on a déjà essayé, ça ne tient pas », peut-être aussi que cela fait un peu peur et particulièrement sur l’axe « Santé » où il apparaît difficile de mobiliser, de fidéliser un public.

Enfin, le fait que ce projet soit une « première » à la Mission Locale et qu’il soit financé pour cette action précise, m’a fait vivre la pression du résultat… Si les jeunes ne viennent pas ou plus, qu’allait devenir ce projet ?

La première séance donne le ton

À partir de trois sessions de Photolangage® réalisées dans trois antennes de Mission Locale, il me semble aujourd’hui que le déroulement de la première séance (un peu comme un premier entretien) contient déjà beaucoup d’éléments intéressants à repérer.

Ainsi, du côté de la participation nous avons pu observer des mobilisations sensiblement différentes entre une première expérience3 avec une présence massive de plus de quinze participants à la première séance, puis six à neuf jeunes aux autres séances et deux autres sessions qui ont mobilisé de quatre à six personnes.

La première séance permet aussi d’observer comment le groupe commence à se saisir (ou pas) de cet espace de groupe à médiation. Durant ce temps de démarrage, une certaine retenue est souvent repérable, certains sont présents à la réunion d’information pour « voir », « tâter le terrain » en quelque sorte. Quelques personnalités peuvent commencer à émerger dans le groupe et donner aussi des indications sur la tonalité groupale, sur sa capacité à jouer avec les photos ou bien au contraire sur leurs difficultés à s’aventurer dans cet espace de jeu.

Le travail d’animation et de co-animation s’avère extrêmement important afin de soutenir ce qui est dit, ce qui est présenté aux autres. Lorsque le groupe manifeste une capacité à jouer avec les photos et avec les mots, le travail d’animation se fait plus facilement d’autant plus que certains jeunes favorisent par leur implication la mise en route du groupe. À l’inverse, lorsque les participants sont davantage en retrait, dans une expression a minima, le travail d’animation est d’autant plus important et doit s’appuyer sur une méthodologie, celle du Photolangage®, et sur une connaissance des processus groupaux, afin d’éviter de « passer à côté » de ce qui tente de s’exprimer. La façon d’animer le groupe, de rebondir sur ce qui vient d’être dit, mais aussi le degré d’implication des animateurs qui présentent également leur photo sont autant d’aspects techniques qui ne sont pas toujours évidents à maîtriser.

« Boxeuse avec entraineur »

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M. Dorigny. « Corps, Communication et violence à l’adolescence » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 20094.

« Maison coupée en deux par un arbre »

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P. Bard/Editing. « Adolescents, amour, sexualité » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2003.

« Jeune fille dans boîte de nuit lumière rouge »

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R. Kluba. « Corps, Communication et violence à l’adolescence » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2009.

Un groupe qui n’est pas toujours là où on l’attend

Quelques vignettes de différentes séances peuvent illustrer cet aspect. Ainsi à la première séance où la question est « choisissez la photo qui vous plaît le plus ». Une jeune de 20 ans, au physique plutôt frêle, commence par prendre la parole en nous montrant sa photo (Jeunes qui font de la boxe) : elle nous dit : « j’ai choisi cette photo parce que j’aime bien la boxe, j’ai fait de la boxe française pendant huit ans et cela m’a beaucoup apporté ». Une autre jeune prend la parole à son tour « J’ai hésité à prendre cette photo parce que j’ai fait aussi de la boxe pendant quelques années et c’était vraiment super, j’aimerais bien en refaire ».

Les garçons du groupe restent silencieux, ils n’ont qu’à bien se tenir, il y a des boxeuses dans le groupe ! Cette première photo produit de la surprise, les filles parlent de boxe et du plaisir à cette pratique. Nous aurions pu nous attendre à ce que cette photo soit davantage choisie en référence à des éléments de virilité généralement revendiqués par les garçons.

Aussi, la tonalité d’un groupe peut s’avérer bien différente selon sa composition, sa taille, mais aussi selon la question posée au groupe. Pour construire la question, nous nous appuyons sur notre compréhension du groupe, sur l’écoute de ses battements et sur l’analyse de ses mouvements associatifs, sur ses préoccupations et ses défenses… À partir des hypothèses de travail que nous voulons travailler avec le groupe, celui-ci répond souvent de façon différente à ce que nous imaginons. Cela peut créer un effet de surprise chez l’animateur et en même temps faire vivre une pluralité de représentations qui enrichit la dynamique groupale de façon parfois très enthousiasmante. À l’inverse, certaines séances s’avèrent plus lourdes, l’animateur n’est pas toujours à l’abri de moments de sidération, de vide où sa propre capacité à jouer, à inventer dans l’ici et maintenant se trouve mise à mal.

Par exemple à la séance n° 4 nous proposons au groupe la question suivante : « une vie intéressante est une vie où l’on prend des risques : d’accord pas d’accord : dites-le à l’aide d’une photo. » Le choix de cette question est de pouvoir travailler sur l’ambivalence, la notion de « risque mesuré », c’est en tout cas les représentations que j’aie, avant la séance. La notion de vie « intéressante » me semble pouvoir être questionnée de façons multiples : est-ce avoir beaucoup d’argent ou au contraire s’affranchir des contraintes, ou encore construire quelque chose ? De nombreuses possibilités s’ouvrent pour le choix de la photo pour cette séance.

Or, les jeunes sont allés vers d’autres horizons que ceux que j’avais imaginés. Le choix des photos et les échanges ont permis de dire de façon condensée : « vivre est un risque : des catastrophes telles cet arbre qui tombe sur la maison peuvent nous arriver, on n’est pas toujours à l’abri, les risques font partie de la vie ». La notion de vie « intéressante » a été oubliée par l’ensemble du groupe, la préoccupation est davantage celle de réussir à vivre avant de savoir si cette vie est intéressante.

En somme, ce temps groupal peut être un moment d’enrichissement et de réflexion tout à fait intense pour l’animateur qui perçoit aussi que ses hypothèses, sa façon de voir, d’appréhender la question, est loin d’être partagée et même parfois un peu « à côté de la plaque ». Ce sont les jeunes qui donnent le ton et mettent des mots et des images à partir de leurs propres représentations permettant de se frayer un chemin, de s’aventurer ensemble vers d’autres horizons possibles.

La particularité du travail avec les photos

Le temps de présentation des photos reste un moment fondamental de ce travail de groupe. Choisir sa photo à partir d’une question posée nécessite un travail d’introspection, de liaison, qui peut parfois s’avérer difficile. La question peut être alors un peu escamotée, on choisit une photo qui plaît sans toujours savoir bien pourquoi. Au moment de présenter sa photo, les mots ne viennent pas toujours aisément. Or, ce matériel concret, palpable, de la photo sollicite les autres dans leurs propres représentations et celui qui ne trouve pas les mots, propose aussi une image à partager où d’autres vont pouvoir peut-être mettre les mots qui lui manquent. Ces dimensions intra subjective et intersubjective qui sont à l’œuvre, constituent le travail psychique articulaire (C. Vacheret) possible à partir du Photolangage®.

Certaines photos semblent d’ailleurs en dire beaucoup plus que les mots, que le discours qui peut paraître en décalage avec l’image. L’aspect projectif dans le choix de la photo est bien souvent à l’œuvre. Par exemple, lors d’une première séance, un jeune présente la photo qui lui plaît le plus (« jeune femme seule devant une table, en boîte de nuit »). Il nous dit « j’aime bien aller en boîte de nuit avec les potes… ». Or, ce que l’on perçoit sur la photo c’est aussi la solitude de la jeune femme qui paraît s’ennuyer… Toutefois le groupe (qui démarre) n’en dit rien, il laisse passer avec beaucoup de bienveillance. Cette image renvoie-t-elle chacun à des souvenirs d’ennui en boîte de nuit ? Le groupe ressent-il déjà intuitivement les risques inhérents à toute différenciation ?

« Adolescente blonde avec cigarette »

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P. Baldesare/Photofusion/Editing. « Adolescents, amour, sexualité » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2003.

Certaines photos vont passer, traverser le groupe et d’autres vont davantage faire réagir, solliciter des réactions sur l’image ou sur ce qui vient d’être dit. Les échanges, les représentations diverses, multiples sont véritablement ce qui nous intéresse dans le travail du Photolangage®. Le groupe par sa pluralité de regards et de mots permet parfois de modifier la vision de chacun, la photo présentée est perçue différemment, elle n’est plus tout à fait la même. Il conviendrait certainement de nuancer ce propos, car il existe aussi des moments où celui qui présente sa photo ne veut pas entendre ni voir autre chose que ce qu’il a vu et exprimé. Or, cette médiation par la photo permet une souplesse dans l’animation du groupe dans un espace « entre-deux », entre les mots et l’image et entre soi et le groupe. Cela suppose aussi que le groupe soit suffisamment en capacité pour jouer dans cet espace, se laisser aller au gré des images qui défilent et oser partager ses propres images internes.

Parfois une photo peut embrayer sur un débat (le tabac, le monde du travail, le sport, les sorties, les boîtes de nuit…). Il est toujours possible de se recentrer sur la photo ou sur la question quand le groupe commence à s’évader sur des débats qui ne sont pas l’objet premier de ce travail de groupe. Pour autant il m’a semblé parfois intéressant de laisser un débat s’installer dans le groupe. Par exemple, un jeune de 20 ans s’exprime peu dans le groupe et toujours avec une certaine timidité : à la question « si vous pouviez changer quelque chose pour vous, qu’est-ce que vous changeriez en premier ? » il nous présente la photo d’une jeune fumant une cigarette l’air songeur : « J’ai commencé à fumer à l’âge de 14 ans, aujourd’hui j’aimerais bien arrêter… » Ce jeune s’est retrouvé alors au centre des préoccupations du groupe qui s’est intéressé à lui, le questionnant sur sa consommation de tabac, ses tentatives de sevrage… Le choix de sa photo a permis, me semble-t-il, de soutenir la place de ce jeune dans le groupe, de le revaloriser narcissiquement, en mobilisant l’attention des autres (tous fumeurs) sur leur consommation de tabac… Ce jeune s’est peu exprimé pour sa part, mais sa photo nous a fait parler ensemble autour d’une préoccupation commune.

Des photos qui nous relient les uns aux autres

Il y a les « photos de groupe », celles qui sont choisies par plusieurs personnes et qui de fait, relient ceux ou celles qui ont fait le choix de cette photo.

Il y a aussi les photos que l’on revoit d’une séance à une autre et qui « reviennent » même si la question a changé. Parfois ces photos sont reprises alors que celui ou celle qui nous l’avait présentée auparavant est absent à cette séance. Cette photo réapparaît dans le groupe et nous rappelle alors à celui qui est absent aujourd’hui et aussi encore présent à partir de sa photo qui revient, qui soutient la permanence de l’objet, le sentiment continu d’exister.

Enfin, certaines photos ont marqué le groupe, ont suscité davantage d’intérêt, une pluralité de représentations, le travail associatif groupal a permis de regarder ces photos autrement ensemble. Ce partage d’images, d’une séance à une autre, le cheminement à partir des différentes questions proposées, va créer une histoire commune, un moment groupal où chacun a pu apporter sa pierre à l’édifice. Ces photos transitionnelles sont celles qui se transforment dans le groupe et qui peuvent être aussi des supports identificatoires.

Conclusion

Après avoir animé quelques sessions de Photolangage® avec différents groupes de jeunes, les raisons qui m’ont motivé à m’engager dans ce dispositif groupal s’en trouvent aujourd’hui confortées, étayées. Les conseillères d’insertion par leur investissement, les jeunes par leur présence et leur implication ont fait que ce projet ait pu avoir lieu et qu’il s’inscrive dans la durée, jusqu’à son terme. La taille des groupes et leurs ambiances ont été sensiblement différentes, au gré des questions rythmant les séances et aussi selon les antennes des Missions Locales. Alternance de sensations de plein, de vide, de vitalité avec quelques moments de débordements d’émotions, de rire, parfois de larmes, le groupe remue, parfois réchauffe ou se refroidit. Au-delà des moments d’attente, de crainte que cela ne tienne pas, cette expérience groupale m’a semblé véritablement stimulante et enrichissante. À l’inverse de ce que j’avais pu imaginer en démarrant ce projet, la tonalité dépressive, la sensation de porter à bout de bras ces jeunes ne correspond pas ce que nous avons rencontré lors de cette première session, mais nous l’avons (inévitablement) rencontré au fil des expériences postérieures, où certaines sessions de groupe ont été empreintes de vécus de pesanteur, de difficultés pour jouer avec les photos, et ont été sources de questionnements et d’ajustements dans le travail d’animation.

Le travail en amont à faire avec l’équipe, l’accordage dans l’animation du groupe, l’implication et l’engagement nécessaire à ce type de travail sont autant d’aspects où le psychologue s’aventure à son tour vers d’autres horizons, en quittant la posture de l’entretien en face à face. Cet outil que constitue le Photolangage® nécessite alors et inévitablement un travail d’après-coup, d’analyse, afin de se dégager de ce qui se joue dans une scène complexe où l’animateur n’a pas un « texte » écrit à l’avance, où il doit aussi inventer, bricoler et s’engager avec ces jeunes.

1 0.26 E.T.P. sur deux Missions Locales répartis sur cinq antennes.

2 « Si vous voulez prendre davantage confiance en vous, travailler dans le sanitaire et social, ou dans le domaine de la vente ou de la communication

3 Le démarrage du Photolangage® a créé un certain engouement. La co-animatrice, elle-même conseillère d’insertion s’est très fortement impliquée pour

4 Photos reproduites avec l’aimable autorisation des Éditions Chronique sociale. www.chroniquesociale.com.

Notes

1 0.26 E.T.P. sur deux Missions Locales répartis sur cinq antennes.

2 « Si vous voulez prendre davantage confiance en vous, travailler dans le sanitaire et social, ou dans le domaine de la vente ou de la communication ou bien apprendre à vous exprimer en groupe et rencontrer d’autres jeunes… alors venez participer à un groupe Photolangage®. »

3 Le démarrage du Photolangage® a créé un certain engouement. La co-animatrice, elle-même conseillère d’insertion s’est très fortement impliquée pour inviter les jeunes. Ses collègues ont également fait un travail très important pour que cette action fonctionne et aussi pour me soutenir et m’accompagner dans mon projet. Je tiens à les remercier vivement.

4 Photos reproduites avec l’aimable autorisation des Éditions Chronique sociale. www.chroniquesociale.com.

Illustrations

« Boxeuse avec entraineur »

« Boxeuse avec entraineur »

M. Dorigny. « Corps, Communication et violence à l’adolescence » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 20094.

« Maison coupée en deux par un arbre »

« Maison coupée en deux par un arbre »

P. Bard/Editing. « Adolescents, amour, sexualité » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2003.

« Jeune fille dans boîte de nuit lumière rouge »

« Jeune fille dans boîte de nuit lumière rouge »

R. Kluba. « Corps, Communication et violence à l’adolescence » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2009.

« Adolescente blonde avec cigarette »

« Adolescente blonde avec cigarette »

P. Baldesare/Photofusion/Editing. « Adolescents, amour, sexualité » sous la direction de Claire Bélisle. Éditions Chronique sociale. 2003.

References

Bibliographical reference

Jean-Michel Hinaux, « Une expérience de groupe à médiation par le Photolangage® auprès de jeunes suivis en Mission Locale », Canal Psy, 104 | 2013, 16-18.

Electronic reference

Jean-Michel Hinaux, « Une expérience de groupe à médiation par le Photolangage® auprès de jeunes suivis en Mission Locale », Canal Psy [Online], 104 | 2013, Online since 10 décembre 2020, connection on 27 novembre 2021. URL : https://publications-prairial.fr/canalpsy/index.php?id=288

Author

Jean-Michel Hinaux

Psychologue