Portrait : Lucie Albaret

DOI : 10.35562/arabesques.1391

p. 28

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Quelles sont vos fonctions actuelles au sein du SID2 de Grenoble ?

Je suis responsable du système d’information documentaire au service interétablissements de la documentation 2 (SID 2)
Grenoble 2 et 3. Celui-ci dessert les universités Pierre-Mendès-France (Droit-Économie-Sciences humaines et sociales) et Stendhal (Langues et Littératures) et comprend la bibliothèque universitaire (BU) Droit-Lettres ainsi que 10 bibliothèques de composante. Correspondante Star pour l’université Pierre-Mendès-France, je suis également chef de projet pour la mise en place d’un portail Hal sur le périmètre de la Comue Grenoble Alpes.

Quelles sont les étapes qui vous semblent les plus importantes dans votre parcours professionnel ?

Archiviste-paléographe, je suis arrivée à Grenoble en 1998. Mes fonctions ont beaucoup évolué dans le temps et j’ai eu la chance de travailler dans une bibliothèque qui a connu deux importants chantiers de restructuration ; cela a été l’occasion de repenser notre fonctionnement, notre rapport au public, les services que nous proposons, autant de réflexions passionnantes ! J’ai notamment participé à la réorganisation du libre accès et j’ai également géré les collections numériques pendant quelques années.
La coopération avec les autres services communs de documentation (SCD) du site (SICD 1 Grenoble et SCD de Savoie) est un facteur très motivant. Par exemple, la mise en place d’un collège doctoral unique et le passage aux thèses numériques pour les universités de Grenoble et de Savoie nous ont permis de travailler ensemble et de coopérer avec les services des universités. Il en est de même avec la mise en place du portail Hal de la Comue Grenoble Alpes.
Enfin, ces prochains mois, la fusion des universités Joseph-Fourier, Pierre-Mendès-France et Stendhal impliquera de fait celle des services interétablissements de coopération documentaire (SICD) : encore une belle aventure en perspective !

À quand remontent vos premiers contacts avec l’Abes et dans quel contexte ?

J’ai assisté au déploiement du Sudoc en 2001 à la BU Droit-Lettres, mais mes premiers contacts directs avec l’Agence remontent à 2009, lorsque nous avons préparé le passage des thèses au format numérique. Nous avons beaucoup apprécié l’accompagnement de l’Abes lors de la mise en place de ce projet.

Participez-vous à un groupe de travail spécifique au sein de l’Agence ?

Non, je n’en ai pas encore eu l’occasion.

Quels sont d’après vous les défis majeurs à relever par l’Abes dans les prochaines années ?

Un des enjeux principaux, à mon sens, est la construction de bases de connaissance fiables, cohérentes et surtout mutualisables, partageables. Le projet Bacon et le hub de métadonnées sont particulièrement intéressants. Dans le même ordre d’idées, il sera indispensable de travailler sur des référentiels (IdRef), sur le web de données et la « frbérisation » des catalogues.
L’Abes aura également un rôle important à jouer pour la mise en valeur et le libre accès à la production scientifique (notamment via les référentiels, mais pas seulement) ; un des futurs axes de travail sera sans doute le signalement et la description des données de la recherche. Là encore, la coopération entre les grands organismes (comme par exemple, avec le Centre pour la communication scientifique directe, CCSD) me semble un élément essentiel.

Qu’appréciez le plus dans votre vie professionnelle ?

Ce que je trouve particulièrement motivant est de travailler au service du public. Autre source d’enthousiasme : l’implication des collègues, l’entraide, la coopération. La variété des activités, l’évolution constante du métier sont également des atouts précieux.

Qu’est-ce qui vous énerve le plus ?

Ce serait plutôt une frustration ! Ne pas être toujours capable de répondre aux besoins ou aux attentes des lecteurs (sur le plan documentaire ou sur le plan des services) me contrarie énormément.

Si l’Abes était un animal, d’après vous ce serait ?

L’Abes me fait penser à une ruche où les abeilles produisent un miel nourrissant au prix d’un gros travail de coordination !

Votre expression favorite ?

« Et rien n’est tel que le rêve pour engendrer l’avenir », Victor Hugo.

References

Bibliographical reference

Lucie Albaret, « Portrait : Lucie Albaret », Arabesques, 79 | 2015, 28.

Electronic reference

Lucie Albaret, « Portrait : Lucie Albaret », Arabesques [Online], 79 | 2015, Online since 05 février 2020, connection on 06 décembre 2021. URL : https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=1391

Author

Lucie Albaret

Conservateur au SID2, Grenoble 2 et 3

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CC BY-ND 2.0