Présentation de la revue

Voix contemporaines est une revue scientifique numérique à comité de lecture en accès libre, attachée à l’Université Jean Monnet Saint-Étienne et référencée dans le DOAJ (Directory of Open Access Journals). Ayant pris la suite des Cahiers du CELEC en mars 2019 sous la direction de Gilles Del Vecchio, la revue est dirigée depuis septembre 2025 par Morgane Kieffer et Frédéric Martin‑Achard, bénéficie de l’appui éditorial du pôle Prairial, et est hébergée à la MSH de Lyon. D’ambition nationale et internationale, elle respecte les bonnes pratiques et satisfait les critères de qualité en matière de science ouverte.

Consacrée aux formes et enjeux de la création contemporaine en littératures en langues française et étrangères et en arts plastiques, la revue étend son périmètre historique aux 20e et 21e siècles, tout en restant ouverte à des contributions inscrivant la thématique du numéro dans une diachronie plus large. Voix contemporaines se veut un espace de dialogue entre les disciplines et porte une attention particulière à la pluralité des méthodes et des perspectives. Les propositions interdisciplinaires, au carrefour des arts, des littératures et des sciences humaines, et les perspectives théoriques sont bienvenues. 

La revue Voix Contemporaines est publiée une fois par an. Les numéros sont organisés par thème ou par monographie, et font systématiquement l’objet d’un appel à contributions. Les actes d’événements scientifiques sont également les bienvenus, mais seront accompagnés également d’un appel à contributions, et les textes seront systématiquement soumis à une double expertise en double aveugle.


Politique du libre accès

Voix contemporaines est une revue en accès libre. Cela signifie que tous les contenus sont disponibles gratuitement dès publication, sans frais pour l'utilisateur·rice ou son institution. Les utilisateur·rice·s sont autorisé·e·s à lire, télécharger, copier, diffuser, imprimer, rechercher ou partager des liens vers les articles en texte intégral ou à les utiliser à toute fin légitime sans en demander la permission au préalable aux éditeur·rices ou aux auteur·rices, ceci en conformité avec les préconisations du Budapest Open Access Initiative et du Plan national pour la science ouverte.