RDA

Une cuisine high-tech éclairée au pétrole ?

DOI : 10.35562/arabesques.1911

p. 8-12

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RDA1, le code international de catalogage faisant suite aux AACR2 (Anglo-american cataloguing rules = Règles de catalogage anglo-américaines) est publié depuis le 24 juin 2010. Ce code, largement fondé sur les modèles FRBR (Functional requirements for bibliographic records = Spécifications fonctionnelles des notices bibliographiques) et FRAD2 (Functional requirements for authority data = Fonctionnalités requises des données d’autorité) et résolument tourné vers les standards du web, pourrait voir son utilisation dépasser largement le monde anglo-saxon : de nombreux pays s’y intéressent de près, et c’est le cas de la France.

Qu’est-ce qu’il a RDA, que les autres n’ont pas ?

Il a ce qui est dit dans le paragraphe précédent, voilà ce qu’il a. Les autres, ce n’est pas qu’ils n’aient pas un peu de ça aussi, mais ils l’ont moins, et pas de la même manière.

Les autres ? Ils sont deux : les Reicat3, nouvelles règles nationales italiennes publiées en 2009, et l’ISBD intégré4 dont une première version provisoire, déjà en cours de révision, a été publiée en 2007. Dans les Reicat, les FRBR sont présentes davantage en tant qu’« infratexte » que comme élément véritablement structurant. Le niveau de l’œuvre y est bien développé, mais celui de l’expression y reste modeste.

L’ISBD quant à lui n’est pas vraiment comparable à RDA ou Reicat : ne traitant que de la description des ressources documentaires, il se place au niveau de la manifestation et uniquement à celui-là. Pratiquement, il ne peut être utilisé sans un ensemble de règles annexes relatives à toutes les autres entités définies par les modèles FRBR et FRAD.

Un tel ensemble existe : c’est RDA, qui traite d’ailleurs aussi de la description des manifestations.

On prend RDA, alors ?

Faut voir.

RDA, on l’a dit, fait suite aux AACR. C’est la tradition anglo-saxonne, très ancienne, réputée pragmatique et efficace. Elle diffère sur de nombreux points de détail des règles qui – comme les nôtres – se réfèrent aux ISBD et à l’ensemble des textes normatifs élaborés dans le cadre de l’IFLA5. En outre, les AACR, conçues par et pour la communauté anglo-saxonne, n’étaient « internationales » qu’en raison de la participation de quatre pays anglophones distincts à l’instance d’administration de la norme. Cette forte imprégnation culturelle est moins flagrante dans RDA. Des efforts ont été faits.

Mais un peu comme une Jane Birkin qui prendrait sur elle, et qui au lieu de alo’s ji souis content qui ça sert à quequi chowse, dirait alo’s je souis content que ça sert à queque chose (pour donner un ordre d’idées). S’il nous fallait utiliser RDA, nous aurions probablement l’impression de commettre des fautes de grammaire et de parler avec un accent étrange ; sans compter qu’il nous faudrait au préalable acquérir ce nouveau dialecte, le plus difficile étant de se déprendre de nos propres marques culturelles : de longues actions de formation en perspective.

Mais là n’est pas l’essentiel. Ce qu’il nous faut établir avant tout, c’est si nous avons réellement besoin de RDA, et s’il est applicable en tant que code de catalogage.

L’ « arbre FRBR » pour L’Amant, de Marguerite Duras (œuvre)

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Œuvre montrant une très petite partie des expressions et des manifestations de cette œuvre : le texte original (expression 1), sa traduction italienne par Leonella Prato Caruso (expression 2), cette même traduction lue par Licia Maglietta (expression 3), deux éditions commerciales de l’expression 1 (Minuit, 1984 et France loisirs, 1985), une de l’expression 2 (Feltrinelli, 2003) et une de l’expression 3 (Feltrinelli, 2010. CD mp3).

Avons-nous besoin de RDA ?

Compte tenu de ce qui est dit plus faut, la question doit être posée autrement : avons-nous besoin des FRBR dans nos catalogues ?

Que serait un catalogue « FRBRisé » ? Pour dire les choses schématiquement, ce serait un catalogue de contenus dont on pourrait décliner et décrire les contenants plutôt que l’inverse (les catalogues actuels). Autrement dit, un catalogue d’œuvres (et de leurs diverses expressions et manifestations) plutôt qu’un catalogue d’objets (des livres, des ressources électroniques, des DVD etc.) dont les contenus sont parfois déclinés et décrits. Le point d’équilibre d’un tel catalogue se déplacerait sensiblement des données bibliographiques vers les données d’autorité, du moins si l’on pérennisait les catégories actuelles, auxquelles correspondent des formats MARC distincts (UNIMARC/A et UNIMARC/B). Un catalogue « FRBRisé », c’est donc d’abord une base de données d’autorité.

Est-ce de cela que nous et les utilisateurs de nos données avons besoin ? C’est une question à laquelle il n’est pas facile de répondre, dans la mesure où elle n’a pas vraiment été posée. Lorsqu’il est question dans les FRBR des « besoins des utilisateurs », il s’agit de ceux que leur supposent les experts, auteurs du rapport.

Cependant des expériences visant à vérifier la pertinence des FRBR sont menées. L’interface de recherche expérimentale Scherzo6 de l’université de l’Indiana, portant sur des œuvres musicales, en est un exemple (voir p. 11). Elle a été mise en place dans le cadre d’un projet appelé Variations/ FRBR7.

Quelques services en ligne font d’ores et déjà appel à l’arborescence FRBR. Par exemple, le catalogue de la médiathèque de la Cité de la musique à Paris8, ou bien Open Library9, un projet collaboratif d’Internet Archive10. Worldcat11, d’OCLC, Libris12, le catalogue collectif suédois, ou encore le projet Trove13 de la bibliothèque nationale d’Australie proposent, à partir d’une notice de manifestation, de visualiser les éditions ou versions liées.

Un extrait de la notice du Château de Barbe-Bleue, opéra de Béla Bartók dans le catalogue Diapason 2003 (Diapason catalogue classique (Imprimé) = ISSN 1636-5135).

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La notice fait partie de la rubrique consacrée à Bartók, dont le nom n’apparaît donc pas.

Mais au fond, sont-elles si novatrices qu’on le dit, les FRBR ? Souvenez-vous de feu le catalogue Diapason (extrait ci-dessus) : il était clairement organisé selon la fameuse arborescence : un chapeau décrivant l’œuvre (ses titres français et original, les numéros d’opus et de catalogue associés, l’identification du librettiste, la date de création, les rôles et leurs tessitures respectives, la référence à une autre œuvre), une ligne pour chaque expression (identifiée par les solistes vocaux, l’orchestre et le chef d’orchestre), suivie à son tour d’une nouvelle ligne identifiant une manifestation associée (éditeur et référence commerciale, complétés de deux éléments qui devraient se trouver au niveau de l’expression : le code « L » indiquant qu’il s’agit d’une captation de concert et la date de l’enregistrement). Diapason illustre bien l’économie du système : l’entrée privilégiée est l’œuvre, chacun des différents niveaux rassemblant les données qui lui correspondent, exclusivement ; et cela à l’affichage comme lors de la production de données. « Économie » s’entend ici dans ses deux sens : un catalogue « FRBRisé » est en principe plus concis (les vedettes matière se trouvent au niveau de l’œuvre, de sorte que l’indexation n’a pas à être refaite lors du catalogage d’une nouvelle manifestation, idem des accès aux noms des personnes et/ou collectivités associées à l’œuvre ou aux expressions qui de ce fait n’ont même pas à figurer dans les notices décrivant les manifestations). Cela semble tellement évident… Et tellement indispensable lorsqu’on a à signaler des contenus numériques (nous utilisons bien ce terme dans notre jargon de bibliothécaire, n’est-ce pas ?) et non plus les objets qui les contiennent.

http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/

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Une page de résultats dans le catalogue de la médiathèque de la Cité de la musique à Paris. Dans la colonne de droite : une notice d’œuvre.

Le problème avec RDA…

… – car il y en a au moins un –, c’est l’extrême liberté laissée à ses utilisateurs en matière d’encodage des données (aucun format imposé) et de présentation (on fait comme on veut). De même, aucune consigne n’est donnée quant au regroupement des différents éléments d’information : faut-il une « notice » pour chaque œuvre, une autre pour chaque expression, chaque manifestation, chaque exemplaire (« item ») ? RDA se contente de définir des éléments de données et des types de relation, mais ne dit rien quant à leur organisation dans le cadre d’un produit spécifique (tel qu’un catalogue). Pour répondre à cette question, on se réfère habituellement aux trois scénarios d’implémentation14 publiés en 2009 sur le site du JSC15. Ces scénarios prévoient tous des regroupements en enregistrements distincts (des « notices ») des éléments définis dans RDA. Mais un seul, le scénario 1, reflète fidèlement les entités FRBR, les enregistrements correspondants étant liés entre eux au point que le réseau de relations ainsi tissé revêt autant d’importance que les données contenues dans chacune des « notices ».

Dans ce scénario il n’est même plus question de notices d’autorité ni de notices bibliographiques ou d’exemplaire : il y a des enregistrements d’œuvre, d’expression, de manifestation, d’item. C’est le plus souple, celui qui est le plus librement interprétable dans n’importe quel format de métadonnées jugé approprié. Le scénario 3, à l’inverse, est franchement rétrograde (des notices traditionnelles, sans aucun lien entre elles, les données d’exemplaires étant placées au sein des notices bibliographiques). Quant au 2 : il est quelque part entre les deux extrêmes, non loin de la structure de catalogues français actuels tels que le Sudoc.

Cette liberté est le gage d’une grande souplesse (notamment dans la perspective de l’insertion des données dans le web sémantique), mais elle se retourne contre RDA dès lors qu’on envisage la question des échanges tels qu’ils sont pratiqués actuellement. Ce n’est pas très commode, et cela rend plus ardu le choix que nous avons à opérer. D’autant qu’à l’heure actuelle, aucune institution n’utilise encore RDA de manière officielle et régulière. Aucune n’a annoncé un choix de scénario, ni pour la production ni pour l’échange.

RDA présente un autre défaut : la répartition des éléments d’information entre les niveaux de l’œuvre, de l’expression et de la manifestation laisse perplexe dans certains cas. Par exemple, la distribution d’un film – pourtant partie intégrante de l’œuvre cinématographique16 – se trouve au niveau de l’expression dans RDA. En réalité, tout se passe comme si l’on avait effectué la répartition des responsabilités intellectuelles et artistiques selon le schéma des règles de catalogage antérieures aux FRBR et aux nouveaux Principes internationaux de catalogage17 : au niveau de l’œuvre, les anciennes vedettes « principales », au niveau de l’expression, les ex- vedettes « secondaires ».

Autre archaïsme : alors que RDA ne donne en principe aucune consigne quant à la présentation des informations (cf. supra), les entrées d’index correspondant à l’identification des œuvres sont néanmoins obligatoirement des entrées nom/titre (sauf pour les œuvres anonymes, cela va de soi), les deux éléments étant séparés par un point (obligatoire lui aussi) :

Duras, Marguerite (1914-1996). Amant (L’article initial est supprimé, dans la tradition des AACR.) Ce genre de détails donne aux RDA un air de cuisine high-tech éclairée à la lampe à pétrole.

Tour de Babel

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Yuma Pasquier

Alors : RDA, oder nicht ?

Les quatre pays regroupés au sein du JSC (Australie, Canada, États- Unis, Royaume-Uni) ne prendront pas de décision quant à l’utilisation officielle de RDA avant juin 2011. On peut penser que même si cette décision est positive, aucune des grandes institutions bibliographiques (Bibliothèque du Congrès, British Library, OCLC) ne s’engagera en faveur du scénario 1, du moins dans l’immédiat. Rappelons que les Anglo-saxons, pour se doter de pratiques conformes aux FRBR et aux Principes internationaux de catalogage, ont un écart plus important que nous à combler : les règles françaises sur le choix des points d’accès à la description bibliographique18 sont plus modernes que les AACR, et l’UNIMARC présente déjà un degré de granularité suffisant pour s’affranchir de systèmes de présentation et de ponctuation tels que l’ISBD, tout en mettant en œuvre des mécanismes de lien entre notices bibliographiques, entre notices d’autorité, et entre notices bibliographiques et notices d’autorité, cela depuis sa conception, et contrairement au MARC 21.

http://webapp1.dlib.indiana.edu/scherzo/SearchResults.action?composerField=debussy

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Une page de résultats dans Scherzo (université de l’Indiana, États-Unis), en réponse à la requête debussy dans la zone de recherche « creator/composer ». Le cadre supérieur droit (« 124 work results for « debussy » as creator/composer ») donne accès aux notices d’œuvre, le cadre inférieur droit (« 875 results for « debussy » as creator/composer ») aux notices de manifestations. La colonne de gauche (« Browse Results By : ») permet une navigation par facettes.

Une hypothèse plausible pourrait donc être celle d’une adoption des RDA a minima dans le monde anglo-saxon, un scénario 2½ tendant vers le 2 : les données relatives aux œuvres faisant systématiquement l’objet de notices distinctes (autorités), les données relatives aux expressions se trouvant quant à elles insérées sous forme de points d’accès spécifiques dans les notices de manifestation (les bonnes vieilles notices bibliographiques). Il se peut même que certaines des données relatives aux œuvres soient également dupliquées dans les notices de manifestation.

Si cela se vérifiait, RDA pourrait finalement se révéler le meilleur moyen de ne pas « FRBRiser » les catalogues, et cela rendrait son adoption en France moins indispensable. Du moins la succession des actuelles règles AFNOR en deviendrait-elle plus ouverte, sachant que nous avons aussi à régler le sort de nos données pré-FRBR (si le Sudoc se « FRBRise », faut-il mettre à niveau les données existantes ? Par quels algorithmes ? Quelles dépenses sommes-nous prêts à consentir ?) et à nous préoccuper des échanges de données, tant en entrée (les bases auxquelles le réseau accède via Z39.50, les données chargées dans le Sudoc) qu’en sortie (notamment les transferts réguliers, vers des catalogues locaux qui se « FRBRiseront » à leur rythme, ou pas du tout).

Nous, c’est-à-dire le réseau des bibliothèques de l’Enseignement supérieur, mais aussi la Bibliothèque nationale de France, et l’ensemble des bibliothèques françaises.

1 Resource description and access = Ressources : description et accès.

2 Les FRAD (Functional requirements for authority data), faut-il le rappeler, constituent le second volet de l’effort de modélisation

3 Istituto centrale per il catalogo unico delle biblioteche italiane e per le informazioni bibliografiche (ICCU). Regole italiane

4 International Federation of Library Associations and institutions (IFLA). International standard bibliographic

5 IFLA: International Federation of Library Associations and institutions.

6 http://webapp1.dlib.indiana.edu/scherzo

7 http://www.dlib.indiana.edu/projects/vfrbr/

8 http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/

9 http://openlibrary.org

10 http://www.archive.org/

11 http://www.worldcat.org

12 http://libris.kb.se/

13 http://trove.nla.gov.au/

14 Tom Delsey. RDA Implementation Scenarios. 2009. Accès : http://www.rda-jsc.org/docs/5editor2rev.pdf

15 JSC: Joint Steering Committee for Development of RDA Accès: http://www.rda-jsc.org/

16 Voir par exemple IMDb, The Internet Movie Database Accès : http://www.imdb.com/

17 International Federation of Library Associations and institutions (IFLA). Principes internationaux de catalogage. 2009. Accès 

18 AFNOR. Z 44-059 Documentation. Catalogage. Choix des accès à la description bibliographique. AFNOR, 1987.

Notes

1 Resource description and access = Ressources : description et accès.

2 Les FRAD (Functional requirements for authority data), faut-il le rappeler, constituent le second volet de l’effort de modélisation des données catalographiques mené depuis 1990 sous l’égide de l’IFLA. Mais tandis que les FRBR, qui les ont précédées en 1998, envisagent encore les catalogues comme des collections de notices, les FRAD parlent de données d’autorité, et ainsi se situent déjà dans la perspective du « web de données », appelé aussi « web sémantique » ou « linked data ». La traduction française a été réalisée par la Bibliothèque nationale de France. - Accéder à la traduction française des FRBR [fichier pdf, 1341 Ko] : http://www.bnf.fr/documents/frbrd_rapport_final.pdf - Accéder à la traduction française des FRAD [fichier pdf, 433 Ko] : http://www.bnf.fr/documents/frad_rapport_final.pdf

3 Istituto centrale per il catalogo unico delle biblioteche italiane e per le informazioni bibliografiche (ICCU). Regole italiane di catalogazione, Règles italiennes de catalogage. ICCU, 2009. ISBN 978-88-7107-127-5.

4 International Federation of Library Associations and institutions (IFLA). International standard bibliographic description, preliminary consolidated edition. K.G. Saur, 2007. ISBN 978-3-598-24280-9.

5 IFLA: International Federation of Library Associations and institutions.

6 http://webapp1.dlib.indiana.edu/scherzo

7 http://www.dlib.indiana.edu/projects/vfrbr/

8 http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/

9 http://openlibrary.org

10 http://www.archive.org/

11 http://www.worldcat.org

12 http://libris.kb.se/

13 http://trove.nla.gov.au/

14 Tom Delsey. RDA Implementation Scenarios. 2009. Accès : http://www.rda-jsc.org/docs/5editor2rev.pdf

15 JSC: Joint Steering Committee for Development of RDA Accès: http://www.rda-jsc.org/

16 Voir par exemple IMDb, The Internet Movie Database Accès : http://www.imdb.com/

17 International Federation of Library Associations and institutions (IFLA). Principes internationaux de catalogage. 2009. Accès : http://www.ifla.org/files/cataloguing/icp/icp_2009-fr.pdf [pdf - 209 Ko - 15 p.]

18 AFNOR. Z 44-059 Documentation. Catalogage. Choix des accès à la description bibliographique. AFNOR, 1987.

Illustrations

L’ « arbre FRBR » pour L’Amant, de             Marguerite Duras (œuvre)

L’ « arbre FRBR » pour L’Amant, de Marguerite Duras (œuvre)

Œuvre montrant une très petite partie des expressions et des manifestations de cette œuvre : le texte original (expression 1), sa traduction italienne par Leonella Prato Caruso (expression 2), cette même traduction lue par Licia Maglietta (expression 3), deux éditions commerciales de l’expression 1 (Minuit, 1984 et France loisirs, 1985), une de l’expression 2 (Feltrinelli, 2003) et une de l’expression 3 (Feltrinelli, 2010. CD mp3).

Un extrait de la notice du Château de             Barbe-Bleue, opéra de Béla Bartók dans le catalogue Diapason 2003             (Diapason catalogue classique (Imprimé) = ISSN 1636-5135).

Un extrait de la notice du Château de Barbe-Bleue, opéra de Béla Bartók dans le catalogue Diapason 2003 (Diapason catalogue classique (Imprimé) = ISSN 1636-5135).

La notice fait partie de la rubrique consacrée à Bartók, dont le nom n’apparaît donc pas.

http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/

Une page de résultats dans le catalogue de la médiathèque de la Cité de la musique à Paris. Dans la colonne de droite : une notice d’œuvre.

Tour de Babel

Tour de Babel

Yuma Pasquier

http://webapp1.dlib.indiana.edu/scherzo/SearchResults.action?composerField=debussy

http://webapp1.dlib.indiana.edu/scherzo/SearchResults.action?composerField=debussy

Une page de résultats dans Scherzo (université de l’Indiana, États-Unis), en réponse à la requête debussy dans la zone de recherche « creator/composer ». Le cadre supérieur droit (« 124 work results for « debussy » as creator/composer ») donne accès aux notices d’œuvre, le cadre inférieur droit (« 875 results for « debussy » as creator/composer ») aux notices de manifestations. La colonne de gauche (« Browse Results By : ») permet une navigation par facettes.

References

Bibliographical reference

Philippe Le Pape, « RDA », Arabesques, 62 | 2011, 8-12.

Electronic reference

Philippe Le Pape, « RDA », Arabesques [Online], 62 | 2011, Online since 03 juillet 2020, connection on 28 octobre 2021. URL : https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=1911

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Philippe Le Pape

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